Avant de devenir marchand de tableaux, Clovis Sagot aurait été employé de cirque, puis clown[3].
À sa mort en , Apollinaire lui consacra un article nécrologique dans le journal L'Intransigeant, article dans lequel il saluait en Sagot «le père Tanguy des jeunes peintres d'aujourd'hui», qui disparaissait «au moment où les œuvres qu'il avait défendues envers et contre tous commençaient à devenir célèbres[4]». Cette opinion ne semble pas toutefois avoir été partagée: «le frère Sagot», comme on le surnommait pour le différencier de son frère, Edmond Sagot dit «Sagot le jeune»[5] (libraire et marchand de gravures à Paris depuis 1881) était également affublé par certains du sobriquet «le sagouin» en raison de sa rapacité[6].