Clásico RCN 2014
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| Course |
54e Clásico RCN |
|---|---|
| Étapes |
Dix étapes |
| Date | |
| Distance |
1 504 km |
| Pays traversé(s) | |
| Lieu de départ | |
| Lieu d'arrivée | |
| Partants |
180 |
| Coureurs au départ |
177 |
| Coureurs à l'arrivée |
121 |
| Vitesse moyenne |
41,03 km/h |
| Vainqueur | |
|---|---|
| Deuxième | |
| Troisième | |
| Classement par points | |
| Meilleur grimpeur | |
| Meilleur sprinteur | |
| Meilleur jeune | |
| Super-combatif | |
| Vainqueur du combiné | |
| Meilleure équipe |
Le Clásico RCN-Claro 2014 ou Duelo de Titanes est la cinquante-quatrième édition du Clásico RCN. Elle se dispute du au , en Colombie.
La course mène les coureurs de Riohacha (département de La Guajira) à Cajicá (département de Cundinamarca).
Dix-huit équipes disputent la compétition pour un total de 177 coureurs[1].
Le vainqueur de l'épreuve est le Bolivien Óscar Soliz[2].
Le , la direction de la course publie le nom des seize équipes invitées. En même temps, elle réserve quatre coupons, pour d'autres formations qui respecteraient les exigences de l'organisation[3]. Au gré des désistements et des inscriptions de dernière minute, ce sont, finalement, dix-huit équipes qui disputent la course[1].
Récit de la course
Du 26 au 30 septembre : les cinq premières étapes
Le Clásico RCN 2014 commence par cinq étapes de plat, disputés sous une chaleur accablante et toutes terminées par un sprint. Au jeu des bonifications, Jaime Castañeda est leader de l'épreuve quatre soirs sur cinq, seulement relayé par Cristian Tamayo, à l'arrivée à Santa Marta. Ce dernier, ancien spécialiste de la vitesse sur piste, s'impose deux fois, tandis que d'autres sprinteurs comme Castañeda et Byron Guamá gagne une fois. Seul Óscar Sevilla s'immisce dans ce tableau d'honneur, en l'emportant à Barranquilla[4].
1er octobre : sixième étape
Cette journée se révèle la plus importante de la compétition. la première étape de montagne voit le coureur bolivien Óscar Soliz s'imposer, après avoir terminé les quarante derniers kilomètres en solitaire. Il profite de la neutralisation des principaux favoris pour s'emparer, du même coup, du maillot de leader (qu'il garde jusqu'à la fin de l'épreuve). Si Sevilla, Alex Cano ou le vainqueur sortant Camilo Gómez n'ont qu'entre une minute et quatre-vingt secondes de retard, le Vénézuélien José Rujano perd six minutes[5], tandis que Félix Cárdenas et Óscar Sánchez abandonnent[6].
2 et 3 octobre : septième et huitième étapes
Le , Giovanni Báez met un terme à près de deux ans sans victoire, en menant à bien une échappée. Soliz arrive 1 min 44 s plus tard dans un petit peloton où tous les chefs de file figurent[7].
Le lendemain se dresse le mythique col de La Línea. Une attaque de Mauricio Ortega, dans la montée de celui-ci, désagrège le peloton. Une échappée de sept coureurs se forment alors, avec des leaders comme Alex Cano, Freddy Montaña, Camilo Gómez ou Óscar Soliz, en son sein. Le grand absent de cette fugue est le tenant du Tour de Colombie, et grand favori, Óscar Sevilla. Ce dernier arrive avec 1 min 23 s de retard et perd toute chance de remporter la course. Cano s'impose à ses compagnons d'échappée et se place comme dauphin de Soliz, au classement général provisoire, à 1 min 1 s[8].
4 octobre : neuvième étape
L'avant-dernière étape est la seule du cinquante-quatrième Clásico RCN à se terminer par une ascension. Les rivaux d'Óscar Soliz tentent de le déstabiliser en lançant, tout d'abord, des attaques par l'intermédiaire de leurs équipiers, ainsi Ortega a une nouvelle fois disloqué le peloton leader, puis en déclenchant eux-mêmes les hostilités. Mais Soliz résiste parfaitement, faisant, par là même, un grand pas vers la victoire finale. Il termine dans le même temps que Sevilla, Cano ou Gómez, dix-neuf secondes derrière le vainqueur du jour, Fernando Camargo. Avec une seconde d'avance sur Cano, Camargo devient le nouveau dauphin, à 51 s du Bolivien[9].
5 octobre : dixième et dernière étape
L'ultime étape en contre-la-montre se termine en apothéose pour Óscar Soliz, puisque non seulement, il s'impose au classement général final mais il dispose, également, de tous ses rivaux dans l'exercice solitaire. De plus, sa formation Movistar s'octroie le classement par équipes et son équipier Cristian Talero, le classement des sprints spéciaux. L'équipe Blanco del Valle, incertaine jusqu'au départ, faute de financement, se distingue en plaçant Danny Osorio, sur le podium et Francisco Colorado à la septième place finale. Alex Cano termine deuxième de l'épreuve, tandis que son équipier Jairo Salas s'adjuge le classement des étapes volantes[10].
Les étapes
| Étape | Date | Villes étapes | km | Vainqueur d'étape | Leader du classement général |
| 1re étape[11] | 26 septembre | Riohacha - Albania - Riohacha | 201 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| 2e étape[12] | 27 septembre | Riohacha - Santa Marta | 162 | ||
| 3e étape[13] | 28 septembre | Santa Marta - Barranquilla | 135 | ||
| 4e étape[14] | 29 septembre | Barranquilla - El Carmen de Bolívar | 159 | ||
| 5e étape[15] | 30 septembre | Sincelejo - Montería | 119 | ||
| 6e étape[16] | 1er octobre | Caucasia - Santa Rosa de Osos | 211 | ||
| 7e étape[17] | 2 octobre | Caldas - Chinchiná | 158 | ||
| 8e étape[18] | 3 octobre | Chinchiná - Ibagué | 166 | ||
| 9e étape[19] | 4 octobre | Ibagué - Salto del Tequendama | 169 | ||
| 10e étape[2] | 5 octobre | Subachoque - Cajicá | 24 (CLM) |