Coignières

commune française du département des Yvelines From Wikipedia, the free encyclopedia

Coignières est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, à 29 km au sud-ouest de Paris.

Faits en bref Administration, Pays ...
Coignières
Coignières
La mairie.
Blason de Coignières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Didier Fischer
2020-2026
Code postal 78310
Code commune 78168
Démographie
Gentilé Coigniériens
Population
municipale
4 321 hab. (2023 en évolution de −1,66 % par rapport à 2017)
Densité 527 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 53″ nord, 1° 55′ 16″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 178 m
Superficie 8,2 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Maurepas
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Coignières
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Coignières
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Coignières
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Coignières
Liens
Site web http://www.coignieres.fr/
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Géographie

Position de Coignières dans les Yvelines.

Situation

La commune de Coignières se trouve à environ 18 km au sud-ouest de Versailles. Elle est limitrophe de Maurepas au nord, du Mesnil-Saint-Denis et de Lévis-Saint-Nom à l'est, des Essarts-le-Roi au sud et de Saint-Rémy-l'Honoré à l'ouest.

Le territoire se situe sur un plateau relativement plat sauf dans sa partie ouest où s'amorce la vallée de la Mauldre qui coule vers le nord et dont la source se trouve près du lieudit la Maison Blanche.

La commune est relativement urbanisée, de nouveaux quartiers et zones d'activités contigus à Maurepas et au-delà à l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines ainsi qu'une zone industrielle (ZI du Marais) et une importante zone commerciale étirées le long de la route nationale et de la voie ferrée, étant venus s'ajouter au noyau du village ancien.

La partie ouest du territoire est encore rurale et en partie boisée (bois des Hautes Bruyères).

Communes limitrophes

Hydrographie

  • La Mauldre en limite ouest de la commune.

Transports et voies de communications

Réseau routier

La commune est desservie sur le plan routier par la route nationale 10 qui traverse la commune selon un axe nord-est - sud-ouest, et qui compte tenu de l'intensité de la circulation crée une véritable coupure.

Desserte ferroviaire

La gare de Coignières.
La gare de Coignières.

La commune dispose de la gare de Coignières, sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest, dont le tracé est parallèle à la RN 10, et qui est desservie par les trains de la ligne N du Transilien (branche Paris - Rambouillet).

Bus

La commune est desservie par :

Sentier de randonnée

La commune est traversée d'est en ouest par le sentier de grande randonnée GR 11.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 669 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trappes à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 686,3 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

Typologie

Au , Coignières est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[12]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Occupation des sols

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 8,3 % 67
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 31,4 % 253
Équipements sportifs et de loisirs 4,8 % 39
Terres arables hors périmètres d'irrigation 25,7 % 207
Forêts de feuillus 29,7 % 239
Source : Corine Land Cover[15]
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Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme Cotonariae[16], Cotonarias en 768[17], Coigneriae au XIIIe siècle[16], Cognères[16], Coignères-le-Chastel[16].

Le premier élément Coign- reflète le nom du coing, terme issu du latin cotōneum, attesté en français pour la première fois sous la forme codoin au XIe siècle, puis cooing vers 1170[18]. Le coing est le fruit du cognassier. Le nom actuel de cet arbre est un néologisme du XVIe siècle dérivé de cognasse à l'aide du suffixe -ier (cf. fruitier, pommier, poirier).
En revanche, l'ancien français avait quoingnier mentionné au XIIIe siècle[19].

Le toponyme Coignières est issu du gallo-roman COTONARIAS, dont le suffixe -ARIAS a une valeur collective et locative, d'où le sens global de « verger(s) de cognassiers »[17].

Histoire

Le village existait déjà au VIIIe siècle puisque c'est en 768 qu'il est cité, sous le nom de Cotonarias, comme étant donné par le roi Pépin le Bref à l'abbaye de Saint-Denis.

Au XIIIe siècle, le village était constitué de deux parties, Coignières-les-Vieils c'est-à-dire les maisons groupées autour de l'église et Coignières-les-Neuves, la première rangée de maisons, le long et au nord de la route nationale[20].

La paroisse date du XIIIe siècle, époque de construction de l'église, la chapelle seigneuriale de l'église datant, quant à elle de 1553.

Depuis le XIe siècle, Coignières a joué un rôle important comme étape sur la route reliant Paris à Chartres. On peut encore y voir un ancien relais de poste. Cette fonction a rapidement disparu avec l'arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle.

Le a lieu l'inauguration de la gare de Coignières.

En 1880, Coignières était encore une petite ville de paysans vivant grâce à la culture des champs de maïs.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du [21], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1988 de la dixième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Chevreuse, année où elle intègre le canton de Maurepas[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune fait toujours partie, est modifié, passant de 4 à 16 communes.

Intercommunalité

Coignières est l'une des communes de la ville nouvelle aménagée par l'établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY) et gérée le syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) créé en 1972.

Coignières, ainsi que Bois-d'Arcy, Maurepas et Plaisir quittent la ville nouvelle fin 1983 et la commune adhère en 2014 à la communauté de communes des Étangs (CCE), mais la quittent le .

En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France, après avoir sans succès souhaité la constitution d'une grande intercommunalité de 800 000 habitants[23], approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et de la communauté de communes de l'Ouest Parisien et extension du périmètre du nouveau groupement aux communes de Maurepas et Coignières[24] ».

Dans ce cadre est ainsi créé le une nouvelle communauté d'agglomération qui conserve la dénomination de Saint-Quentin-en-Yvelines, et comprend douze communes, dont Coignières[25].

Politique locale

Les maires de Coignières et Maurepas rendent publique en 2018 une réflexion en vue de la création d'un commune nouvelle qui les regrouperait le notamment afin d’affronter la « baisse continue des dotations de l’État ». Les deux communes limitrophes ont antérieurement mutualisé leurs archives et leurs polices municipales[26], et partagent depuis longtemps les mêmes déchetteries, station d’épuration ou réseau d’assainissement[27]. Cette initiative fait l'objet d'un refus d'habitants de Coignières[28] et d'une partie de la majorité siégeant au conseil municipal de Coignières.

La municipalité de Coignières fait part de l'abandon de ce projet controversé en [29]. Le conseil municipal refuse ensuite son soutien au maire[30], qui démissionne en [31].

Des élections municipales sont donc organisées les et , qui voient le succès de la liste issue de l'opposition et menée par Didier Fischer (SE)[32],[33],[34]. Celui-ci est donc élu maire lors du conseil municipal du [35].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925   M. Corat    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1977 Henri Duriez    
mars 1977 juin 1986 Robert Vian DVD
(Centre droit)
Démissionnaire
juin 1986 avril 2015[37] Henri Pailleux RPR puis UMP Ingénieur retraité, spécialiste de la sûreté nucléaire
Conseiller général de Maurepas (1994 → 2008)
Vice-président du conseil général
Maire honoraire
Démissionnaire
avril 2015[38] septembre 2018[31] Jean-Pierre Sevestre SE Cadre bancaire retraité
Démissionnaire
décembre 2018[35] en cours
(au 27 mai 2020)
Didier Fischer SE-DVG[39] Professeur agrégé d'histoire et géographie, docteur en histoire
Ancien conseiller régional d'Île-de-France (2004 → 2015)
Réélu pour le mandat 2020-2026[40]
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Population et société

Démographie

La création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines est intervenue au milieu des années 1970 et des champs de maïs. Coignières en a fait partie jusqu'à la fin de 1983 et la population de la commune a considérablement augmenté pendant cette dizaine d'années. Le phénomène s'est nettement ralenti depuis.

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2023, la commune comptait 4 321 habitants[Note 5], en évolution de −1,66 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259344426403386382409492391
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
384427407378373349399387388
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386397368379438519544589743
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
7749871 7993 7864 1574 2314 4024 4004 527
Davantage d’informations - ...
2015 2020 2023 - - - - - -
4 3504 3754 321------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,0 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 299 hommes pour 2 035 femmes, soit un taux de 53,05 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,68 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,1 
5,3 
75-89 ans
5,9 
16,3 
60-74 ans
15,2 
23,3 
45-59 ans
19,2 
17,9 
30-44 ans
19,4 
17,5 
15-29 ans
18,3 
19,6 
0-14 ans
21,0 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
6,1 
75-89 ans
7,9 
13,4 
60-74 ans
14,8 
20,6 
45-59 ans
20 
19,6 
30-44 ans
19,9 
18,7 
15-29 ans
17 
21 
0-14 ans
19 
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Enseignement

Historiquement, l'école primaire jouxtait la mairie, à côté de la place, composée du monument aux morts, de la mairie, de l'église, du cimetière, de l'école, d'un café épicerie et d'une ferme agricole (appartenant à M. Torcheux). En 1962, le directeur de l'école primaire s'appelait M. Hachet.

De nos jours, la ville compte cinq établissements scolaires : les écoles primaire et maternelle Gabriel-Bouvet, les écoles primaire et maternelle Marcel-Pagnol ainsi que le collège de la Mare-aux-Saules[46].

Santé

La commune s'est dotée en 2014 d'une maison de santé, qui remplace un équipement privé vieillissant et ne respectant pas les règles d'accessibilité[47].

Sports

Économie

Les zones « Forum Gibet » et « Les Portes de Chevreuse », ainsi que le secteur Pariwest qui s'étend sur Coignières et Maurepas, constituent ensemble le deuxième pôle commercial de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, représentant plus de 500 M€ de chiffre d'affaires, 160 000 m2 de surfaces commerciales et plus du tiers des emplois de ces deux communes[48].

Revenus des ménages

En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 23 590  :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[49],[50]

10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Coignières: 23 590 
  • Autres communes du département
  • Yvelines: 28 130 
  • France métropolitaine: 23 080 

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

L'église Saint-Germain-d'Auxerre.
  • Église Saint-Germain-d'Auxerre : église en pierre meulière de style roman datant du XIIIe siècle (clocher reconstruit au XIXe siècle et rénové en 2009). Elle possède un vitrail du XVe siècle classé monument historique. Voir aussi : Vitrail de la chaste Suzanne.
  • Le cimetière, qui jouxte l'église Saint-Germain-d'Auxerre, abrite sept tombes de soldats du Commonwealth.
  • Le relais de poste aux chevaux fut construit en 1706, là où se trouve aujourd'hui le no 99 de la route de Chartres à Paris. Ce relais ne devait être que temporaire, pendant le changement de locaux de celui de Trappes. Mais on avait eu le temps de constater qu'un relais s'imposait à Coignières, entre Trappes et Rambouillet.
  • Musée de la locomotion et de l'attelage de l'Île-de-France.
  • Étang du Val Favry.
  • Le poirier Saint-Martin planté il y a plus de 120 ans dans "l'allée des Pommiers". D’une hauteur d’environ 17 mètres et d’une circonférence de 2,80 mètres, il est reconnu comme arbre remarquable en 2016.

Personnalités liées à la commune

Louis-Édouard Byasson (1870-1911) : officier de marine français, le premier officier à obtenir le brevet de pilote d'avion.

Héraldique

Armes de Coignières

Les armes de Coignières se blasonnent ainsi :
tiercé en pairle, au premier d'azur à un cor enfermant une fleur de lis, tous deux d'or ; au deuxième de gueules à une gerbe à sept épis aussi d'or empoigné de sable ; au troisième du deux, à la champagne ondée d'azur bordée d'une jumelle d'argent et surmontée d'un coing feuillé de trois pièces aussi d'or ; au pairle diminué d'argent brochant sur la partition.

Voir aussi

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Bibliographie

  • Christiane Vian, Coignières : L'église et ses vitraux, éditions de Liesse, , 74 p.
  • Monique Duriez, De Cotonarias à Coignières : 768-1945, Coignières, Ville de Coignières, , 220 p. (ISBN 2-9524643-0-8)
  • Jean Chaussade Redon, Retour au pays : Étude anthropo-géographique d'un village de la banlieue parisienne au milieu du XXe siècle, Paris/Budapest/Kinshasa etc., L'Harmattan, , 287 p. (ISBN 2-296-00853-4)
  • Monique Duriez, De Cotonarias à Coignières : 1946-2012, Coignières, Ville de Coignières, , 313 p. (ISBN 978-2-9524643-1-4)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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