Maurepas (Yvelines)

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Maurepas
Maurepas (Yvelines)
La mairie.
Blason de Maurepas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Grégory Garestier
2020-2026
Code postal 78310
Code commune 78383
Démographie
Gentilé Maurepasiens
Population
municipale
20 629 hab. (2023 en évolution de +12,84 % par rapport à 2017)
Densité 2 482 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ nord, 1° 57′ est
Altitude Min. 87 m
Max. 178 m
Superficie 8,31 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Maurepas
(bureau centralisateur)
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Maurepas
Liens
Site web http://www.maurepas.fr/

Maurepas est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Intégrée au sein de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et située à proximité de Trappes et d'Elancourt, la ville compte près de 18 000 habitants en 2019.

Situation

Position de Maurepas dans les Yvelines.

La commune est située à 20 km environ au nord de Rambouillet, en bordure de la route nationale 10 et à 30 km de Paris.

Elle se compose d'une zone très urbanisée, qui s'étend de la RN 10 au sud à l'ancien village et du lotissement ancien hameau de la Villeneuve, au nord, près du hameau des Mousseaux de Jouars-Pontchartrain.

La commune est assez boisée : une forêt domaniale, une forêt privée (le Bois-Prudhomme) et un petit bois transformé en square urbain (le Bois de Nogent).

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Maurepas
Jouars-Pontchartrain Élancourt
Maurepas
Coignières La Verrière

Hydrographie

  • Ru de Maurepas.

Transports et voies de communication

Réseau routier

Maurepas bénéficie d’une desserte routière structurée par plusieurs axes majeurs. La commune est traversée selon un axe sud-ouest – sud-est par la route départementale 13, qui relie Montfort-l'Amaury à Chevreuse et constitue l’un des principaux axes de circulation locale.

La commune est également longée au sud-est par la route nationale 10, axe majeur reliant Paris à Chartres via Trappes. Deux échangeurs permettent un accès direct au territoire communal, facilitant les déplacements vers l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et l’ouest de l’Île-de-France.

Desserte ferroviaire

Maurepas ne dispose pas de gare sur son territoire. La gare de La Verrière, située à proximité immédiate, constitue le principal point d’accès au réseau ferroviaire. Elle est desservie par la ligne N du Transilien reliant Paris-Montparnasse à Rambouillet et Dreux, ainsi que par la ligne U du Transilien assurant une liaison directe avec La Défense.

Transports en commun

La commune est desservie par un réseau dense de lignes de bus relevant principalement du réseau de bus de Saint-Quentin-en-Yvelines (lignes 5107, 5120, 5121, 5122, 5123, 5124, 5125, 5134, 5189 et 5190). Celui-ci assure les liaisons internes à l’agglomération et les correspondances vers les pôles de transports voisins, notamment la gare de La Verrière et le centre de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Maurepas est également desservie par les lignes 5298 et 5327 du réseau de bus Centre et Sud Yvelines, permettant des liaisons vers les communes plus rurales du sud du département.

Un service de transport nocturne est assuré par la ligne N161 du Noctilien.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 661 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trappes à 5 km à vol d'oiseau[7], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 686,3 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station TRAPPES (78) - alt : 167 m, lat : 48°46'27"N, lon : 2°00'35"E (à 4,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
16
05.01.1999
20,3
27.02.19
24,7
31.03.21
28
18.04.1949
30,9
27.05.05
36
18.06.22
40,6
25.07.19
39,1
06.08.03
34,6
09.09.23
29
01.10.1985
21
03.11.1927
16,8
07.12.00
40,6
2019
Température maximale moyenne (°C) 6,8 8 11,9 15,4 18,8 22,1 24,6 24,6 20,7 15,8 10,4 7,2 15,5
Température moyenne (°C) 4,3 4,9 7,9 10,7 14,1 17,3 19,5 19,4 16 12,2 7,6 4,8 11,6
Température minimale moyenne (°C) 1,9 1,8 3,9 6 9,4 12,5 14,4 14,2 11,3 8,5 4,8 2,4 7,6
Record de froid (°C)
date du record
−15,8
17.01.1985
−15,6
13.02.1929
−10,5
07.03.1971
−4,1
12.04.1986
−1,2
07.05.1957
0,1
01.06.1936
2
09.07.1929
4
31.08.1928
−0,5
20.09.1952
−5,2
28.10.1931
−8,9
24.11.1998
−14,3
22.12.1946
−15,8
1985
Précipitations (mm) 56,2 49,9 50,1 49,9 66 57 56,3 56,1 49,8 61,8 61,2 72 686,3
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
37,4
21.01.1995
36,2
28.02.1946
43
07.03.1989
40
13.04.1930
66
30.05.16
78,9
17.06.1970
91,2
06.07.01
62,8
24.08.1987
46,8
11.09.1930
80,3
09.10.24
30,8
06.11.1918
36,3
07.12.1904
91,2
2001
Ensoleillement (h) 57 80,6 133,7 175,8 201,7 209,6 222,3 216,3 176,9 116,8 67,6 55,3 1 713,8
Source : « Fiche 78621001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,8
1,9
56,2
J
8
1,8
49,9
F
11,9
3,9
50,1
M
15,4
6
49,9
A
18,8
9,4
66
M
22,1
12,5
57
J
24,6
14,4
56,3
J
24,6
14,2
56,1
A
20,7
11,3
49,8
S
15,8
8,5
61,8
O
10,4
4,8
61,2
N
7,2
2,4
72
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Maurepas est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[12]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Occupation des sols

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 42,1% 356
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 10,7% 90
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 3,4 % 29
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 16,0% 135
Forêts de feuillus 27,8% 235
Source : Corine Land Cover[15]

Toponymie

Le nom de la commune est attesté sous la forme latinisée de Malus repastus en 1099[16], Malorepastu avant 1105[17], Malrepast[18] au début du Moyen Âge[Quand ?], puis finalement Maurepas à la Renaissance[réf. nécessaire].

Homonymie avec Maurepas (Somme) (Malum Repastum en 1181)[19].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, basée sur le français mal devenu mau- par vocalisation de [l] devant une autre consonne, suivi du français repas[17]. Le français repas est attesté entre 1160 et 1174 chez Wace sous la forme de l'ancien français repast au sens de « nourriture ». Il s'agit d'un dérivé formé en ancien français à partir de past « nourriture, repas » (terme issu du latin pastus cf. paître) à l'aide du préfixe français re-[20]. Ernest Nègre donne au mot repas, dans ce contexte, le sens de « nourriture des animaux, pâturage »[19].

Le sens global du toponyme Maurepas est donc celui de « mauvais repas pour les animaux », c'est-à-dire de « mauvaise pâture ». Il n'y avait que peu de champs à l'origine et bien des marécages peu propices à la culture céréalière, sans compter les forêts, la place manquante peut faire penser qu'y manger mal était fréquent.

Histoire

Les origines

Le fond du vallon de Maurepas est habité dès la préhistoire. Des outils et des poteries datant du IVe et du IIIe millénaire av. J.-C. ont été retrouvés à proximité de la source (fontaine Saint-Sauveur) et le long du ru de la Courance[21].

L'Antiquité

Au Ier siècle av. J.-C., le réseau des voies romaines se développe en Gaule. Deux grands axes se croisent non loin de Maurepas, sur le territoire de Jouars-Pontchartrain : la voie qui relie Paris à Dreux, et celle qui relie Beauvais à Orléans et à Chartres. Autour de ce carrefour se développe une agglomération nommée Diodurum, mentionnée dans l’Itinéraire d'Antonin[22] sous la forme Dioduro. Les fermes et les champs de Maurepas doivent contribuer à son alimentation[21].

Du Moyen Âge à la Renaissance

Après le départ des Romains, les périodes d’invasion se succèdent, dont celles des Normands. Pour se défendre, les paysans se regroupent sur la butte qui domine la vallée.

Les terres appartiennent alors au roi de France. Pépin le Bref les donne à l’abbaye de Saint-Denis en 768[21]. Elle les cède rapidement à une famille locale, qui prend le nom de la terre (Malrepast) et qui devient le vassal du seigneur de Chevreuse. Au XIe siècle, une enceinte et un donjon cylindrique[23] en meulière ont dû succéder aux fortifications en bois des siècles précédents.

Ruines du donjon de Maurepas.

Avec la guerre de Cent Ans, le château appartient, sous Charles VI, au seigneur de Nancy, qui met, vers 1364 avec une troupe de brigands, à contribution les pays voisins. Les Anglais envoient finalement une équipe de mercenaires pour pacifier la région. Le château est pris d’assaut le 11 septembre 1432 et démantelé. Le donjon en ruine est toujours visible.

La baronnie de Maurepas appartient encore à la maison de Chevreuse qui la vend en 1543 au duc d'Étampes Jean IV de Brosse dont la femme Anne de Pisseleu est la maîtresse de François Ier. Avec la disgrâce de la duchesse, Maurepas est revendue dès 1551 au cardinal de Lorraine. Le cardinal désigne Jean du Fay, duc de Chevreuse, comme intendant. C’est lui et ses héritiers qui gèreront effectivement Maurepas pendant un peu plus d'un siècle. L’église Saint-Sauveur reçoit en 1659 deux cloches offertes par ses descendants Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, et Charles d’Albert, duc de Luynes, le favori de Louis XIII. L’une des cloches sera fondue à la Révolution française.

L'influence de Versailles

Lors de la construction du château de Versailles, un vaste chantier est lancé pour collecter toutes les eaux de la région afin d’alimenter les bassins et les fontaines. Deux rigoles sont creusées sur le plateau de Maurepas à partir de 1684 ; elles se rejoignent dans un bassin sec (l’étang des Bessières) puis un aqueduc enterré conduit l’eau vers l’étang des Noës (il passe encore sous le centre-ville actuel). Ce drainage permet d’assécher les marécages et l’agriculture peut se développer sur le plateau.

En 1691, Louis XIV érige Maurepas en comté et le cède à son ministre Louis Phélypeaux, comte de Pontchartrain. Son fils Jean Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas, sera ensuite ministre de Louis XV et de Louis XVI.

Les temps modernes

Quartier des Friches en 2009, allée de l'Aube.

Jusqu'à la fin des années 1960 Maurepas est un petit village vivant essentiellement de l'agriculture. Puis les champs cèdent la place à une urbanisation rapide, menée par le promoteur immobilier et urbaniste Jacques Riboud. En 1973, dès la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, la commune en fait intégralement partie[24]. Elle sort de son périmètre en 1984. Puis elle y revient en 2016[25].

La partie moderne de Maurepas est principalement l'œuvre de Jacques Riboud et de son architecte Roland Prédiéri : des pavillons mitoyens et des petits immeubles, un centre-ville piétonnier et de nombreuses sentes, des espaces de vie dans les quartiers, et une profusion d'arbres et d'espaces verts. Des lotissements ont ensuite comblé les espaces restés ou redevenus libres autour de ces nouveaux quartiers. Construit entre 1982 et 1983, le quartier des Friches est aujourd'hui classé prioritaire et compte près de 1 700 habitants en 2020[26],[27].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[28], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1988 de la dixième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Chevreuse, année où elle devient le chef-lieu du canton de Maurepas[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais le bureau centralisateur de ce canton, qui est modifié, passant de 4 à 16 communes.

Intercommunalité

Maurepas était l'une des communes de la ville nouvelle aménagée par l'établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY) et gérée le syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) créé en 1972.

Maurepas, ainsi que Bois-d'Arcy, Coignières et Plaisir quittent la ville nouvelle fin 1983 et la commune adhère en 2014 à la communauté de communes des Étangs (CCE), mais la quitte le

En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France, après avoir sans succès souhaité la constitution d'une grande intercommunalité de 800 000 habitants[30], approuve le 4 mars 2015 un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et de la communauté de communes de l'Ouest Parisien et extension du périmètre du nouveau groupement aux communes de Maurepas et Coignières[31] ».

Dans ce cadre est ainsi créé le une nouvelle communauté d'agglomération qui conserve la dénomination de Saint-Quentin-en-Yvelines, et comprend douze communes, dont Maurepas[32].

Tendances politiques et résultats

Politique locale

Coignières et Maurepas rendent publique en 2018 une réflexion en vue de la création d'un commune nouvelle qui les regrouperait le notamment afin d’affronter la « baisse continue des dotations de l’État ». Les deux communes limitrophes ont antérieurement mutualisé leurs archives et leurs polices municipales[33], et partagent depuis longtemps les mêmes déchetteries, station d’épuration ou réseau d’assainissement[34]. Cette initiative fait l'objet d'un refus d'habitants de Coignières[35] et d'une partie de la majorité siégeant au conseil municipal de Coignières.

La municipalité de Coignières fait part de l'abandon de ce projet controversé en mai 2018[36].

Liste des maires

Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 mars 1959 Charles Fournet    
mars 1959 octobre 1968 Paul Drussant SE  
octobre 1968 novembre 1973 Guy Schuler SE  
novembre 1973 mars 1977 René Resséjac-du-Parc DVD Ingénieur
mars 1977 mars 1983 Michel Miserey PCF Instituteur
Conseiller général de Maurepas (1976 → 1982)
mars 1983 mars 1989 Jean-Louis Levet RPR Conseil en communication
mars 1989 avril 2014[38] Georges Mougeot PS puis DVG Médecin, retraité
Conseiller général de Maurepas (1982 → 1994)
avril 2014[39] en cours
(au 23 mai 2020)
Grégory Garestier UMP puis DVD Cadre dans la communication publique et territoriale
Conseiller départemental de Maurepas (2021 → )
Vice-président de la CA de Saint-Quentin-en-Yvelines (2016 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[40]

Politique de développement durable

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[41].

Jumelages

Population et société

Les habitants sont appelés les Maurepasiens[43].

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[44],[Note 5].

En 2023, la commune comptait 20 629 habitants[Note 6], en évolution de +12,84 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
247282255272306306288311283
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263262264242222232227242242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
226252273284300286253325304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3521 79113 57718 76419 71819 58618 70518 92818 646
2021 2023 - - - - - - -
18 61120 629-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,2 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 8 876 hommes pour 9 143 femmes, soit un taux de 50,74 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,3 
7,9 
75-89 ans
9,7 
14,4 
60-74 ans
16,5 
21,0 
45-59 ans
19,2 
18,7 
30-44 ans
19,8 
18,4 
15-29 ans
16,5 
19,2 
0-14 ans
17,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
6,1 
75-89 ans
7,9 
13,4 
60-74 ans
14,8 
20,6 
45-59 ans
20 
19,6 
30-44 ans
19,9 
18,7 
15-29 ans
17 
21 
0-14 ans
19 

Équipements scolaires

Il existe 10 écoles maternelles et 7 écoles élémentaires réparties sur le territoire de la ville[48].

Équipements sportifs

La commune dispose de :

La construction d'une nouvelle piscine dans le cadre d'un partenariat public-privé (PPP) de 25 ans pour remplacer celle de Maurepas fermée depuis avril 2015 a été décidée fin 2017 par Saint-Quentin-en-Yvelines, Maurepas, Élancourt[53]. En effet, la communauté d'agglomération a refusé d'inclure les piscines parmi ses compétences, mais apporte une partie des fonds au nouvel équipement de Maurepas[54]. Le conseil municipal a approuvé le PPP le 17 décembre 2019, officialisant le lancement définitif du projet. Un recours au tribunal administratif a été fait par l'opposition.

Équipements culturels

La ville dispose :

  • D'un conservatoire de musique et d'art dramatique ;
  • D'une salle de concert et spectacle (Espace Albert-Camus) ;
  • D'une médiathèque (Le Phare).

Un multiplexe de 8 salles et 1 700 fauteuils dont la livraison devrait avoir lieu d'ici mars 2020[55] est en cours de construction dans la zone commerciale du Village des Loisirs par Cinémovida, exploitant qui exploitait auparavant 65 salles en France[56].

Après de nombreux reports et problèmes, Le projet de multiplexe est finalement abandonné définitivement en septembre 2021[57].

Autres équipements

  • Une salle des fêtes[58].
  • Un marché couvert dit "La Halle du Marché". (Victime d'un incendie criminel dans la nuit du jeudi à 22h30. L'avenir de cette dernière est en jeu)[59]. Le conseil municipal a voté à l'unanimité le 17 décembre 2019 une grande concertation avec les habitants, les commerçants et les usagers du marché afin d’identifier au mieux les besoins et ainsi lancer un projet répondant aux attentes de tous.
  • Offre de soins : en 2021, la commune engage une démarche de diagnostic avec l'URPS médecins et l'Agence régionale de santé Île-de-France. La commune compte deux cabinets médicaux, historiquement implantés, le Centre médical Pasteur et le Centre médical des Pyramides. La commune est classée en territoire fragile zonage 2018 par l'ARS, et comme la plupart des villes d'Île-de-France est confrontée à une disparition progressive de son offre médicale. Un plan d'action est en cours d'élaboration pour redynamiser l'implantation de médecins et garantir un accès aux soins de la population.[réf. nécessaire]

Économie

Le centre-ville accueille surtout des commerces et des artisans. Le sud-est de la commune est occupé par une vaste zone d'activité (ZAC Maurepas-Coignières). Initialement zone industrielle, depuis la fin des années 1980 elle se transforme en zone commerciale sous le nom de PariWest[60], qui accueille des entreprises comme Hachette Livre, ThyssenKrupp, SOS Accessoire...

Revenus des ménages

En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 26 870  :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[61],[62]
10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Maurepas: 26 870 
  • Autres communes du département
  • Yvelines: 28 130 
  • France métropolitaine: 23 080 

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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