Commanderie de Figeac
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| Commanderie de Figeac | |||||
La commanderie | |||||
| Présentation | |||||
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| Fondation | 1187 Templiers puis Hospitaliers | ||||
| Reprise | 1670 | ||||
| Protection | |||||
| Géographie | |||||
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Lot | ||||
| Ville | Figeac | ||||
| Géolocalisation | |||||
| Coordonnées | 44° 36′ 32″ nord, 2° 02′ 01″ est[1] | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Figeac
Géolocalisation sur la carte : Lot
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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La commanderie de Figeac, située à Figeac dans le département français du Lot, en région Occitanie, était un établissement fondé en 1187 par les Templiers. Les Hospitaliers leur succèdent au XIVe siècle. Après le départ de ceux-ci en 1358, l'établissement connait divers usages sans cesser d'être une étape importante des chemins de Compostelle en France. En 1670, il est transféré à l’hôpital d’Aujou[2] dans le cadre d'un regroupement général des hôpitaux de Figeac.
Historique
Une fondation templière
Vers 1187, sous le règne de Philippe Auguste et le pontificat de Clément III, les Templiers se fixent à l’extrémité de la ville près du ruisseau des Carmes au lieu-dit La Curie Basse qui doit son nom aux vestiges gallo-romain sur lesquels le château est construit.
Vers 1214, ils se déplacent intra-muros dans le quartier situé entre la rue du Griffoul et la place Champollion[3]. Cette commanderie du Griffol ou hôpital d’Oltrapont (ultrà pontem) coexistait avec l’ancien moulin du Griffoul. Un reclusoir comprenant plusieurs cellules lui était associé.
Les Templiers s'étendent ensuite vers le centre du Vieux Figeac où ils fondent un hospice sur la place Haute (ou de l’Avoine ; aujourd’hui place Champollion) pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. L’ensemble des possessions du Temple à Figeac dépendait alors de la commanderie Sainte-Marie-du-Temple de Cahors[3].
En 1301, l'abbé de Figeac, Béranger d’Aiguesvives, sollicite l’intervention du roi Philippe le Bel pour rétablir l’ordre à la suite d'un soulèvement. Guillaume de Nogaret est alors missionné pour s’informer des événements et négocier avec l’abbé et les consuls de la ville. Six ans après, c’est l’arrestation des Templiers puis leur abolition en 1311[3].
Les Hospitaliers et après
Les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem héritent alors partout en Europe, sauf en Aragon et au Portugal, des biens du Temple afin d'en poursuivre les missions. À Figeac leur passage est bref et ils quittent définitivement les lieux dès 1358. Les bâtiments plus ou moins dispersés sont ensuite remaniés aux XVe siècle et XVIIIe siècle pour accueillir la Maison commune (Consulat), un magasin à fourrage pour le Roi puis le temple protestant (1576-1622)[4]. Son service hospitalier hérité de la commanderie est transféré à l’hôpital d’Aujou le dans le cadre d'un regroupement général des divers hôpitaux de Figeac.
Étape sur la route de Saint Jacques de Compostelle la commanderie est au centre d'un projet de centre de recherche en écologie humaine avec centre de documentation sur le Quercy et les Templiers[5].