Communauté de communes des Lacs de Champagne
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| Communauté de communes des Lacs de Champagne | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Forme | Communauté de communes |
| Siège | 6, rue Henri Becquerel Brienne-le-Château |
| Communes | 43 |
| Président | Jean-Philippe Residori |
| Date de création | |
| No SIREN | 200040137 |
| Démographie | |
| Population | 8 976 hab. (2022) |
| Densité | 20 hab./km2 |
| Géographie | |
| Superficie | 440,30 km2 |
| Localisation | |
Situation dans le département au . | |
| Liens | |
| Site web | https://cclacsdechampagne.fr/ |
| Fiche Banatic | Données en ligne |
| Données INSEE | Dossier en ligne |
| modifier |
|
La communauté de communes des Lacs de Champagne est une intercommunalité française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, la communauté de communes des Lacs de Champagne est créée le [1] par la fusion de la communauté de communes du Chavangeois avec celle du Briennois.
Territoire communautaite
Géographie
Composition
En 2025, la communauté de communes est composée des 43 communes suivantes[1]:
Démographie

Organisation
Siège
Le siège de la communauté de communes est à Brienne-le-Château, 6 rue Henri-Becquerel[1],[3]
Élus
La communauté de communes est administrée par son conseil communautaire, composé de conseillers municipaux représentant chacune des communes membres.
Au terme des élections municipales de 2026 dans l'Aube, le conseil communautaire renouvelé a élu le son nouveau président, Jean-Philippe Residori, maire de Chalette-sur-Voire, ainsi que ses quatre vice-présidents, qui sont[4] :
- Laurent Sibois, ancien maire de Brienne-le-Château ;
- Raphaëlle Aubry, maire de Précy-Notre-Dame, chargée des finances ;
- Gérard Dorez, maire de Rances, chargé des travaux et des services techniques ;
- Margaux Mouy-Jacquard, maire-adjointe de Dienville.
Le bureau communautaire, qui constitue l'exécutif collectif de l'intercommunalité, est constitué pour la mandature 2026-2032, du président, des qutre vice-présidents et de dix conseillers communautaires délégués[4]
Liste des présidents
Compétences
L'intercommunalité exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Il s'agit de[6] :
- Aménagement de l’espace pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire : schéma de cohérence territoriale (SCoT) et schéma de secteur
- Développement économique : politique locale du commerce et soutien aux activités commerciales : zones d’activité ; promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ; soutien aux activités commerciales (études ayant pour objectif le développement du commerce local, accompagnement de dispositifs visant à dynamiser l’économie locale en favorisant le développement et la modernisation de petites entreprises indépendantes commerciales) ;
- Aires d’accueil des gens du voyage
- Collecte et traitement des déchets ménagers et assimilés
- Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI)
- Protection et mise en valeur de l’environnement, le cas échéant dans le cadre de schémas départementaux et soutien aux actions de maîtrise de la demande d’énergie
- Études d’aménagements paysagers à visée identitaire des entrées et des principales traversées des communes de la CCLC
- Politique du logement et du cadre de vie : contractualisation ou accompagnement de procédures d’aménagement visant à l’amélioration de l’habitat par la rénovation du patrimoine immobilier ;
- Action sociale d’intérêt communautaire : maisons d’accueil et logements pour personnes âgées.
- Équipements culturels et sportifs et d’équipements de l’enseignement pré élémentaire et élémentaire : centre culturel intercommunal (école de musique située à Brienne-le-Château) ; construction ou réhabilitation de locaux liés à l’enseignement préélemetaire et élémentaire.
- Service des écoles acquisition de mobilier et fournitures, recrutement et gestion des personnels de service et agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles de l’enseignement pré élémentaire et élémentaire.
- Accueil périscolaire, construction, entretien, fonctionnement et animation d’équipements relatifs aux activités périscolaires ;
- Extrascolaire : accueil des enfants de 3 à 17 ans pendant les week‐ends et vacances, en structure d’accueil de loisirs sans hébergement.
- Transport à la demande en porte à porte par taxis au profit des usagers de la CCLC.
- Établissement et exploitation d’infrastructures et de réseaux de communications électroniques liées à l’arrivée du très haut débit par la fibre optique ;
- Gestion d’un pôle de service technique intercommunal.
Régime fiscal et budget
La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.
Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[1] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.
Elle perçoit également, selon les zones[1] :
- une taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) ;
- une redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) ;
qui financent le fonctionnement de ce service public.
La communauté ne reverse pas de dotation de solidarité communautaire[7] (DSC) à ses communes membres[1].
L'intercommunalité a perçu de l'État en 2025 une dotation globale de fonctionnement qui s'est élevée à 384 703 €, soit 40 €/habitant[1].