Communauté de communes des Portes de l'Entre-Deux-Mers
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La communauté de communes des Portes de l'Entre-Deux-Mers est créée par arrêté préfectoral du [3] et regroupe alors les sept communes de Baurech, Cambes, Camblanes-et-Meynac, Cénac, Latresne, Quinsac et Saint-Caprais-de-Bordeaux[1],[4] ;
Dans le cadre de la mise en œuvre du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prenant effet le [5], la communauté de communes voit son nombre de communes porté à 11 avec l'arrivée de Lignan-de-Bordeaux, issu de la communauté de communes du Créonnais ainsi que de Langoiran, Le Tourne, et Tabanac provenant de l'ancienne communauté de communes du Vallon de l'Artolie[6],[7].
Territoire communautaire
Géographie
Située au nord-ouest du département de la Gironde, la communauté de communes des portes de l'Entre-deux-Mers regroupe 11 communes et présente une superficie de 87,6 km2[8].

Composition
En 2025, La communauté de communes est composée des 11 communes suivantes[3] :
| Nom | Code Insee |
Gentilé | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. légale) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Latresne (siège) |
33234 | Tresnais | 10,39 | 3 699 (2022) | 356 |
| Baurech | 33033 | Baurechais | 7,68 | 936 (2022) | 122 |
| Cambes | 33084 | Cambais | 5,34 | 1 853 (2022) | 347 |
| Camblanes-et-Meynac | 33085 | Camblanais et Meynacais | 8,68 | 3 145 (2022) | 362 |
| Cénac | 33118 | Cénacais | 7,5 | 2 151 (2022) | 287 |
| Langoiran | 33226 | Langoirannais | 10,14 | 2 210 (2022) | 218 |
| Lignan-de-Bordeaux | 33245 | Lignanais | 8,94 | 834 (2022) | 93 |
| Quinsac | 33349 | Quinsacais | 8,14 | 2 216 (2022) | 272 |
| Saint-Caprais-de-Bordeaux | 33381 | Saint-Capraisiens | 10,26 | 3 460 (2022) | 337 |
| Tabanac | 33518 | Tabanacais | 8 | 1 074 (2022) | 134 |
| Le Tourne | 33534 | Tournais | 2,53 | 836 (2022) | 330 |
Démographie

Organisation
Siège
Le siège social initial était en mairie de Camblanes-et-Meynac[1]. Il se trouve désormais dans les locaux de la communauté de communes, 51 rue du Port de l'Homme à Latresne[3].
Élus
La communauté de communes est administrée par son conseil communautaire, composé, pour le mandat 2020-2026, de 36 conseillers municipaux représentant chacune des communes membres et répartis sensiblement en fonction de leur population sur la base d'un accord local de la manière suivante[10] :
- 5 délégués pour Latresne, Saint-Caprais-de-Bordeaux et Camblanes-et-Meynac ;
- 4 délégués pour Quinsac ;
- 3 délégués pour Cambes, Cénac et Langoiran ;
- 2 délégués pour Baurech, Le Tourne et Lignan-de-Bordeaux et Tabanac.
Au terme des élections municipales de 2020 en Gironde, le conseil communautaire renouvelé a réélu le son président, Lionel Faye[11], maire de Quinsac, et désigné ses 10 vice-présidents, qui sont les maires des autres communes, soit[12] :
Ronan Fleho, maire de Latresne[15],- Tania Couty, maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux
- Jean-Philippe Guillemot, maire de Camblanes-et-Meynac,
- Jean-François Boras, maire de Langoiran,
- Catherine Veyssy, maire de Cénac,
- Rose Pedreira Afonso, maire de Cambes,
- Hélène Goga, maire de Tabanac,
- Pascal Modet, maire de Baurech,
- Pierre Buisseret, maire de Lignan-de-Bordeaux,
- Marie-Claude Agullana, maire du Tourne.
Liste des présidents
Compétences
L'intercommunalité exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Il s'agit de[20] :
- Aménagement de l'espace communautaire : schéma de cohérence territoriale (SCoT) et schéma de secteur ; zones d'aménagement concerté (ZAC) d'intérêt communautaire ;
- Développement économique : zones d'activité, politique locale du commerce et soutien aux activités commerciales d'intérêt communautaire ; promotion du tourisme, dont la création d'offices de tourisme ;
- Aires d'accueil des Gens du voyage ;
- Collecte et traitement des ordures ménagères ;
- Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) ;
- Protection et mise en valeur de l'environnement, telles que reconnue d'intérêt communautaire ;
- Politique du logement et du cadre de vie, telle que reconnue d'intérêt communautaire ;
- Voiries reconnues d'intérêt communautaire ;
- Équipements sportifs reconnus d'intérêt communautaire ;
- Action sociale reconnue d'intérêt communautaire, dont la création d'un Centre Intercommunal d'Action Sociale (CIAS) ;
- Politique de logement social d’intérêt communautaire et action, par des opérations d’intérêt communautaire en faveur du logement des personnes défavorises ;
- Politique de la ville ;
- Maisons France service ;
- Aménagement numérique du territoire, par l'intermédiaire de l'adhésion de l'intercommunalité au Syndicat mixte Gironde Numérique ;
- Actions culturelles, de communication et de coordination entrant dans le cadre d'un programme annuellement défini par le conseil communautaire, dont l'informatisation et la mise en réseau des bibliothèques du territoire intercommunal permettant le développement de la lecture publique ;
- Entretien et la maintenance du réseau d'éclairage public ;
- Mise en valeur des installations publiques à vocation touristique suivantes : halte nautique à Cambes, anciennes gare de Citon-Cénac, de Latresne et de Lignan-de-Bordeaux ;
- Versement des contributions communales au service départemental d'incendie et de secours ;
- Petite enfance — enfance - jeunesse : pôles multi-accueil ainsi que le relais assistantes maternelles, accueil périscolaire (hors cantine et TAP) et structures d'accueil extrascolaires, ludothèque ainsi que la mise en place de mesures d'accompagnement social des jeunes.
S'y rajoute en 2025 la compétence d'autorité organisatrice de l'accueil du jeune enfant sur son territoire[21].
Régime fiscal et budget
La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.
Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[3] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité, et collecte également la taxe d'enlèvement des ordures ménagères[3] (TEOM), qui finance ce service public.
Elle ne reverse pas de dotation de solidarité communautaire[22] (DSC) à ses communes membres[3].
En 2025, la communauté de communes a perçu 836 135 € de dotation globale de fonctionnement, soit 36,44 €/habitant[3].