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Dirck van Os (en), Arent ten Grootenhuys (d), Hendrick Hudde (d), Reinier Pauw (en), Pieter Dircksz. Hasselaer (en), Hendrick Buyck (d), Syvert P. Sem (d), Jan Jansz. Karel (d), Jacob Poppen (d)
Dirck van Os (en), Arent ten Grootenhuys (d), Hendrick Hudde (d), Reinier Pauw (en), Pieter Dircksz. Hasselaer (en), Hendrick Buyck (d), Syvert P. Sem (d), Jan Jansz. Karel (d), Jacob Poppen (d)
Philippe II, qui contrôle le Portugal depuis 1581 (Union ibérique), en représailles à la révolte des Flandres, décide d'interdire aux bateaux hollandais le port de Lisbonne, qui a le monopole sur les épices. Une série de cartes portugaises arrivées à Amsterdam en 1592 laisse aux Hollandais l'espoir de croiser le Cap de Bonne-Espérance sans risque[1].
La Compagnie van Verre est créée en 1594 par neuf citoyens d'Amsterdam, pour briser le monopole du Portugal sur le commerce du poivre noir. Pour ce faire, elle envoie une expédition de trois navires lourdement armés, et une pinasse sous la direction de Cornelis de Houtman, avec ordre de percer dans le commerce. Le frère de Cornelis, Frederick de Houtman travaille également pour la Compagnie van Verre. Le , les navires partent de Texel, avec 248 officiers et hommes à bord. L'expédition (connue sous le nom de Eerste Schipvaart(nl)) suit les routes décrites par Jan Huygen van Linschoten après qu'il a fait le voyage à la solde des Portugais. Le , les navires arrivent à Bantam, le port de poivre le plus important de Java. Pendant le voyage de retour, le , le navire Amsterdam est gravement endommagé et doit être abandonné sur l'île de Bawean. Le , l'expédition revient à Amsterdam avec seulement 87 survivants. Le voyage n'est pas un succès commercial, mais il prouve que les Portugais n'ont désormais plus seuls la maîtrise du commerce du poivre.
↑Frédéric Durand, «Trois siècles dans l'île du teck. Les politiques forestières aux Indes néerlandaises (1602-1942)», Publications de la Société française d'histoire des outre-mers, vol.13, no1, , p.251–305 (lire en ligne, consulté le )