Constance de Sancerre
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Constance, Comtesse ou Gertrude de Sancerre (après 1221 - après 1275[1]), comtesse de Nesle, dame de Marchéville en partie et de La Loupe, Concressault, et d’une partie de Châtillon-sur-Loing, fille d’Étienne II de Sancerre et d’Eléonore de Nesle[2]. (1221-1275),
En 1239, Constance épouse Adam II de Melun (°~1190 ou 1215 - + croisé à Damiette le 9 février 1250), vicomte de Melun, seigneur de Montreuil-Bellay (1244), fils de Guillaume II de Melun (1190-4 mai 1221), vicomte de Melun, et d'Agnès Berlay (1190-1238)[3], sa belle-mère, dame de Montreuil-Bellay en Anjou[4].
A la bataille de Bouvines, son mari combat sur l'aile droite, composée de chevaliers champenois et bourguignons, et est l'un des lieutenants du duc Eudes de Bourgogne avec Gaucher III de Châtillon, comte de Saint-Pol, le comte Guillaume Ier de Sancerre, le comte de Beaumont et Mathieu de Montmorency.
Elle confirme à l'Abbaye de Barbeau, située à 8 kilomètres sud-est de Melun, fief de feu son époux, le mercredi avant la fête de Saint-Pierre-aux-Liens 1260, les aumônes qu'Étienne II de Sancerre, son père, y avait faites. Elle plaide au parlement l'an 1263 conjointement avec Alix de Sancerre sa sœur, dame de Dangu, contre Étienne III de Sancerre, leur frère. Elle vivait encore en 1275[5].
Constance et Adam eurent 8 enfants dont[6].
- Aliénor de Melun.
- Adam IV de Melun, seigneur de Montreuil en Anjou.
- Jean de Melun, seigneur de La Borde-le-Vicomte.
- Simon de Melun, maréchal de France.