Cornaux
localité et commune neuchâteloise
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Cornaux (/kɔʀno/) est une commune suisse du canton de Neuchâtel, située dans la région Littoral.
| Cornaux | ||||
Vue aérienne de Cornaux. | ||||
Armoiries |
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| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| Canton | ||||
| Région | Littoral | |||
| NPA | 2087 | |||
| No OFS | 6451 | |||
| Démographie | ||||
| Population permanente |
1 682 hab. (31 décembre 2024) | |||
| Densité | 356 hab./km2 | |||
| Langue | Français | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 47° 02′ 20″ nord, 7° 01′ 10″ est | |||
| Altitude | 475 m Min. 428 m Max. 670 m |
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| Superficie | 4,72 km2 | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : canton de Neuchâtel
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| Liens | ||||
| Site web | cornaux.ne.ch | |||
| Sources | ||||
| Référence population suisse[1] | ||||
| Référence superficie suisse[2] | ||||
| modifier |
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Géographie

Cornaux mesure 4,72 km2[2]. 31,1 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 45,8 % à des surfaces agricoles, 22,2 % à des surfaces boisées et 0,8 % à des surfaces improductives.
La commune est limitrophe de Cressier, Saint-Blaise et Thielle-Wavre.
Toponymie
Le nom de la commune, qui se prononce /kɔʀno/, dérive du substantif roman corte, qui désigne un domaine agricole ou un hameau et remonte lui-même au latin cohorte, et du nom de personne germanique Arnald ou Arnold[3].
Son ancien nom allemand est Gurnau[4].
Population et société
Politique
La commune de Cornaux est doté d'un conseil communal (exécutif) de cinq membres et d'un conseil général (législatif) de vingt-cinq membres[6].
Transports
- Sur la ligne ferroviaire Bienne - Neuchâtel
- Autoroute A5, Sortie 18
- Arrêt CarPostal à Cornaux gare. Ligne Le Landeron gare - Marin-Epagnier collège
Monuments
Domaine de Souaillon
Le domaine de Souaillon se situe dans la campagne entre les villages de Saint-Blaise et de Cornaux ; il se compose à l'origine d’une habitation et d’une grange édifiées à partir de 1718 pour Pierre Chambrier. Les constructions initiales sont progressivement complétées par des corps de bâtiment supplémentaires et de caves de façon à former une véritable « campagne » avec maison de maître et exploitation viticole jouissant d’un des plus beaux jardins à la française conservé à ce jour dans le canton. Créé au début du XVIIIe siècle, il est composé de trois terrasses superposées agrémentées de deux très intéressantes fontaines à décor néoclassique. Une promenade en forme d’allée plantée d’arbres ouvre la perspective en direction de l’ouest pour déboucher sur la campagne environnante[7],[8].
En 1876, un incendie conduit James-Ferdinand de Pury à moderniser son domaine, en accompagnant la reconstruction de la grange, d’écuries, d’un logement et d’une serre en 1880 ; il agrandit ensuite la maison de maître en 1882 et la dote de tourelles et d’annexes comme un salon d’été. Un cadran solaire orne la façade sud[7].
