Crues dans la Marne en 1910
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| Pays | |
|---|---|
| Régions affectées | |
| Coordonnées |
| Type |
Inondation lente hivernale |
|---|---|
| Cumul des précipitations |
675,6 mm pour 1910 |
| Débit maximal |
m3/s |
| Superficie inondée |
? |
| Date de formation |
mars 1910 |
| Date de dissipation |
fin mars 1910 |
| Durée |
16 jours |
| Coût |
? |
|---|---|
| Destructions notables |
? |
La crue dans la Marne de 1910 est une crue record qui toucha essentiellement la Marne (rivière) et l'Aisne (rivière).
Dès le début de l'année 1910, de nombreuses inondations ont lieu partout en France : la crue de la Seine en Île-de-France, Chambéry, Troyes, Morez et nombre d'autres villes sont également touchées et les ports de Marseille et de Toulon sont sérieusement endommagés par une tempête historique.
En Champagne-Ardenne, les causes les plus probables de la crue de 1910 sont la forte pluviométrie ajoutée à la fonte massive des neiges. De hauts niveaux des rivières ont été constatés dès mais l'épisode le plus important est en mars. Cette crue est la plus importante depuis 1868.
Il est tombé 94 mm d'eau à Langres du 16 au et 203 pour le mois, à Reims 88,6 mm pour janvier. La cote à Châlons est de 5,36 m en janvier, la Marne a cru de 2,05 m en deux jours[1].
Déroulement
La nuit du 1 au la Marne atteignait la cote de 3,22 m à Damery. Le , la circulation est coupée dans les rues de Sainte-Menehould où un escadron du 6e cuir prête main-forte aux sauveteurs. À Vouziers le port est inondé, de nombreuses entreprises doivent fermer, faits qui font penser aux inondations de 1882. À Vitry le train sur la ligne Calais-Bâle ne peut passer car il y a 1 m d'eau sur la voie. À Fumay, les ardoisiers de l'entreprise Saint-Joseph ont eu droit à quinze jours d'arrêt de travail car la turbine était bloquée par la crue.