Décennie 1750 en arts plastiques
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Chronologie des arts plastiques
Cet article concerne les années 1750 en arts plastiques.
- : Fragonard obtient le premier prix de Rome pour le tableau Jéroboam sacrifiant aux idoles[1].
- : Claude Joseph Vernet rentré de Rome, recommandé par le marquis de Marigny, est chargé par le roi de réaliser des vues des principaux ports de France (musée de la Marine)[2].
- 1754 : première édition de The Gentleman and Cabinet Maker's Director, livre de modèles de l'ébéniste britannique Thomas Chippendale, qui crée un nouveau style qui porte son nom[3].
- 1755 : François Boucher devient directeur de la Manufacture des Gobelins[4].

- 1756 : après avoir publié depuis 1748 une série d'estampes en planches séparées, les Vues de Rome (Vedute di Roma), Giovanni Battista Piranesi publie en quatre volumes Le antichità romane (it)[5].
- Vers 1756 : Les Nouvelles Procuraties au café Florian toile de Canaletto[6].
- : Louis XV autorise Marigny à commander les cartons pour la série de tapisseries Amours des dieux, à Joseph-Marie Vien, François Boucher, Carle Vanloo et Jean-Baptiste-Marie Pierre, pour la manufacture des Gobelins[7].
- : fondation de l'Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg par le comte Ivan Chouvalov[8].
- 1758 : le peintre Louis-François Lagrenée s’installe en Russie. Il devient directeur de l’Académie des beaux-arts[9].
- En Suisse, apparition des Petits maîtres suisses, peintres spécialisés dans la réalisation de gravures réalisées au crayon, à l'aquarelle ou à l'huile et représentant des paysages, des scènes de genre ou des personnages[10].