Damas-aux-Bois

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Damas-aux-Bois
Damas-aux-Bois
L'église Saint-Médard.
Blason de Damas-aux-Bois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Intercommunalité Communauté d'agglomération d'Épinal
Maire
Mandat
Jacques Aubry
2020-2026
Code postal 88330
Code commune 88121
Démographie
Gentilé Damasiennes, Damasiens
Population
municipale
273 hab. (2023 en évolution de +1,87 % par rapport à 2017)
Densité 9,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 55″ nord, 6° 27′ 09″ est
Altitude Min. 279 m
Max. 366 m
Superficie 29,46 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Charmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charmes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Damas-aux-Bois
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Damas-aux-Bois
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Damas-aux-Bois
Liens
Site web https://sites.google.com/view/damas-aux-bois/accueil

Damas-aux-Bois est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Localisation

Selon la carte IGN, le bâtiment de la mairie est situé à 300 mètres d'altitude.

Le village est construit sur la rive gauche de l'Euron. Cette petite rivière draine la totalité du territoire communal. Elle coule du Sud vers le Nord et prend sa source dans la commune voisine de Rehaincourt.

Situation géographique de Damas-aux-Bois.
Légende.
Légende.

Voies de communications et transports

Voies routières

Communes limitrophes

Damas-aux-Bois est voisine des communes de Saint-Boingt, Essey-la-Côte, Haillainville, Rehaincourt, Moriville, Langley, Portieux et Saint-Rémy-aux-Bois.

Communes limitrophes de Damas-aux-Bois
Saint-Rémy-aux-Bois
(Meurthe-et-Moselle)
Saint-Boingt
(Meurthe-et-Moselle)
Essey-la-Côte
(Meurthe-et-Moselle)
Essegney Damas-aux-Bois Haillainville
Langley,
Portieux
Moriville Rehaincourt

Transports en commun

Lignes SNCF

Sismicité

Commune située dans une zone de sismicité faible[1].

Hydrographie

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par l'Euron, le ruisseau le Loro, le ruisseau de la Foret du Terne, le ruisseau le Portieux, le ruisseau d'Essegney et le ruisseau du Pre Armand[2],[Carte 1].

L'Euron, d'une longueur totale de 27,9 km, prend sa source dans la commune de Saint-Genest, en limite de Rehaincourt et se jette dans la Moselle à Lorey, après avoir traversé dix communes[3].

Le ruisseau le Loro, d'une longueur totale de 13,3 km, prend sa source dans la commune et se jette dans l'Euron à Froville, après avoir traversé six communes[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Damas-aux-Bois.

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 895 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Roville », sur la commune de Roville-aux-Chênes à 11 km à vol d'oiseau[7], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 833,3 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24,5 °C, atteinte le [Note 1],[8],[9].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[10]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Urbanisme

Typologie

Au , Damas-aux-Bois est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Charmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,7 %), terres arables (17,8 %), prairies (13,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), zones urbanisées (1,3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesiam Dumart en 1134, Amud Dommart en 1181, Viam de Dommart en 1183, Dammahart en 1230[17], Domnus Medardus et Damnahart en 1260, Domart en 1402, Domnay en 1441, Domais en 1476, Dommart au XVIe siècle[18], Dommaix et Dompmay en 1511, Dommay en 1528, Dompmay aux bois en 1560, Dompmart en 1572, Dommart aux bois en 1594, Domas en 1625, Dommars aux bois en 1656, Dommay aux bois en 1677[17], Dommey-au-Tocs au XVIIe siècle[18], Dommars-aux-Bois en 1710[19], Domay ou Damas au Bois en 1711, Dommard aux Bois en 1768[17].
Henri Lepage indique Domnus Medardus en 1690, Domney-aux-Bois en 1704. Les derniers patoisants prononçaient Domaâr avec [r] expiré et amuï.

De toutes ces variantes, on constate que Damas est un hagiotoponyme caché avec la persistance du préfixe dom et celle du suffixe mar. Dom vient du bas latin dominus, domnus « seigneur, saint »[20] que l'on rencontre aussi dans Domptail, Domvallier, Dombasle, Etc. Mar est la variante régionale du nom du saint Medardus[21] « saint Médard »[20] que l'on rencontre aussi à Saint-Mard et à Saint-Max. St-Médard est le patron de l'ancienne paroisse de Damas-aux-Bois.

Histoire

Préhistoire

Au sommet du plateau de la Voivre (lieu-dit château des Sarrazins) un groupe de trois tumuli a été fouillé en 1878 par Deguerre puis en 1938 par A. Pierron et enfin par J. Fromols. Ces sépultures datent de la civilisation de Hallstatt ancien-moyen Hallstatt (600 av. J.-C.). La civilisation de Hallstatt est originaire du centre de l'Europe et couvrait à son origine l'est de la France la Suisse, l'Allemagne du sud et l'Autriche. Le préfixe Hall précise un lieu d'où est extrait le sel.

Dans le tumulus 2 fouillé par A. Pierron a été découverte une inhumation double associant un adulte et un adolescent avec un crâne d'enfant à leurs pieds. Sept autres sépultures non datées se trouvaient dans ce tumulus.

Ces découvertes ne sont pas une exception puisqu'un tumulus de la même époque existait entre Haillainville et Fauconcourt et les historiens mentionnent la présence d'une castramétation au sommet de la côte d'Essey. Ces communes sont toutes voisines de Damas. (voir la section histoire d'Essey-la-Côte et d'Haillainville sur Wikipedia). Parlant de cette époque et de ce secteur, on ne peut pas ne pas mentionner l'importante nécropole de la Naguée à Clayeures qui n'est distante que de quelques kilomètres. On constate ainsi que La civilisation du Hallstatt était importante dans ce secteur géographique.

Le mobilier des sépultures découvertes à Damas-aux-bois est conservé au Musée départemental d'art ancien et contemporain tandis que les archives et photos des fouilles de 1938 sont conservées au musée de Bibracte du mont Beuvray.

Période gallo-romaine

La commune est traversée par la voie antique, probablement pré romaine, Moyen - Giriviller - Essey-la-Côte - Damas - Portieux[22]. Elle est orientée Nord Sud-Ouest. Divers documents historiques, fort peu précis, font état d'un diverticule qui partirait d'Haillainville pour rejoindre cette voie sur le territoire de Damas.

Des fouilles archéologiques réalisées en 1898 au lieu-dit Mézières ont mis au jour une importante villa gallo-romaine[23].

Moyen Âge

Un catalogue des chartes de franchise de la Lorraine contient un curieux paragraphe pour l'année 1211 : « Hugues II comte de Vaudémont, ayant fondé une ville neuve à Dommart (Damas-aux-Bois) selon les usages et coutumes de Marville, donne le tiers à Ferry II duc de Lorraine et à ses héritiers »[24].

Dans le pouillé de 1412 du diocèse de Toul, on lit que la collation de l'église de Damas-aux-Bois était à l'abbaye de Moyenmoutier.

Ancien régime

En 1544 et en 1594, Damas appartient pour deux tiers au bailliage de Châtel et pour un tiers à la prévôté de Rosières dépendant elle-même du bailliage de Nancy[18]. L'édit ducal de 1751 plaça la totalité du village dans le bailliage de Châtel.

En 1862 au cours d'une démolition, un ouvrier maçon a mis au jour un pot contenant des pièces de monnaie datant du XVIIe siècle. La plus récente est de 1692[25].

Le , Edme-Claude de Simianne comte de Moncha, donne son dénombrement pour Saint-Boing (Saint-Boingt), Damas-aux-Bois, Etc[26]. Cela signifie qu'il avait un droit seigneurial sur tout ou partie du territoire et de ses habitants.

Le pouillé de 1711 indique que Passoncourt fait partie de la paroisse de Damas-aux-Bois.

Dans une confirmation d'ascensement du en faveur de Charlotte-Evarine D'Anglure veuve Lambertye, il est rappelé que la dite dame jouit « des domaines utils et honorifiques des hautes, moyennes et basses justices de Damas-aux-Bois, Clésantaine, Etc »[27]. On sait par l'édit de 1751 que ces droits ne concernent qu'une partie du village.

L'agriculture en 1789: la commune cultivait 240 hectares de blé et autant d’avoine, à raison de 7 hectolitres par hectare (un siècle plus tard, c’est le double), un peu de seigle, mais pas d’orge ni de sarrazin. On plantait très peu de pomme de terre : la récolte ne dépasse pas 50 L par famille alors qu’elle atteint 2 000 L un siècle plus tard ! Il y avait 10 hectares de vignes produisant 132 hectolitres de vin. Il y avait environ 700 habitants, 160 ménages. Les habitants ne mangeaient que du pain de blé[28].

Révolution française

Entre 1790 et l'an IX, Damas-aux-Bois fait partie du canton de Fauconcourt.

Période moderne

Damas-aux-Bois possédait une enclave, lieu-dit « goutte de Béfort », dans le territoire voisin de Saint-Boingt. Une ordonnance du 26 avril 1831 la soustrait du territoire communal au profit de Saint-Boingt[17].

Au milieu du XIXe siècle lors de la création du chemin vicinal no 18 reliant Gerbéviller à Épinal, le conseil d'arrondissement d'Épinal émet plusieurs vœux pour que cette route passe par Damas et non par Haillainville[29],[30]. Faute d'être entendu, il demanda ensuite la réduction de la participation financière de la commune de Damas[31].

En 1865, le conseil municipal vote une subvention de 1 000 francs pour l'établissement d'une voie de chemin de fer entre Charmes et Rambervillers[32]. Le est promulgué un décret relatif à la création d'une ligne de chemin de fer entre Rambervillers et Charmes. Le de la même année est rendu un jugement par le tribunal de grande instance d'Épinal prononçant l'expropriation de terrains nécessaires à la création de cette voie sur le territoire de Damas[33]. Ils sont très probablement situés à l'extrémité Sud-Ouest du ban communal, en limite du territoire de Portieux (voir le paragraphe suivant).

La loi du , promulguée le 1er août suivant, distrait plusieurs parcelles du territoire au profit de la commune de Portieux[34]. Cette cession est un accord entre les deux communes. Les terrains en question étaient situés à proximité de la gare de Portieux et supportaient des auberges trop éloignées de Damas pour que l'autorité municipale puisse s'y exercer dans les meilleures conditions[35].

En 1878, le conseil général du département des Vosges accorde quatre foires à Dama-aux-Bois[36]. La dernière de l'année a lieu le 6 décembre[37].

Un arrêté préfectoral de 1893 supprime les quatre foires aux bestiaux De Damas-aux-Bois. Le nombre d'animaux présenté était trop faible pour couvrir les frais engendrés[38],[39].

En 1896, l'annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical recense une fanfare à Damas-aux-Bois dont le président est Monsieur Simon et le directeur monsieur Kaufman[40].

Le 31 mai 1921, le village inaugure le monument aux morts, en mémoire des 36 enfants de Damas morts pendant la première guerre mondiale[41].

« L'union sportive Saint-Médard » de Damas est créée en 1929[42]. Elle connaît une période faste jusqu'au début de la seconde guerre mondiale. Son équipe de football rayonne dans le secteur d'Épinal-Nord[43]. En 1931, elle étend son activité avec une fanfare et une section gymnastique[44],[45].

La même année 1929, l'hiver est très rigoureux, il y fait une température de -30° en février[46].

Le 5 juin 1934, un avion à croix gammée, piloté par un aviateur perdu, atterrit dans un champ à côté de Damas-aux-Bois. Le pilote allemand, originaire de Stuttgart sera logé pour la nuit chez le maire, M. Vialis, avant de regagner sa commune[47].

En 1936, le directeur des haras nationaux supprime la station de Damas-aux-Bois[48].

Le 26 décembre 1999, une grande tempête avec des vents de 150 km/h cause d'importants dégâts aux bâtiments et en forêt[46].

Politique et administration

Liste des maires

Liste des maires successifs à partir de 1904
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1904[55] 1925 Amable Thiriat    
1925 1943 Juste Auguste Vialis    
1943 1944 Camille Aubry   fut maire à une autre période avant 1930[56]
1944 1989 Léon Grosjean    
1989 1989 Henri Mougeolle    
1989 2001 Denis Grosjean    
2001 2026 Jacques Aubry DVD  
2026 En cours Thierry Bajolet DVD  

Finances locales

Budget et fiscalité 2022

La mairie-école.

En 2022, le budget de la commune était constitué ainsi[57] :

  • total des produits de fonctionnement : 369 000 , soit 1 333  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 221 000 , soit 796  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 459 000 , soit 1 656  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 34 000 , soit 123  par habitant ;
  • endettement : 495 000 , soit 1 788  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 7,23 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 29,22 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 17,30 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 070 [58].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[60].

En 2023, la commune comptait 273 habitants[Note 3], en évolution de +1,87 % par rapport à 2017 (Vosges : −2,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
600613807806841824863890875
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
878862819727748698666603581
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
566457470470416399397387364
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2022
306263257236264268259268273
2023 - - - - - - - -
273--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Établissements d'enseignements[63] :

  • Écoles maternelles et primaires à Rehaincourt, Portieux, Langley, Essegney, Hadigny-les-Verrières.
  • Collèges à Châtel-sur-Moselle, Charmes, Bayon, Gerbéviller, Thaon-les-Vosges.
  • Lycées à Roville-aux-Chênes, Thaon-les-Vosges, Épinal.

Santé

Professionnels et établissements de santé[64] :

  • Médecins à Magnières, Châtel-sur-Moselle, Einvaux, Magnières.
  • Pharmacies à Portieux, Magnières, Vincey, Châtel-sur-Moselle .
  • Hôpitaux à Châtel-sur-Moselle, Charmes, Rambervillers, Thaon-les-Vosges.

Cultes

Économie

Entreprises et commerces

Agriculture

  • Culture et élevage associés.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.
  • Élevage de vaches laitières.
  • Élevage de porcins.
  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuse.

Tourisme

  • Hébergements et restauration à Rozelieures, Portieux, Mattexey, Magnières.

Commerces

  • Commerces et services de proximité.

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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