Dare (Timor oriental)
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Aldeias
Le suco de Dare est d'une superficie de 17,33 km2 depuis la réforme régionale de 2015[3]. Il est ceinturé par le suco de Balibar (de) à l'est, les sucos de Lahane Oriental (de), Vila Verde (de) et Bairro Pite (de) au nord, ainsi que le suco de Manleuana (de) au nord-est. À l'ouest, Dare s'étend jusqu'à la municipalité de Liquiçá vers l'ouest et la municipalité d"Aileu. La rivière Bemos (de) représente la frontière sud du suco et celle-ci se jette éventuellement dans la rivière Comoro (en) sous le nom de Beinas et qui suit ensuite la frontière avec la ville de Liquiçá. Deux autres rivières apparaissent dans le nord de Dare pendant la saison des pluies. Le Maloa (de) suit la frontière nord-ouest entre Vera Cruz et Dom Aleixo (en)[4],[5].
Outre la ville de Dare, les villes de Casnafar (de), Fatu Naba (de), Laulara Lama (de), Leilaus (de), Nahaec (de) et Bematua (de) sont situées dans le suco[5],[6].

Le suco de Dare est composé des aldeias suivantes[5],[7]:
| Aldeias | Population[3] |
|---|---|
| Casnafar | 117 |
| Coalau I | 510 |
| Coalau II | 282 |
| Fatu Naba | 281 |
| Fila Beba Tua | 325 |
| Fuguira/Bauloc | 207 |
| Leilaus | 208 |
| Lemorana | 295 |
| Nahaec | 511 |
| Suca Lau | 258 |
Histoire
En 1951, le séminaire Notre-Dame de Fatima est transféré de Soibada (en) à Dare. En 1983, le collège Saint-Joseph (en) et sera situé à Balide (de).
Le , des unités indépendantistes du FALINTIL (Forces de libération nationales du Timor Leste) attaquent des installations militaires indonésienne à Dare et à Fatu Naba. Cette attaque représentait la première attaque d'envergure depuis le 1978 et sera connue sous le nom de levantamento. En représailles, l'Armée indonésienne exécute une centaine de personnes habitant à proximité du lieu de l'attaque et envoie en exil ou à la torture sur l'île d'Atauro les proches des résistants ayant mené l'attaque[8].
En 1999, des émeutes importantes éclatent à Dare à la suite de la vague de violence ayant suivi le référendum sur l'indépendance du Timor oriental. Des assassinats aveugles étaient alors perpétrés par des milices pro-indonésiennes[9],[10].
