Sheffield s'est reconnu et a menacé le groupe de poursuites, avant qu'un arrangement à l'amiable soit trouvé[2]. D'après la journaliste Gillian G. Gaar, l'arrangement inclut le fait que Sheffield a continué à percevoir des droits sur les ventes d'album, et probablement des consignes pour que Mercury ne mentionne jamais son nom lorsque la chanson est interprétée[3].
Norman Sheffield a ironiquement intitulé son autobiographie Life on Two Legs. Dans le livre, il reconnaît que ses relations avec le groupe étaient compliquées[2].
Pour Mike DeGagne de AllMusic, la chanson a été longtemps ignorée mais reste une des plus intenses de Queen[4].