Denkoroku

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Le Denkōroku (japonais : 伝光録?, « Recueil de la transmission de la lumière »), en général attribué à Keizan Jōkin Zenji (1268-1325), est une anthologie de brèves histoires et d'anecdotes sur chacun des cinquante-deux patriarches de la lignée reconnue par l'école zen sôtô comme étant celle des successeurs du bouddha Shakyamuni. L'ouvrage se termine par Dōgen Zenji (1200-1253), qui a transmis au Japon le zen sôtô (qu'il avait ramené de Chine), et son premier successeur, Koun Ejō (1198-1280).

Ces récits rapportent ainsi la transmission du zen, directement après Shakyamuni, entre maîtres et élèves successifs, jusqu'à son introduction au Japon par Dôgen[1]. L'ouvrage relève d'une sorte de genre littéraire appelé Transmission de la lampe dans le ch'an et le zen.

Keizan a pris pour modèle le Keitoku Dentô Roku (chin.: « Ching-te Ch'iian-teng Lu »), une collection de biographies des débuts du zen datant du XIe siècle. Par la suite, l'ouvrage a été publié pour la première fois en 1857[2]. Cependant l'attribution du texte à Keizan n'est pas certaine: l'ouvrage a sans doute été composé après sa mort par ses disciples. Le livre est aussi connu par son titre complet : Keizan oshō denkōroku, « Recueil de la transmission de la lumière par maître Keizan »[1].

Le Denkōroku fait partie d'un ensemble de textes plus vaste, connus en chinois sous le nom de Chuándēng lù, « Recueils de transmission de la lampe ». Toutefois, le livre de Keizan s'en écarte dans la mesure où il s'agit d'une histoire qui ne prend en compte qu'un seul lignage, présentant uniquement le seul successeur de chaque patriarche, sans donner d'information sur les lignées collatérales[1].

Contenu

Notes et références

Voir aussi

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