Deux-sèvres (IGP)
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| Deux-sèvres (IGP) | |
| Désignation(s) | Deux-sèvres (IGP) |
|---|---|
| Appellation(s) principale(s) | IGP |
| Type d'appellation(s) | indication géographique protégée |
| Pays | |
| Région parente | Val de Loire |
| Climat | climat océanique |
| Nombre de domaines viticoles | 15 domaines |
| Cépages dominants | vins rouges et rosés gamay, grolleau ou groslot, cabernet franc, cabernet sauvignon, pinot noir,pineau d’aunis et merlot[1]. vins blancs sauvignon, chardonnay, cheninref name="figaro"/>. |
| Vins produits | rouge, rosé et blanc |
| Production | 679 hectolitres |
| modifier |
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Cette indication géographique protégée viticole se trouve au sud de la Vallée de la Loire, dans le département des Deux-Sèvres[1].
Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du , à partir d'une partie de la province du Poitou, de quelques communes de l'Angoumois (Pioussay, Hanc et Bouin, issues du marquisat de Ruffec), de quelques communes de l'Anjou : Bouillé-Loretz (dépendante de la sénéchaussée de Saumur), Loublande, Saint-Maurice-la-Fougereuse et Saint-Pierre-des-Échaubrognes[2] (anciennes paroisses des Mauges angevines) et de communes des marches d'Anjou : Saint-Pierre-à-Champ, Cersay et Bouillé-Saint-Paul.
Sous l'ancien régime, quelques paroisses relevaient à la fois des marches d'Anjou et du Poitou : Argenton-l'Église, Bagneux, Brion-près-Thouet, Genneton, Louzy, Massais, Saint-Léger-de-Montbrun, Saint-Martin-de-Mâcon, Saint-Martin-de-Sanzay, Saint-Cyr-la-Lande, Tourtenay. En 1810, les vignobles couvrent 18 000 hectares; après le phylloxéra, dans les années 1870, les vignes sont décimées et les viticulteurs s'expatrient[3]
