En 2003, elle s'engage en politique active au niveau provincial et elle défait Louise Beaudoin dans le comté de Chambly. À l'Assemblée nationale du Québec, elle sert dans la Commission de la culture et dans la commission des affaires sociales. Elle préside la commission spéciale pour le choix de l'emplacement du CHUM. Elle est aussi adjointe parlementaire au ministre de la santé et des services sociaux Philippe Couillard, ainsi qu'adjointe parlementaire à la ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, Michelle Courchesne.
Elle est récipiendaire, en 2005, de la Médaille de l'Assemblée nationale[1].
Carrière professionnelle
Le , elle démissionne de son poste de députée pour devenir présidente de l'Ordre des dentistes du Québec[2]. Diane Legault est la première femme élue à ce poste. Elle préside l'Ordre des dentistes du Québec de 2006 à 2011 et elle agit comme conférencière dans plusieurs associations prestigieuses au Canada, en plus d'être membre de divers comités professionnels. Durant son mandat à l'Ordre des dentistes du Québec, elle développe un plan de modernisation des pratiques professionnelles en santé buccodentaire et elle négocie une entente de mobilité professionnelle avec la France et au sein de la fédération canadienne.
Diane Legault enseigne l'éthique clinique à l'Université McGill, elle reçoit un Fellow honorifique du Collège royal des dentistes du Canada et un Fellow de l'Académie dentaire du Québec, de l'Académie dentaire internationale et de l'Académie Pierre Fauchard. Elle est professeure invitée à la faculté de médecine dentaire de l'Université Laval depuis 2012.
En , elle est nommée directrice générale de la Fédération canadienne des organismes de règlementation dentaire (FCORD).
En 2018, elle est nommée par le gouvernement du Québec, présidente de l’Office des professions du Québec pour un mandat de cinq ans. Sous son leadership, l'Office aura notamment contribué à l'adoption par l'Assemblée nationale, de plusieurs projets de loi modernisant des lois professionnelles.