Dingo Bar

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PaysFrance
VilleParis
Adresse10 rue Delambre
Paris 14e
Dingo American Bar - Auberge de Venise Montparnasse
Présentation
Coordonnées 48° 50′ 30″ nord, 2° 19′ 42″ est
Pays France
Ville Paris
Adresse 10 rue Delambre
Paris 14e
Fondation 1923
Site web aubergedevenise.fr
Informations
Spécialité(s) Italienne
(Voir situation sur carte : Paris)
Dingo American Bar - Auberge de Venise Montparnasse
Dingo American Bar - Auberge de Venise Montparnasse
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Dingo American Bar - Auberge de Venise Montparnasse
Dingo American Bar - Auberge de Venise Montparnasse

Le Dingo American bar et restaurant au 10, rue Delambre, dans le quartier du Montparnasse de Paris, est un ancien bar historique parisien, ayant ouvert ses portes en 1923 par Louis Wilson et rendu célèbre en 1924 par l'arrivée de Jimmie Charters (un ex-boxeur professionnel toujours de bonne humeur) au bar.

Plus communément appelé le Dingo Bar, il était l'un des rares établissements de l'époque à rester ouvert toute la nuit. Il est devenu le lieu de prédilection de nombreux artistes et écrivains anglophones, surtout américains, qui habitaient Paris dans les années 1920 et 1930[1].

Parmi les membres de « The Lost Generation » (« La génération perdue »), habitués du Dingo Bar, Ernest Hemingway et F. Scott Fitzgerald sont les noms les plus souvent cités.

On retrouve aussi des artistes comme Hilaire Hiler (un temps gérant)[2], Morrill Cody, Émile Savitry, Man Ray, Evan Shipman, Aleister Crowley, Pablo Picasso, Kiki de Montparnasse, Nancy Cunard et Isadora Duncan, cette dernière venant directement de son appartement dans la même rue, situé en face du bar[3],[4].

Ici il y eut de nombreuses rencontres entre Ernest Hemingway et Ford Madox Ford après la création du magazine littéraire The Transatlantic Review, où Ernest Hemingway publia ses premiers textes et fut le rédacteur invité de l'édition d'.

De retour à Paris au début des années 1920, Jules Pascin s'installe au 3 rue Joseph-Bara. C'est à cette époque que Pascin devient le véritable symbole de la bohème parisienne, le « Prince de Montparnasse » et le « Prince des Trois Montagnes ». Toujours tiré à quatre épingles et coiffé de son chapeau melon, il avait sa table au Dingo Bar.

Plaque devant le restaurant.
Le Dingo Bar pendant Jimmie Charters.

Le Dingo Bar dans la littérature

Le Dingo Bar aujourd'hui

Références

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