Douleur vulvaire
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| Causes | mycose vaginale, herpes simplex, lichen plan, lichen scléreux, maladie de Paget, carcinome épidermoïde, névralgie post-herpétique, lésion suite à une intervention chirurgicale, un accouchement, de radiation ou mutilations génitales féminines, syndrome génito-urinaire de la ménopause, vulvodynie[1] |
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| Différentiel | Dyspareunie[2] |
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| Traitement | En fonction de la cause sous-jacente[2] |
| Fréquence | Courant[2] |
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La douleur vulvaire est une douleur dans la région de la vulve[2]. Cela peut inclure des douleurs au niveau du vestibule, du clitoris ou des grandes lèvres[2]. Il peut s’agir d’une affection de courte ou de longue durée[2]. Les douleurs vulvaires peuvent entraîner de l’anxiété, de la dépression ou une dysfonctionnement sexuel[2]. Les douleurs chroniques peuvent être associées au syndrome douloureux de la vessie et à la fibromyalgie[2].
La douleur valvulaire est regroupée en deux types : celle due à une cause spécifique et la douleur à long terme de cause inconnue, connue sous le nom de vulvodynie[1]. Les causes spécifiques comprennent des infections telles que les mycoses vaginales et l’herpès simplex, des troubles inflammatoires tels que le lichen plan et le lichen scléreux, des tumeurs telles que la maladie de Paget et le carcinome épidermoïde, des problèmes neurologiques tels que la névralgie post-herpétique, des lésions telles que celles dues à une intervention chirurgicale, à l’accouchement, à la radiothérapie et aux mutilations génitales féminines, et des troubles hormonaux tels que le syndrome génito-urinaire de la ménopause et l’aménorrhée lactationnelle[1].
Le traitement dépend de la cause sous-jacente[2]. Les douleurs vulvaires sont fréquentes[2]. Les douleurs chroniques d’origine inconnue touchent environ 22 % des femmes à un moment donné et les douleurs pendant les rapports sexuels, symptômes associés, surviennent chez 10 à 20 % des femmes[2]. Cette affection a été décrite en détail depuis au moins 1874 par Gailliard Thomas[2]. Les femmes peuvent hésiter à aborder ce problème avec leur professionnel de la santé et certains de ces derniers ont qualifié le problème de « psychologique »[2].
