Dragma
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Un dragma (du grec ancien : δραχμή, drachmē ; pluriel dragmæ), dans la notation de la musique au XIVe siècle, est une note en forme de semi-brève munie d'une hampe (caudata) en haut et en bas.
Pour le musicologue Willi Apel, dragma revêt plusieurs effets[1], mais le principal est habituellement de réduire une semi-brève à une valeur qui ne pouvait normalement être exprimée par un seul symbole. Dans certaines sources, il implique une pause (fermata) ou indique une syncope[2].
Ce genre de notation se trouve dans les manuscrits de la fin de l'époque médiévale. Elle est mentionnée par quelques théoriciens : par exemple Philippus de Caserta et Anonymus 10 chez de Coussemaker[2],[1].
Dans l’Ars discantus secondum du théoricien Johannes de Muris, dragma est la répétition d'un chant, avec un nouveau rythme[1].