Dragons de la Garde impériale (Second Empire)

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Un dragon de l'Impératrice par Édouard Detaille.

Le régiment de dragons de l'impératrice est une unité de cavalerie de la Garde impériale de l'empereur français Napoléon III.

  •  : décision de former un régiment de dragons de la Garde impériale[1]
  •  : formation du régiment de dragons de la Garde impériale[1]
  •  : renommé régiment de dragons de l'impératrice[1]
  •  : renommé régiment de dragons de l'ex-Garde[2]
  •  : devient 13e régiment de dragons[2]

Colonels

  • 1856 : colonel Crespin[3]
  • 1861 : colonel Pajol[3]
  • 1865 : colonel Massue[3]
  • 1868 : colonel Sautereau-Dupart[3]

Historique des garnisons, combats et batailles du régiment

Formation

Le , un régiment de dragons est constitué au sein de la Garde impériale par l'empereur Napoléon III. Ses six escadrons sont organisés à Fontainebleau le au moyen d’éléments choisis dans tous les régiments de cavalerie[1].

Il est renommé « régiment des dragons de l'Impératrice » (en référence à l'impératrice Eugénie et aux dragons de la Garde de Napoléon Ier) par une décision impériale du [1].

Campagne d'Italie

En 1859, le régiment participe à la bataille de Solférino[4].

Guerre franco-allemande

En juillet 1870, les cinq escadrons de guerre du régiment de dragons de l'Impératrice sont affectés à l'armée du Rhin. Avec le régiment de lanciers du colonel de Latheulade, le régiment de dragons forme la 2e brigade aux ordres du général Defrance. Cette 2e brigade, avec la 1re brigade du général Halna du Frétay, la 3e brigade du général du Preuil, et deux batteries de 4 constituent la division de cavalerie commandée par le général de division Desvaux. Cette division de cavalerie évolue au sein de la Garde impériale ayant pour commandant en chef le général de division Bourbaki[réf. souhaitée].

Le , le régiment, sous les ordres du colonel Sautereau-Dupart, stationne à Metz. Avec les autres régiments de la Garde à cheval, il fait partie des troupes encerclées dans Metz lors du siège de cette place-forte par l'armée allemande. Une partie des chevaux meurent par manque de fourrage, les autres sont abattus pour nourrir les soldats. Le , la garnison capitule et part en captivité[réf. souhaitée].

Le 1er escadron du régiment, resté au dépôt à Meaux, entre dans la formation du régiment de marche de la Garde impériale à Paris puis du 1er régiment mixte de cavalerie. Il participe au siège de Paris[5].

Le dépôt du régiment quitte Meaux le pour Paris[5]. Le régiment devient régiment de dragons de l'ex-Garde le [2] et le dépôt rejoint Lyon le . Replié sur Montélimar cinq jours plus tard, le dépôt régimentaire forme le 12 octobre un escadron de marche (7e escadron), qui entre le 26 octobre dans la formation du 5e régiment mixte de cavalerie à Moulins. Le dépôt forme le son 8e escadron, dont une division entre dans la formation du 8e régiment de marche de dragons à Angers et l'autre dans celle du 9e régiment de marche de dragons à Asnières-lès-Bourges[5].

Disparition

Après la fin de la guerre, le dépôt du régiment de dragons de l'ex-Garde est envoyé à Mâcon, où le rejoignent les prisonniers de guerre rentrant de captivité[6]. Le 7e régiment de marche de dragons, formé pendant la guerre, fusionne également dans le régiment[2].

Le régiment est renommé 13e régiment de dragons par décret du [2].

Étendard

Le régiment reçoit le son aigle[1], portant l'inscription « L'Empereur aux Dragons de l'Impératrice » sur la bande blanche de son drapeau tricolore[7].

Uniformes

Références

Bibliographie

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