Ce fabliau se trouve dans sept manuscrits, six français et un en anglo-normand, le Ms Harley 2253[1],[2]
- A. Paris, Bibliothèque nationale de France, français, 837, f. 148va-149vb
- B. Bern, Burgerbibliothek, 354, f. 169ra-174rb
- C. Berlin, Staatsbibliothek und Preussischer Kulturbesitz, Hamilton 257, f. 7vb-10vb
- D. Paris, Bibliothèque nationale de France, français, 19152, f. 58ra-60rc
- E. Paris, Bibliothèque nationale de France, français, 1593, f. 211rb-215ra | ccviii-ccxii | 208rb-212ra
- I. Paris, Bibliothèque nationale de France, français, 25545, f. 77va-82vb
- M. London, British Library, Harley, 2253, f. 122vb-124va
L'auteur du fabliau, simplement désigné par « Garin » (ou Guérin), un nom très commun, est impossible à identifier précisément[2].
Les Ms ABCDE constituent une même version[2].
Le Ms I diffère des Ms ABCDE dans la description de l'arrivée du chevalier au château, à laquelle il consacre 50 lignes, ainsi que dans la description du banquet et de la demoiselle, Blancheflor.
Le Ms M, par contre, élimine toutes les allusions courtoises, peut-être parce qu'il avait été reproduit de mémoire pour un public anglais.
Joseph Bédier a modifié le titre de ce fabliau en Du Chevalier qui fist parler les dames[3].