Edasso Rodrigue Bayala
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| Edasso Rodrigue Bayala | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre burkinabé de la Justice et des Droits humains | |
| En fonction depuis le (2 ans, 9 mois et 13 jours) |
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| Premier ministre | Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo |
| Gouvernement | Tambèla Ouédraogo |
| Prédécesseur | Bibata Nébié |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Edasso Rodrigue Bayala |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Réo (Burkina Faso) |
| Nationalité | Burkinabé |
| Diplômé de | Université de Ouagadougou |
| Profession | Avocat |
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Edasso Rodrigue Bayala, né le à Réo, est un avocat et homme politique burkinabè.
Il est depuis le , ministre de la Justice et des Droits humains du gouvernement Kyélem de Tambèla puis du gouvernement Ouédraogo. Il est député à l'Assemblée nationale de 2020 à 2022.
Enfance et études
Rodrigue Bayala naît le à Réo. Il fait ses études primaires et secondaires dans la région de Nando, province du Sanguié où il obtient son baccalauréat série A4 en 2001. Il poursuit ses études supérieures à l’unité de formation et de recherche en sciences juridiques et politiques (UFR/SJP) de l’université de Ouagadougou sanctionnées par une maîtrise en droit obtenue en 2005. En 2010, il décroche un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en droit des affaires[1].
Carrière professionnelle
Il réussit le certificat d’aptitude à l’exercice de la profession d’avocat (CAPA) en 2005[2]. Après sa formation et son stage, il s'inscrit au barreau du Burkina Faso comme avocat titulaire en 2008. Il a été secrétaire général de l’Association ouest africaine des juristes de mines. Il est d’ailleurs l'un des conseillers de l'État burkinabè dans le procès de l’affaire dite « Charbon fin », dans laquelle sont poursuivis les sociétés minières Iamgold Essakane, Bolloré et des agents de l’administration publique[3].
Carrière politique
En , il démissionne du syndicat des avocats du Faso (SYNAF) où il était le président pour s'engager activement en politique. Il se fait ensuite élire député à l'Assemblée nationale du Burkina Faso pour la province du Sanguié dans la région de Nando sous la bannière de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS)[4]. Il siège dans cette institution (l’Assemblée nationale) jusqu’au , date à laquelle le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba met fin à la présidence de Roch Kaboré par un coup d'État. En , il démissionne de l'UNIR/PS où il était secrétaire national chargé de la jeunesse du parti politique[5]. Le , à la suite d'un remaniement ministériel, il est nommé par le gouvernemment de Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les institutions, Garde des sceaux[6],[7]. Officiellement installé le , il remplace à ce poste Bibata Nébie Ouedraogo[8],[9].
Par décret en date du signé par le capitaine Ibrahim Traoré, chef du gouvernement, président du Burkina Faso et Jean-Emmanuel Ouédraogo, Premier ministre, Edasso Rodrigue Bayala est reconduit à son poste suite à la dissolution du gouvernement d'Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla[10].