Edmond Ponsoye

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Edmond Ponsoye
Portrait d'Edmond Ponsoye.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
CrestVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Isidore Ponsoye (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marie Ponsoye (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Odette Ponsoye (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Pierre Ponsoye
Emmanuel Ponsoye (d)
Hélène Merle-Ponsoye (d)
Micheline Ponsoye (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Blason.

Edmond Félix Dupré Ponsoye, né le à Valence (Drôme) et mort le à Crest (Drôme), est un pasteur de l'Église réformée de France. Il s'est intéressé à l'histoire du protestantisme français.

Edmond Ponsoye naît à Valence[1], dans une famille originaire du Vivarais. Son père est négociant en vins à Valence puis à Montpellier[2]. Il fait ses études à la faculté de théologie protestante de Montauban où il soutient une thèse de baccalauréat en théologie, intitulée Expérience et acte de foi[3] (1905). Il est pasteur à Bourdeaux (Drôme) puis à Montpellier, à la chapelle de la rue de Brueys, où il a pour collègue Jean Cadier, jusqu'à sa retraite en 1946[2].

De tendance « orthodoxe » sur le plan dogmatique, il prend parti contre le processus de réunification des églises réformées (1934-1938), dont l'enjeu est notamment la rédaction d'une confession de foi commune aux différentes tendances théologiques[4]. Il publie notamment, en 1934, un rapport destiné aux conférences pastorales des églises évangéliques du sud de la France et en 1936 une brochure intitulée Église évangélique ou Église libérale. Cependant, après la création de l'Église réformée de France en 1938, il y exerce son ministère pastoral.

Il est l'auteur d'articles dans les bulletins de la Société de l'histoire du protestantisme français et dans l'hebdomadaire Le Christianisme au XXe siècle et de plusieurs ouvrages historiques, La Justice d'un intendant de Louis XIV (1928), La Bible à l'origine de la réforme française (1925) et la Conversion de Turenne (1930). Une vive polémique l'oppose en 1925 à Charles Bost sur le prophétisme et les camisards[2].

Il est membre de la commission consultative du musée du Désert et de la Société d'histoire du protestantisme français, membre du conseil de La Cause, et membre du conseil de la faculté de théologie protestante de Montpellier.

Vie privée

Notes et références

Voir aussi

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