Edmund Wilson

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Naissance
Décès
(à 77 ans)
Talcottville (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Pleasant Hill Cemetery (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Edmund Wilson
Biographie
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Talcottville (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Pleasant Hill Cemetery (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Talcottville (en) (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Université de Princeton (-)
The Hill School (en)
Université ColumbiaVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Écrivain, journaliste
Père
Edmund Wilson (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Mary McCarthy (de à )
Elena Mumm Thornton Wilson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Conflit
Influencé par
Distinctions
Œuvres principales
To the Finland Station (d), Patriotic Gore (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Edmund Wilson () est un écrivain, journaliste, romancier, dramaturge et critique littéraire américain.

Rédacteur en chef adjoint de The New Republic, directeur de Vanity Fair, critique littéraire au New Yorker, il a influencé par ses écrits des auteurs tels que Sinclair Lewis, John Dos Passos ou Upton Sinclair. Époux de la romancière Mary McCarthy, auteur d'une correspondance avec Anaïs Nin et Vladimir Nabokov, il a fait découvrir au public les œuvres de William Faulkner, Ernest Hemingway, Francis Scott Fitzgerald et Marie-Claire Blais[1] entre autres. Edmund Wilson passe pour l'un des plus grands critiques littéraires américains du XXe siècle.

Pardon aux Iroquois (Apologies to the Iroquois)

Dans sa version originale, en anglais, le texte Pardon aux Iroquois a été publié initialement sous forme d'article dans le New Yorker en 1959, et sous forme de livre l'année suivante[2]. Dans la postface du livre de 1960, le sioux Vine Deloria mentionne que c'est l'essai "le plus aigu et le plus pénétrant sur le sujet[2]. L'intérêt de Wilson pour les Amérindiens vient de la découverte que sa propriété, un héritage familial, se situe en "territoire iroquois ou tout près"[2]. Il écrira : "Je demande pardon aux Iroquois, et je veux essayer d'expliquer ici pourquoi il est possible de méconnaitre à ce point les Indiens, et pourquoi il est difficile à ceux qui se soucient d'eux d’amener les autres à s'y intéresser"[2].

Œuvres

Notes et références

Voir aussi

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