EPIC porte son attention sur plusieurs thèmes reliés aux libertés civiles, la défense du consommateur et les droits de l'homme. L'ONG a poursuivi à plusieurs reprises la Federal Trade Commission (FTC) en lien avec ses actions vis-à-vis Snapchat (technologie insuffisante pour protéger la vie privée des internautes), WhatsApp (politique sur la vie privée à la suite de son acquisition par Facebook), Facebook (modifications à ses politiques sur la vie privée), Google (déploiement de Google Buzz), Microsoft (mécanismes d'identification de Hailstorm) et Choicepoint (ventes de données personnelles à des voleurs d'identités). EPIC a aussi remis des amicus curiae en lien avec des poursuites touchant la vie privée et la technologie, notamment Riley v. California(en) (2014) où la cour a statué qu'il est interdit d'analyser les contenus d'un appareil mobile lorsque l'appareil est saisi. Elle a participé à plusieurs poursuites portant sur la vie privée, dont EPIC v. DHS (D.C. Cir. 2011), qui a mené à la mise hors service des appareils à rayons X déployés dans les aéroports américains, et EPIC v. NSA (D.C. Cir. 2014), qui a mené à la publication de documents en lien avec l'autorité secrète de la NSA sur la cybersécurité. EPIC a aussi demandé à la Cour suprême des États-Unis de statuer sur les programmes de surveillance domestiques menés par la NSA[2]. En 2023, EPIC mène des travaux sur l'application de la vie lors du déploiement de drones commerciaux aux États-Unis.
EPIC travaille en étroite collaboration avec des personnes ayant démontré de l'expertise dans les lois, la technologie et les politiques publiques.