Ensuite, elle se consacre à l'enseignement et devient professeur d'art vocal et de chant scénique au Conservatoire de musique de Neuchâtel (1921-1923) et à celui de Genève (1927). Elle se produit ensuite à l'Opéra de Mostaganem et en plusieurs villes d'Algérie. De retour en France, elle se consacre à l'enseignement du chant et organise des manifestations artistiques à Montpellier, à Marseille et à Nice. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle connait les privations et les tourments d'évacuations multiples à Boulogne-Billancourt, à La Baule, à La Bourboule, à Beauvais, à Marseille.
En 1945, Eline Biarga s'installe à Callas-du-Var, où elle meurt le .
Bibliographie
Jean-Pierre Mouchon, «Correspondance de Pauline Viardot avec Éline Biarga, avec photos», "Étude", n° 14, juillet-août-, Association internationale de chant lyrique TITTA RUFFO, Marseille. Site: titta-ruffo-international.jimdo.com
Jean-Pierre Mouchon, « Éline Biarga », Étude, n°25, janvier-février-, p. 3-37, Association internationale de chant lyrique TITTA RUFFO, Marseille.