Selon les Uber Files, il est perçu par les lobbyistes de l'entreprise américaine Uber comme un interlocuteur privilégié.»[6].
Sur ce sujet, Emmanuel Lacresse déclare au journal Le Monde que «la ligne politique d’Emmanuel Macron en tant que ministre de l’économie a toujours été constante, publique et claire, sur Uber comme sur d’autres entreprises innovantes: favoriser le développement de nouveaux services pour les Français et accompagner la transformation des secteurs économiques bouleversés par les innovations».
En tant que député, il a notamment travaillé sur les thèmes de la transition énergétique (dont il est rapporteur pour les budgets 2023 et 2024)[11] et de la réindustrialisation[11]. Il est l'un des principaux acteurs de l'investissement de l’État au sein du CHU Brabois, visant à y ouvrir un IHU[12], ainsi que dans la réouverture de la ligne ferroviaire Nancy-Lyon[13].
Il est élu président de la fédération départementale de Renaissance (Renaissance 54) en [14] et devient le chef de file du parti qui soutient Emmanuel Macron en Meurthe-et-Moselle.
Il se porte candidat aux élections législatives de 2024, à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale décidée par Emmanuel Macron, dans la même circonscription. Il arrive deuxième du premier tour, avec 30,74% des voix exprimées, et se fait battre par Stéphane Hablot, avec 31.34% des voix exprimées au second tour, en triangulaire avec la candidate RN Geneviève Maillot[15].
Quelques semaines après sa défaite aux élections législatives, il annonce son intention de briguer la mairie de Nancy lors des élections municipales de 2026[16]. En , il est désigné comme pilote de campagne par Renaissance en vue du scrutin[17]. En , son parti choisit de se rallier à la candidature de l'ancien maire Laurent Hénart, à la tête d'une liste de rassemblement de la droite et du centre, mais Emmanuel Lacresse choisit de maintenir sa candidature[18]. Lors du premier tour, sa liste termine en quatrième position en recueillant 7,23% des suffrages et est éliminée[19]. Il appelle alors en vue du second tour à une fusion de sa liste avec celle de Laurent Hénart mais ce dernier choisit de ne pas donner suite à cette demande[20].
↑««Uber Files»: du Parlement aux ministères, le lobbying tous azimuts d’Uber pour se faire accepter en France», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
↑««Uber Files»: comment Uber a tenté d’entraver les enquêtes et les perquisitions dans ses locaux avec la technique du «kill switch»», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )