Au début de l'hiver 1863, Allard s'installe à Rome avec sa mère, son épouse et ses quatre enfants pour étudier les grands maîtres de la peinture[2],[3]. Le , il est assassiné dans son atelier par un de ses modèles —ou le fils d'un de ses modèles[4]— qui lui porte 16 coups de marteau à la tête[1],[3].
Vers 1875-1876, la veuve d'Eugène Allard commande à Jean-Joseph Carriès un buste à la mémoire de son mari[5]. Carriès livre le buste demandé, puis réalise de sa propre initiative une seconde œuvre intitulée Eugène Allard voilé ou Le Dernier sommeil (vers 1877, Paris, Petit Palais[4]) représentant le masque mortuaire d'Eugène Allard recouvert d'un linceul, une terre cuite qu'il offre à la veuve du peintre[5].