Eugène Lagarde
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| Préfet du Gard | |
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Antoine-Florentin Bourdon (d) | |
| Préfet de Seine-et-Marne | |
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| Sous-préfet de Sélestat (d) | |
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| Sous-préfet de Bellac | |
| à partir de | |
| Sous-préfet de Brioude | |
| à partir de | |
| Sous-préfet de Quimperlé | |
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Eugène-Antoine Lagarde est un haut fonctionnaire français, né le 19 ventôse an IX () et décédé le [1].
Eugène-Antoine Lagarde occupa les fonctions de sous-préfet de Quimperlé de 1841 à 1842[2], de sous-préfet de Bellac, nommé le [3]. Il fut ensuite nommé préfet de Seine-et-Marne le [4], charge qu’il exerça dans le Gard[5] de 1849 à 1851. Il fut à Nîmes particulièrement sévère avec les sociétés légitimistes qu'il fit dissoudre pour raisons administratives[6].
Alors qu'il venait d'être nommé préfet du Gers[7], le 2 décembre 1851, il eut à faire face aux insurgés républicains lors du coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte[8]. Arrêté par la foule armée, il fut conduit à la mairie d'Auch où après avoir harangué la foule, il fut remis en liberté[9]. Installé à la préfecture, il dut aussitôt, aux côtés de son prédécesseur Albin Lerat de Magnitot, faire face aux émeutes qui ensanglantaient la ville[10]. Le calme revenu, il fit effacer la devise républicaine des monuments publics[11].
Eugène-Antoine Lagarde a été fait chevalier de la Légion d’honneur[12].
Bibliographie
- Notice « Lagarde (Eugène, Antoine) » (1801-1859), page 419 in Archives nationales (France) (répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, revu et complété par Patrick Laharie ; répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie), Le personnel de l’administration préfectorale, 1800-1880, Paris : Centre historique des Archives nationales, 1998, 1159 pages, 27 cm, (ISBN 2-86000-271-5).