Présent dans 36 pays, Eviden a réalisé un chiffre d’affaires de 320 millions d’euros en 2025 et regroupe plus de 4 500 collaborateurs[2].
Création de la société
En , Atos lance la marque Eviden, une scission évaluée à 5 milliards d’euros[3],[4]. La société s'associe alors à CryptoNext Security pour développer une cryptographie nouvelle génération prenant en charge les algorithmes post-quantiques avec son Trustway Proteccio HSM. Eviden renforce aussi son offre d'informatique en nuage avec trois nouveaux centres: en Inde (Bangalore et Pune) et en Pologne (Bydgoszcz). Chaque centre est dédié à un flux de travail spécifique (migration, CloudOps ou ingénierie)[5].
En , Eviden lance la plateforme Qaptiva pour le développement de logiciels quantiques[6]. L'entreprise et l'université d'Édimbourg annoncent une prolongation de contrat de trois ans pour augmenter la capacité de calcul du BullSequana XH2000. Ce système de calcul intensif économe en énergie a été fourni par Atos afin de faciliter le service Extreme Scaling de DiRAC[7].
En , Eviden lance «AIsaac Cyber Mesh», une nouvelle génération de détection et de réponse en matière de cybersécurité renforcée par Amazon Web Services (AWS) Security Data Lake et alimentée par des technologies d'IA générative[8],[9]. Le même mois, Eviden remporte un contrat de 100 millions de dollars en Inde pour fournir deux nouveaux supercalculateurs permettant de tripler la capacité de calcul de l'Institut indien de météorologie tropicale (IITM) et du Centre national de prévisions météorologiques à moyen terme (NCMRWF)[10].
Premières difficultés et cession d'activités
En , l'entreprise annonce des suppressions de postes, avec 380 emplois menacés en France[11],[12].
En , la branche Eviden du groupe Atos parvient à un accord avec l'État français pour la vente de l'activité Advanced Computing et ses divisions de calcul intensif (HPC), calcul quantique, et Business Computing, incluant notamment le site d'Angers, pour un montant de 410 millions d'euros, un montant moins élevé que les prévisions du groupe. Eviden conserve toutefois sa division IA, initialement prévue dans la transaction[13],[14].