Exxelia
fabricant de pièces d'électroniques et mécaniques de précision
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Exxelia est un fabricant de composants passifs complexes et de sous-systèmes de précision, notamment condensateurs, inductances, transformateurs, résistances, bus bars[2], filtres, capteurs de position & collecteurs tournants.
| Exxelia | |
| Création | [1] |
|---|---|
| Forme juridique | Société par actions simplifiée à associé unique |
| Slogan | Powering Performance |
| Siège social | Paris |
| Direction | Paul Maisonnier |
| Activité | fabrication de composants électroniques (2611Z) |
| Effectif | 3 100 (au ) |
| Site web | exxelia.com |
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Histoire
Exxelia dessert les domaines industriels tels que l’aviation[3], la défense, le spatial, le ferroviaire, le médical, les énergies et les télécommunications.
Exxelia dispose de 13 sites, dont sept en France à Saint-Nazaire[4], à Illange anciennement Microspire pour des composants magnétiques, un site au Maroc[5], deux aux États-Unis et en Asie.
Suite aux annonces du gouvernement français d'abaisser le seuil à 10 % du capital concernant les autorisations d'investissement étrangers, rien n'a été fait pour qu'en , l'entreprise passe sous le contrôle de l'américain Heico Corp qui rachète cette dernière pour 453 millions d'euros et la reprise de 14 millions d'euros de dettes[6],[7],[8].
Faits notables
En 2021, des composants Exxelia sont à bord du rover Persévérance sur Mars[9].
Affaires judiciaires
En 2016, Exxelia Technologies est visée par une plainte : celle-ci est classée sans suite pour « infraction insuffisamment caractérisée » au terme de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris[10].
En août 2023, deux survivants et les parents de trois enfants palestiniens tués par un missile israélien en 2014 dans la bande de Gaza portent plainte avec constitution de partie civile contre l’entreprise Exxelia Technologies[11]. Depuis 2016, le gouvernement israelien missionne l'entreprise Navacelle sur le sujet, car il redoute que les investigations du parquet visant Exxelia conduisent la justice française à caractériser comme crime de guerre le bombardement de l’immeuble de la famille Shuheibar[12].
Le 18 juin 2024, une journaliste de Blast qui couvrait une manifestation au siège de l'entreprise est placée en garde à vue pour avoir refusé de donner les codes de son téléphone. Reporters sans frontières réclame sa libération, indiquant un risque d'atteinte au secret des sources. La journaliste est finalement libérée sans poursuites[13],[14].
