Porté, en , sur la liste conservatrice de l'Orne, il est élu député, au second tour de scrutin, et siège avec la droite monarchiste. Il est successivement réélu dans la circonscription de Mortagne, jusqu'en 1910.
Il s'oppose aux gouvernements radicaux et à leur politique anticléricale, mais, dans la ligne du pape Léon XIII, renonce à combattre la république et soutient notamment le gouvernement modéré de Jules Méline, défenseur des libertés et des droits de l'agriculture.
Félix de Lévis Mirepoix épouse à Paris le Marthe Pruvost de Saulty (Paris, - Paris, ), fille d'Henri Pruvost de Saulty, maire du Plessis-Dorin, et de Nelly Guillaume.
Dont 8 enfants:
Nelly de Lévis Mirepoix (1873-1951), mariée en 1892 avec le comte Félix d'Hunolstein, ancien élève de l'Ecole Navale, officier de marine (1861-1952), dont postérité;
Philippe de Lévis Mirepoix (1874-1923), marié en 1901 avec la comtesse Marie de Beauffort (1877-1919), dont postérité;
Jean de Lévis Mirepoix (1876-1948), marié en 1902 avec Elisabeth de Montesquiou-Fezensac (1873-1949), sans postérité;
Albert de Lévis Mirepoix (1879-1903), sans alliance;
François de Lévis Mirepoix (1882-1885);
Marie Joséphine de Lévis Mirepoix (1885-1885);
Marie de Lévis Mirepoix (1890-1968), mariée en 1920 avec le vicomte Oswald Ruinart de Brimont (1876-1925) sans postérité;
François de Lévis Mirepoix (1894-1958), marié en 1923 avec Jeanne Aymé de La Chevrelière (1900-1988), dont postérité[2].
Annexes
Sources
«Félix de Lévis-Mirepoix», dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]