Fabien Fabiano

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Décès
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Fabien Fabiano
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Fabien Fabiano, ou Fabiano, pseudonyme de Fabien Marie Jules Coup dit « de Fréjac », est un peintre, illustrateur et caricaturiste français né le à Lamballe (Côtes-d'Armor) et mort le dans le 16e arrondissement de Paris[1].

Fabien Marie Jules Coup naît le à Lamballe, fils du capitaine au long cours Alexandre Coup et de Marie Joséphine Le Dépensier[2].

Descendant d'une famille de marins bretons[3], Fabiano était peu destiné à devenir un peintre de la femme. « Mais je touche quand même à la marine », expliquera-t-il, « en ce sens que dans ma famille, c'est moi qui ai fait naufrage en faisant du dessin »[réf. nécessaire]. Autocritique de peu de fondement puisque Fabien Fabiano connut entre les deux guerres un certain succès : Gaston Derys le comparait à Daumier et à Gavarni[réf. nécessaire], André Thérive le qualifiait de « peintre sérieux de frivolités, comme le furent Fragonard et Lancret »[réf. nécessaire].

Enfant, il passe ses vacances dans le petit port de Dahouët, poursuit ses études au Collège de Saint-Servan, puis fait son service militaire à Saint-Malo. En 1900, il s'installe à Paris où il suit les cours de l'atelier préparatoire de l'École des beaux-arts. Il fréquente l'Académie Colarossi et prend des cours dans la classe d'Alfons Mucha. Mais c'est en tant que dessinateur humoristique qu'il se fait d'abord remarquer.

Il a publié dans divers périodiques : La Vie parisienne, Le Rire, Fantasio, Journal amusant, Nos loisirs, Life, New York Tribune, Match, France-Soir, etc. Il a illustré des ouvrages de la collection « In Extenso » publiés à La Renaissance du livre.

Une relative aisance matérielle lui permet alors de s'échapper de Montmartre et de rechercher ses modèles en Orient, à Tahiti et dans les Amériques.

Il est fait chevalier de la Légion d'Honneur en [4], dix-ans après son frère aîné Étienne (officier de l'armée de terre, tué peu après dans les premières semaines de la Première Guerre mondiale)[5] et quatre mois après son jumeau Gustave (administrateur des Colonies)[6].

Il meurt le dans le Seizième arrondissement de Paris[2].

Publication

Notes et références

Liens externes

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