Famille Brossolette
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La famille Brossolette est une famille française originaire du Puy-de-Dôme établie dans l'Aube à la fin du XVIIIe siècle et à Paris au début du XXe siècle. Elle a notamment été illustrée par le résistant Pierre Brossolette (1903-1944).
Le berceau de la famille se situe autour de la commune de Saint-Alyre-d'Arlanc dans le Puy-de-Dome où existe près du village un lieu-dit Bressollettes[1]. Dans la région le nom et ses variantes est encore porté par des nombreuses personnes[1].
La filiation suivie de la famille remonte à Pierre Bressolettes né vers 1660 au Breuil près de Saint-Alyre-d'Arlanc dans le Puy-de-Dôme et mort le à Saint-Alyre-d'Arlanc, qui de son mariage avec Gabrielle de Vigoud eut Claude Bressolettes, né en 1697 et mort le à Saint-Alyre-d'Arlanc, marié 5 fois : en 1723 à Jeanne Sibaud, en 1737 à Toinette Raymond, en 1742 à Anne Gourgouillon, en 1743 à Jeanne Maltrait et le 23 novembre 1751 à Catherine Baraire[2]. Il eut plusieurs enfants de ses différents mariages dont Jean et Michel, auteurs de deux branches[2].
Jean Brossolette, né en 1750 au Breuil près de Saint-Alyre-d'Arlanc dans le Puy-de-Dôme et mort en 1799, était un scieur de long, travailleur migrant qui se rendait tous les hivers avec des parents dans l'Aube pour y travailler dans la forêt d'Othe. Il finit par se marier dans la région et s'installa à Chessy-les-Prés dans l'Aube. Il est l'ancêtre de la branche aînée Brossollet[3] ( avec 2 « ll » et sans « e » final).
Son demi-frère Michel Brossolette (1752-1790), également scieur de long, fit également souche à Chessy-les-Prés où il épousa Marie Anne Mathieu et fut l'auteur de la branche Brossolette et le trisaïeul du résistant Pierre Brossolette[4].
Blaise-Michel Brossolette, né à Chessy-les-Prés (Aube) le et mort en , épousa Julie Gaspard dont il eut François-Polycarpe Brossolette, cultivateur, né le , à Chessy-les-Prés et mort le au même lieu[3] qui de son mariage avec Célestine Marie Viault eut Léon-Célestin Brossollete (1868-1938), professeur à l’École normale de Lyon, inspecteur de l'enseignement primaire à Paris, marié le à Lyon 3e arrondissement avec Jeanne Vial dont il eut deux filles : Marianne (1897-1983)[5] et Suzanne (1898-1988), et un fils Pierre Brossolette (1903-1944)[3].
Le fils cadet du résistant Pierre Brossolette mort en 1944, Claude Pierre-Brossolette (1928-2017), a été autorisé à changer son patronyme en Pierre-Brossolette par une ordonnance, homologuant un décret, transcrite le [6]. Dans le droit français, ce changement de nom correspond à un nouveau patronyme familial distinct qui est transmissible à ses descendants tels Sylvie Pierre-Brossolette, journaliste.
