Famille de Lassus

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La famille de Lassus est une famille subsistante de la noblesse française originaire de Montréjeau en Haute-Garonne qui subsiste en deux branches.

BlasonnementD'or à la bande engrêlée de gueules, accompagnée de deux grenades tigées et feuillées de même.
Devise« Dieu de Lassus lœnus Lassus. »
Lignéesde Lassus
BranchesBizous
Saint-Geniès
Marcilly
Faits en bref Blasonnement, Devise ...
Famille de Lassus
Image illustrative de l’article Famille de Lassus
Armes de la famille
Blasonnement D'or à la bande engrêlée de gueules, accompagnée de deux grenades tigées et feuillées de même.
Devise « Dieu de Lassus lœnus Lassus. »
Lignées de Lassus
Branches Bizous
Saint-Geniès
Marcilly
Période XVIIe siècle - à nos jours
Origine Montréjeau
Fiefs tenus Labarthe, Camon, Nestier, Bizous, Picayne, Ladevèze, Sanoux, Gourdan
Demeures Château de Valmirande
Château de Saint-Geniès
Château de Vauchelles-lès-Domart
Charges Contrôleur des marbres du roi dans les Pyrénées
Capitoul de Toulouse (1742)
Député de Haute-Garonne (1871-1876)
Préfet
Député européen
Fonctions militaires Généraux, officiers
Fonctions ecclésiastiques Prieur général des Chartreux
Récompenses civiles Ordre des Arts et des Lettres
Récompenses militaires Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis
Preuves de noblesse
Autres Capitoul de Toulouse en 1742 pour la branche cadette de Lassus Saint-Geniès
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La branche de Lassus (aînée) a donné un conseiller au parlement de Toulouse en 1740 (mort sans postérité). Elle reçut le titre de baron héréditaire en 1860, confirmé en 1865. Elle compte un député de Haute-Garonne de 1871 à 1876.

La branche de Lassus Saint-Géniès (cadette) a été anoblie par une charge de capitoul de Toulouse en la personne de Jean Pierre de Lassus, élu en 1742. Elle compte parmi ses membres un contrôleur général des marbres du roi, un préfet, des officiers généraux et un prieur général des Chartreux en 2014.

Histoire

Origines

Le nom Lassus signifie Là-haut, en ancien français[1].

La famille de Lassus est une lignée noble originaire de la vallée d’Aure, dans les Pyrénées. Ses premières mentions remontent au Xe siècle, à l’époque des incursions maures dans la région. Elle est associée à plusieurs épisodes historiques et légendaires, notamment la défense de la vallée d’Aure au XIe siècle et la participation de ses membres à la septième croisade aux côtés de Louis IX[2].

elle s'est établie dès le début du XVIIe siècle[3] à Montréjeau dans le sud du département de la Haute-Garonne. Sur le plan historique et culturel cette cité appartient au Comminges et plus largement à la Gascogne.

Selon certains auteurs, elle est originaire du village d'Azet en vallée d'Aure dans le département des Hautes-Pyrénées et issue d'un certain Raymond de Lassus, juge d'Aure en 1511[3]. Dans ce village, sur la porte d'une maison que l'on dit être le berceau des Lassus, on lit l'inscription Dieu de Lassus, loge-nous la sus[4].

Henri Jougla de Morenas dans le Grand Armorial de France indique la famille de Lassus originaire du Languedoc et cite deux branches: la branche de Saint-Geniès : capitoul de Toulouse en 1742, comparant à Toulouse en 1789 et la branche de Bizous : conseiller au Parlement de Toulouse 1740, comparant à Toulouse et à Muret en 1789, seigneur de Nestier, Labarthe, baron héréditaire en 1865[5].

Régis Valette dans le Catalogue de la noblesse française (2007) indique également la famille de Lassus de Saint-Geniès originaire de Montréjeau en Languedoc[6].

Des auteurs lui rattachent la famille de Lassus descendante de Jean de Lassus qui fut anobli comme citoyen noble de Perpignan le et qui s'est éteinte au XIXe siècle[3].

Filiation prouvée et suivie

La filiation prouvée et suivie est établie à partir de Jean de Lassus, habitant de Montréjeau au début du XVIIe siècle, marié à Jeanne [Bossost] de Campels[3] dont il eut entre autres : Pierre de Lassus (l'aîné), avocat en parlement au siège de Montréjeau, marié en 1663 à Guillemette Thoujan, auteur de la branche de Lassus et autre Pierre de Lassus (le cadet), mort en 1669, conseiller du roi et magistrat président à la sénéchaussée de Toulouse, marié à Gabrielle de Viguerie, auteur de la branche de lassus-Saint-Geniès[3].

Origines

La famille de Lassus est traditionnellement rattachée aux chevaliers de Lassus mentionnés dans les chroniques du Xe siècle. Vers l’an 1003, la vallée d’Aure fut envahie par des groupes maures qui y menèrent des incursions. Les habitants firent appel à Sanche Abarea II, roi d’Aragon et de Navarre, surnommé « Abarca » en référence à une chaussure rustique en cuir non apprêté, alors utilisée pour marcher sur la glace. Le roi, accompagné de combattants espagnols, remporta la victoire lors d’une bataille près de Cadéac. En signe de reconnaissance, il fit édifier à Arreau l’église Saint-Exupère, lieu de culte auquel les Espagnols sont restés particulièrement attachés.

Au cours de ces événements, plusieurs familles nobles de la vallée se distinguèrent, parmi lesquelles les chevaliers de Lassus, ainsi que ceux de Grézian, Bazus, Bourisp, Estensan, Saillan et Aroux. Dans la vallée de Saint-Lary, les maisons de Hachan et de Go sont également mentionnées. La maison de Hachan subsiste encore. À Azet, une inscription sur une demeure considérée comme le berceau de la famille de Lassus témoigne de cette ancienneté :

« DIEU DE LASSUS, LOGE-NOUS LA SUS ».

La vallée de Louron conserve elle aussi la mémoire des luttes contre les Sarrasins. On y vénère deux saints présentés comme martyrs de cette époque, dont les tombeaux, reliques et fragments d’armure sont encore conservés.

Participation à la septième croisade

Au XIIIe siècle, des membres de la famille de Lassus sont associés à un épisode de la septième croisade (1248) conduite par le roi Louis IX. Selon la tradition, lors d’une bataille, le souverain fut momentanément capturé par les Sarrasins. Il fut alors secouru par trois croisés pyrénéens : deux frères Lassus, originaires d’Azet, et leur cousin Guillaume, seigneur du Louron. Habitués aux combats, ils parvinrent à arracher le roi à ses ravisseurs.

En remerciement, Louis IX proposa de leur accorder des fiefs en Terre sainte, mais les trois hommes refusèrent, affirmant n’avoir fait que leur devoir. Poussés par l’insistance du roi, ils auraient répondu sur le ton de la plaisanterie que seule une parcelle de la Vraie Croix pourrait constituer une juste récompense. Or, Louis IX en possédait une relique et leur en remit un fragment.

Ce don expliquerait la présence d’un morceau de la Sainte Relique dans l’église du village de Loudervielle, dans la vallée du Louron[7].

XVIIe - Marc-François de Lassus (1692-1780)

Marc-François de Lassus, dit le Grand Lassus, est un officier et administrateur français, né à Montréjeau le et mort dans la même ville le . Il fut notamment contrôleur général des marbres du roi dans les Pyrénées (1724-1759), contrôleur des marbres du Languedoc, juge en chef de l’élection de Rivière-Verdun et subdélégué de l’intendant d’Auch à Montréjeau[8].

Biographie

Fils de Pierre de Lassus, contrôleur général des marbres du roi dans les Pyrénées, et de Marie de Sartor, il travaille dès 1712 aux côtés de son père au contrôle des marbres et lui succède à son décès en 1724. Il est nommé juge en chef de l’élection de Rivière-Verdun le et exerce comme subdélégué de l’intendant d’Auch à Montréjeau[8].

Le , il épouse à Toulouse Marie-Claire de Roques, avec laquelle il a onze enfants. Il obtient pour l’un d’eux, dit Lassus de La Devèze, une charge d'inspecteur des marbres à Toulouse[8].

Grand propriétaire, il acquiert les terres de Labarthe-Rivière (1736) et de Camon (1745). En 1759, il fait édifier l'hôtel de Lassus sur les anciens remparts de Montréjeau. Il meurt à Montréjeau le [8].

Fonctions

Liste de fonctions[8] :

  • Contrôleur général des marbres du roi dans les Pyrénées (1724-1759)
  • Contrôleur des marbres du Languedoc
  • Juge en chef de l’élection de Rivière-Verdun (nommé le )
  • Subdélégué de l’intendant d’Auch à Montréjeau

XVIIIe - Jean-Pierre de Lassus de Saint-Geniès (1694-1758)

Jean-Pierre de Lassus de Saint-Geniès, né à Montréjeau en 1694 et mort à Saint-Geniès le , est un officier du génie et administrateur colonial français. Il est capitoul de Toulouse (1742), seigneur de Saint-Geniès et de La Cordonerie, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, premier arpenteur du roi Louis XV en Louisiane et grand voyer-arpenteur de la partie française de Saint-Domingue[9].

Parcours

Formé au génie de la Marine, il sert trois ans à Rochefort comme cadet (compagnie Lhivernam) et participe à des campagnes navales. Par ordre du duc d’Antin (), il est envoyé en mission d’arpentage ; la Compagnie des Indes le dépêche en Louisiane en 1724 avec son frère cadet Joseph de Lassus-Marcilly, également commissionné arpenteur (appointments respectifs : 2 000 livres et 600 livres). Leurs attributions portent sur la délimitation et la rédaction du papier terrier des concessions[9].

Arrivés début 1725 en Nouvelle-Orléans, ils réalisent levés et procès-verbaux sur le Mississippi, malgré des tensions avec les ingénieurs de la colonie (Pauger, puis Broutin). Plusieurs certificats (1727) émanant des autorités locales attestent cependant de l’utilité de ses travaux. Rappelé en 1728, Jean-Pierre regagne la France, fait escale à Saint-Domingue où il obtient une commission de grand voyer-arpenteur pour la partie française et s’y établit temporairement. En 1732, il épouse Catherine Pasquier, héritière d’une habitation sucrière de la plaine du Nord (Cap-Français)[9].

De retour en France en 1740-1742, il s’installe à Toulouse où il est élu capitoul (1742) et acquiert la seigneurie de Saint-Geniès (). Anobli par le capitulât de Toulouse en 1742, il porte désormais le nom de Lassus de Saint-Geniès. Il termine sa vie entre Paris, Toulouse et Saint-Geniès, où il décède en 1758[9].

Titres et charges

  • Premier arpenteur du roi en Louisiane (1724-1728)
  • Grand voyer-arpenteur de la partie française de Saint-Domingue (années 1730)
  • Capitoul de Toulouse (1742)
  • Chevalier de Saint-Louis

Distinctions, armes et postérité

Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, il adopte pour armes : « de gueules à un homme couché sous un arbre de sinople, le tout sur une terrasse de même, au chef cousu de gueules ». La branche Lassus de Saint-Geniès demeure établie sur la terre éponyme au XVIIIe siècle[9].

Branche aînée : de Lassus

Jule Villain dans la généalogie qu'il a établie de la famille de Lassus dans La France moderne (1913) donne pour cette branche la filiation suivante[3] :

  • Pierre de Lassus, mort le à Montréjeau (fils aîné de Jean de Lassus, habitant de Montréjeau et de Jeanne de Campels)[3], avocat en parlement à Montréjeau. marié en 1663 à Guillemette Thoujan, dont[3] :
    • Jean de Lassus, né en 1634 et mort le , notaire royal à Montréjeau, marié le à Marie d'Antin, dont[3] :
      • Pierre de Lassus, né le et mort le , docteur ès droits, premier consul de Montréjeau en 1694, lieutenant du marquisat de Montespan, avocat au parlement, devint plus tard conseiller du roi, et subdélégué de l’intendant d'Auch. Contrôleur général des marbres du roi dans les Pyrénées. Marié en 1691 à Marie de Sartor, ils eurent 7 enfants dont[3] :
        • Marc-François de Lassus, dit « le Grand Lassus », seigneur de Labarthe et de Camon, né le 24 avr. 1692 et mort le , conseiller du roi, juge du pays de Rivière, juge en chef de l’élection de Rivière-Verdun par lettres du 7 févr, 1716, directeur des marbres du roi dans les Pyrénées, subdélégué de l'intendant d’Auch. Il fit bâtir l'hôtel de Lassus à Montréjeau. Marié le à Marie-Claire Roques, dont entre autres[3] :
          • Pierre de Lassus (1717-1784), seigneur de Labarthe, conseiller au parlement de Toulouse (), conseiller honoraire par lettres du 3 déc. 1783, juge en chef du pays de Rivière et du marquisat de Montespan. Marié par contrat du à Dominiquette-Françoise Duffo, dont entre autres[3] :
            • Marc Bertrand François de Lassus (1745-1794), seigneur de Labarthe et de Nestier, conseiller au parlement de Toulouse en 1764. Il fut convoqué aux assemblées de la noblesse tenues à Toulouse et à Muret en 1789. Il assista à celles des États de Comminges en qualité de seigneur de Montréjeau, Camon, Nestier et autres lieux. Condamné à mort par jugement du tribunal révolutionnaire de Paris du 18 messidor an II, exécuté le lendemain place de la Nation à Paris sous le nom de M. de Nestier, ses restes reposent au cimetière de Picpus. Marié en 1769 à Gabrielle de Lacaze, dont[3] :
              • Marc-François-Bertrand-Guillaume de Lassus, né en 1770, mort sans enfants, il nomme comme son héritier Marc de Lassus, son neveu[3].
            • Jacques- Epiphane de Lassus (1751-1828), seigneur de Bizous, marié à Germaine Vigouroux, dont[3] :
              • Pierre de Lassus (1799-1848), marié à Hortense Durand, dont[3] :

Branche cadette : de Lassus Saint-Geniès

Jule Villain dans la généalogie qu'il a établie de la famille de Lassus dans La France moderne (1913) donne pour cette branche la filiation suivante[3] :

  • Pierre de Lassus (fils cadet de Jean de Lassus, habitant de Montréjeau et de Jeanne de Campels)[3], conseiller du roi et magistrat président à la sénéchaussée de Toulouse, mort avant 1669. Marié à Gabrielle de Viguerie, dont :
    • Jean-Antoine de Lassus, bourgeois de Montréjeau, conseiller aux requêtes du palais en 1739, puis conseiller au parlement de Toulouse, mort avant 1741. Marié à Jeanne Lafforgue, qui est dite « veuve » dans acte du , dont entre autres :
      • Jean-Pierre de Lassus, écuyer, seigneur de Saint-Geniès, né en 1694, mort en , officier du génie de la marine, arpenteur du roi en Louisiane en 1724, planteur à Saint-Domingue. Élu Capitoul de Toulouse en 1742, il est anobli par cette charge. Il acquit la même année la terre et château de Saint-Geniès et ses descendants ajouteront le nom de cette terre à leur patronyme. Marié en premières noces en 1732 à Catherine Pasquier, et en deuxièmes noces à Clotilde Berrurier, dont :
        • Jean-François de Lassus Saint-Geniès, né à Saint-Domingue en 1733 et mort à Saint-Geniès en 1808, officier dans la marine royale, puis officier au régiment de Quercy. Il dénombra ses biens nobles devant les capitouls de Toulouse en . Marié en 1777 à Rose Labedan, dont :
          • Anne-Nicolas-François de Lassus Saint-Geniès, né à Saint-Geniès le 12 sept. 1788 et mort le . Sorti de l’École Polytechnique, officier d’artillerie, il fît les campagnes du Premier Empire. Marié à Caroline de Verpy, dont :
            • Marie-Louis-Césaire-Gaston de Lassus Saint-Geniès, né à Metz le et mort le , préfet des Pyrénées-Orientales, de Seine-Maritime et de Savoie. Marié en 1845 à Madeleine de Martin d’Ayguesvives, dont :
              • Camille-François-Pierre de Lassus Saint-Geniès, né à Toulouse le et mort à Paris le 18 oct. 1902. Vice-président de la Société Générale. Marié en 1886 à Jeanne Gounod, fille du compositeur Charles Gounod dont postérité.
              • Henri-Joseph-Prosper-Gaston de Lassus Saint-Geniès, né à Toulouse le 21 janv. 1851 et mort au château de la Nine le , avocat puis secrétaire général de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest Algérien. Marié en 1881 à Alice Boissonnet de La Touche (1857-1932) dont :

Personnalités

Armes, devise

  • D'or, à la bande engrêlée de gueules, accompagnée de deux grenades feuillées et tigées de même, posées en bande[6],[3].
  • De gueules à un homme couché sous un arbre de sinople, le tout sur une terrasse du même, au chef cousu de gueules (armes de Jean-Pierre de Lassus (1694-1758), capitoul de Toulouse en 1742, seigneur de Saint-Géniès)[3].
  • De gueules à un homme couché sous un arbre de sinople, le tout sur une terrasse du même, au chef d'argent chargé de trois têtes de maures (armes de Jean-François de Lassus (1733-1809), seigneur de Saint-Géniès).
  • D'argent, au chevron d'azur accompagné en chef de 2 grenades au naturel, et en pointe d'une grappe de raisin du même (armes portées par Pierre de Lassus-Marcilly (1696-1749).

Devise : Dieu de Lassus loenus Lassus

Noblesse et titres

  • Par décret du et lettres patentes du , la branche aînée de Lassus est confirmée dans le titre de baron qu'elle portait depuis l'acquisition de la seigneurie de la baronnie de Labarthe en 1759[10].

Demeures et châteaux

Alliances

Les principales alliances de la famille de Lassus sont[3] :

Branche de Lassus : Campels, Thoujan (1663), d'Antin (1656), Sartor (1691), Roques, Duffo (1733), de Lacaze (1769), Vigouroux (1806), Durand, Pillet-Will (1865), de Gassaud (1876), Foy (1907), Lévêque de Vilmorin, de Montesquiou-Fezensac (1937), Dufresne de Saint-Léon (1948).

Branche de Saint-Geniès : de Viguerie (1669), Pasquier (1732), Berrurier, Labedan (1777), de Verpy (1811), de Martin d'Ayguesvives (1845), Gounod (1886), Boissonnet, de Richard d'Ivry (1912), Bourceret (1914), de La Bourdonnaye (1942), Le Cour Grandmaison, Courlet de Vregille, Le Mesre de Pas, du Fayet de La Tour, Favier du Noyer de Lescheraine.

Notes et références

Voir aussi

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