Famille de Lencquesaing
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L'écu timbré d'un casque taré au tiers et orné de ses lambrequins d'or et d'azur.
Cimier: un vol d'azur chargé d'une étoile d'or.
Support: un lion et un léopard
| de Lencquesaing | ||
Armes de la famille | ||
| Blasonnement | D’azur fretté d’or ; au chef d’azur chargé de deux étoiles à cinq rais d’or. L'écu timbré d'un casque taré au tiers et orné de ses lambrequins d'or et d'azur. Cimier: un vol d'azur chargé d'une étoile d'or. Support: un lion et un léopard |
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| Devise | Virtute et Armis | |
| Période | XVIe siècle - à nos jours | |
| Origine | Comté de Hainaut |
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| Demeures | Château de Laprée | |
| Charges | Bailli et receveur de Baudour, chatelain d'Havré, receveur des aides d'Artois, mayeurs, maires | |
| Fonctions militaires | Général, officiers | |
| Récompenses militaires | Ordre royal et militaire de Saint-Louis Ordre de la Légion d'honneur |
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La famille de Lencquesaing est une famille subsistante de la noblesse française.
Cette famille compte parmi ses membres un général et deux acteurs.
Jehan de Lencquesaing (1555-1622)
La filiation de cette famille est suivie et établie depuis 1555, année de naissance, à Solre-le-Château, de Jehan de Lencquesaing, bailli et receveur de Baudour pour le roi Philippe II d'Espagne, chatelain d'Havré et compagnon d'armes de Jacques de Landas, lieutenant général des hommes d’armes de la compagnie d'ordonnance de Charles-Philippe de Croÿ, marquis d’Havré[1] durant les campagnes de la guerre de Quatre-Vingts Ans. En à Anvers, il épouse Anne Masson. Bailli et receveur de Baudour (une des douze pairies du Hainaut) pour le roi (1593-1607), chatelain d'Havré, il participe comme officier pendant 25 ans à toutes les campagnes de la compagnie d’ordonnance du marquis d’Havré : « L’espace de vingt-cinq années, Durant lequel temps il n’a manque a son devoir de faire tous voyages avec ladite compagnie qui se sont notamment par deux fois portés aux pays de Lorraine, France, Allemagne et autres lieux en nos pays de par deca, lesquels voyages n’ont ete sans grands frais, depenses et perils de sa vie” [Lettre de Philippe IV, roi d’Espagne, 1622]. Compagnon d’armes de Jacques de Landas, seigneur de Heulle, Clabecq et lieutenant général des hommes d’armes du marquis d’Havré, qui nomme son “tres cher et bon ami Jehan de Lencquesaing, bailli et receveur de Baudour” comme procureur général et messager special pour négocier le rachat de la seigneurie de Bierghes au roi de France Henri IV en 1603. ». Il est cité par Catherine Farinart (~1650): « Je sousignee Fille devote agee de septante ans demeurant en la ville de Mons en Hainaut certifie a tous ceux qu'il appartiendra, qu'elle a eu bonne et parfaite cognoissance de feu Monsieur Jehan de Lencquesaing bailly et receveur de Baudour pour le Roy, lors qu'il demeuroit au Chateau de Mons avec train convenable a un Gentilhomme, comme a tres bonne memoire, pour y avoir hanté fort souvent en sa jeunesse. »[2]. Il meurt en 1622.
L'installation en Artois
Un rameau est établi depuis le début du XVIIe siècle en Artois, époque de l'installation de Jean Jacques I (1601-1662), avant-dernier fils de Jehan, à la recette des domaines au quartier d'Aire. En récompense des services rendus par son père Jean Jacques I lors des sièges d'Aire de 1641, le roi d'Espagne Philippe IV reconnait en 1661 la noblesse avec « anoblissement de nouveau en tant que de besoin » de Jean Jacques II (1629-1683).
Guillaume de Berwout, bailli et colonel d'un régiment de Wallons puis mestre de camp de la cité et du bailliage d'Aire-sur-la-Lys, écrit au sujet de Jean Jacques I lors des sièges d'Aire-sur-la-Lys en 1641 : « Nous gouverneur des ville, château et baillage d’Aire certifions a tous qu’il appartiendra d’avoir bonne et parfaite connaissance du sieur Jean Jacques Lencquesaing, receveur général des aydes d’Arthois et cy devant des domaines de Sa Majeste audit Aire, lequel Il s'est toujours trouve prompt et porté, pendant son séjours au dit Aire, a tout ce qui concernait le bien et proffit de sadite majeste [...] le Sieur de Lencquesaing auroit employe fon credit pour faire L’achat des boiaux, louchets, manies, affutz de canons, et autres inftruments de guerre neceffaires A la deffense d’Icelle, […] employe encore fon credit pour acheter les grains qui mancquoient Au magazin, et ce jusque a la somme de quinze mil forin, s’eftant pardeffus cependant ledict fiege montré habil et diligent pour refifter aux attacques et affaultz [assaults] de noz ennemis franchois, au temps même qu’ilz pretendirent monter a la brèche ».
Preuves de noblesse
anobli par lettres patentes données à Madrid le par Philippe V, roi d'Espagne, registrées en la chambre des Comptes de Lille, certificat de noblesse pour les sous-lieutenances en 1784[3].
La famille a été admise à l'Association d'entraide de la noblesse française en 1949.
Liens de filiation entre les personnalités
- Jean Jacques de Lencquesaing, conseiller et receveur des aides d'Artois, puis receveur des domaines du roi à Aire-sur-la-Lys puis juge royal. Il épouse Marie Marche.
- Jean-Jacques de Lencquesaing II (1629-1683) est baptisé à Aire-sur-la-Lys le , nommé receveur du domaine du roi au quartier d'Aire le , puis désigné receveur général des aides d'Artois par lettres données à Bruxelles le aux gages de 600 livres du prix de 40 gros monnaie de Flandre, mayeur d'Aire, anobli par lettres patentes données à Madrid le par Philippe V, roi d'Espagne, registrées en la chambre des Comptes de Lille[3], attributaire donc de la terre de Laprée en 1669. il meurt à Aire le , à l'âge de 54 ans, est inhumé dans la chapelle Saint-Liévin de la collégiale Saint-Pierre d'Aire. Par contrat passé à Aire le , il épouse Marie Anne Durietz (1644-1711), fille de Nicolas, conseiller et avocat fiscal des ville et bailliage d'Aire et de Marguerite-Jeanne Vaillant. Elle naît à Aire le et meurt en 1711, à 66 ans, est inhumée dans la chapelle Notre-Dame de l'église Saint-Denis de Saint-Omer le 18 mai 1711[4].
- François Jean Jacques de Lencquesaing (1670-1720), écuyer, seigneur de Laprée, est baptisé à Aire-sur-la-Lys le , devient mayeur d'Aire et meurt à Aire le , à 49 ans, est enterré dans la chapelle Saint-Liévin de la collégiale Saint-Pierre d'Aire comme son père. Le , il épouse Marie Louise de Rogier, fille de Jean-Baptiste-Dominique, seigneur d'Houdauville, La Bretagne Picquenwalle, avocat au Parlement de Paris et de Marie-Anne Desremieux. Née à Saint-Omer le , elle meurt en 1710, à 27 ans, est enterrée dans la chapelle Notre-Dame Pannetière de la collégiale Saint-Pierre d'Aire[5].
- Dominique Jean-Jacques de Lencquesaing (1706-1776), seigneur de Laprée. Baptisé à Aire le , il meurt à Laprée le , à 70 ans. Il achète le à Louis de Beaufort, la charge de grand bailli d'épée de Saint-Omer, reçoit ses lettres de provision le et prête serment devant le Conseil provincial d'Artois le . Il épouse au château de Molpas (sur Mérignies), par contrat du , Marie-Joseph-Eugénie du Puich (1709-1748), fille de Jacques-François, seigneur de Mesplau, et de Marie-Eugénie Dubois. Née à Béthune, le , elle meurt à Laprée le [6].
- Louis Dominique Eustache de Lancquesaing (né et baptisé à Saint-Omer le - 1805), seigneur de Laprée (château de Laprée), de Chocques, Mesplau, écuyer. Grand bailli d'épée héréditaire du bailliage de Saint-Omer, il est confirmé dans cette charge par lettres de provision du , installé dans cette charge le à la suite de difficultés. Ancien capitaine au régiment de Navarre, il devient bourgeois de Lille par achat le , puis échevin de Lille en 1772 et 1773. Il meurt à Lille le , à 70 ans, est enterré au cimetière d'Esquermes. Il épouse à Lille le Marie Cécile Joseph Aronio (1734-1802), fille de Philippe Louis Aronio, écuyer, seigneur de Lestrée, Heldinghe, bourgeois de Lille, et de Marie Lucrèce Joseph de Fourmestraux, dame du Hem (1734-1802), enterrée au cimetière d'Esquermes[7],[8]
- Louis Dominique Joseph de Lencquesaing (1763-1854), écuyer, seigneur de Laprée après son père Louis-Dominique-Eustache. Né le , baptisé à Lille le , il est cadet gentilhomme au régiment de Picardie à Metz en 1779, passe sous-lieutenant en 1781, puis lieutenant en 1788. Il démissionne en 1791 et rejoint l'armée des émigrés (comme le font également ses frères Jean-Baptiste-Charles et Albert-Charles) dans l'escadron d'Artois. Il participe au siège de Maastricht en 1793. Rayé de la liste des émigrés après avoir prêté serment de fidélité à la Constitution le (14 nivôse an X), il est fait chevalier de Saint-Louis en 1814, et meurt à Lille le , à l'âge de 90 ans. Il épouse d'abord à Lille le Élisabeth-Françoise-Amélie le Maistre (1770-1801), fille de Pierre-Albert-Joseph, écuyer, seigneur d'Anstaing, et d'Isabelle Van Zeller. Il épouse en secondes noces en 1805 sa cousine (ci-dessous) Reine Ferdinande Eugénie de Lencquesaing[9].
- Louis Dominique Arthur de Lencquesaing (1809-1887) épouse en 1837 Mélanie Joseph Marie van der Cruisse des Waziers.
- Albéric-Louis de Lencquesaing (1851-1936), licencié en droit, officier de réserve d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur le , maire de Quiestède de 1886 à 1929 au moins[10]. Le à Lewarde, il épouse Antoinette-Marie-Philomène d'Hespel de Flencques, fille de Frédéric-Séraphin-Albert et d'Eugénie-Michel Imbert de la Phalecque[11].
- Bernard de Lencquesaing ( à Lille - à Versailles). Le à Saint-Omer, il épouse Marie Joseph Laure Clémentine de Laâge de Bellefaye.
- Jacques Marie Eugène Clément de Lencquesaing ( à Longuenesse - à Aressy). Le à Pomerol, il épouse Élisabeth Clauzel (1923-2016)[12].
- Marion de Lencquesaing, agrégée de lettres modernes, docteure en littérature française après avoir soutenue la thèse Crises et renouveaux du geste hagiographique. Le cas des Vies de Jeanne de Chantal (1642-1912) le à l'université Sorbonne-Nouvelle[13],[14].
- Jacques Marie Eugène Clément de Lencquesaing ( à Longuenesse - à Aressy). Le à Pomerol, il épouse Élisabeth Clauzel (1923-2016)[12].
- Robert Frédéric Michel de Lencquesaing ( à Quiestède - à Quiestède) épouse Savina Zoé Lucie van Caloen (1892-1980).
- Hervé de Lencquesaing (1920-1990), ancien élève de Saint-Cyr (promotion Maréchal Pétain 1940-1942), général de brigade[15]. Il épouse May-Éliane Miailhe[16],[17], membre de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux[18], auteur de l'ouvrage Les Vandanges d'un destion[19],[20].
- Bertrand de Lencquesaing épouse Isabelle Le Touze de Longuemar[16].
- Louis-Dominique de Lencquesaing[16] (1963), relation avec Caroline Champetier de Ribes, acteur et réalisateur.
- Alice de Lencquesaing (1991), actrice.
- Louis-Dominique de Lencquesaing[16] (1963), relation avec Caroline Champetier de Ribes, acteur et réalisateur.
- Bernard de Lencquesaing ( à Lille - à Versailles). Le à Saint-Omer, il épouse Marie Joseph Laure Clémentine de Laâge de Bellefaye.
- Albéric-Louis de Lencquesaing (1851-1936), licencié en droit, officier de réserve d'artillerie, chevalier de la Légion d'honneur le , maire de Quiestède de 1886 à 1929 au moins[10]. Le à Lewarde, il épouse Antoinette-Marie-Philomène d'Hespel de Flencques, fille de Frédéric-Séraphin-Albert et d'Eugénie-Michel Imbert de la Phalecque[11].
- Louis Dominique Arthur de Lencquesaing (1809-1887) épouse en 1837 Mélanie Joseph Marie van der Cruisse des Waziers.
- Marie-Joséphine de Lencquesaing (1774-1858). Le à Lille, elle épouse Louis Potteau d'Hancardrie[21], député, officier de la Légion d'honneur, dont la mère Marie Françoise Joseph Aronio est la sœur de Marie-Cécile-Joseph Aronio, sa belle-mère[a].
- Louis Dominique Joseph de Lencquesaing (1763-1854), écuyer, seigneur de Laprée après son père Louis-Dominique-Eustache. Né le , baptisé à Lille le , il est cadet gentilhomme au régiment de Picardie à Metz en 1779, passe sous-lieutenant en 1781, puis lieutenant en 1788. Il démissionne en 1791 et rejoint l'armée des émigrés (comme le font également ses frères Jean-Baptiste-Charles et Albert-Charles) dans l'escadron d'Artois. Il participe au siège de Maastricht en 1793. Rayé de la liste des émigrés après avoir prêté serment de fidélité à la Constitution le (14 nivôse an X), il est fait chevalier de Saint-Louis en 1814, et meurt à Lille le , à l'âge de 90 ans. Il épouse d'abord à Lille le Élisabeth-Françoise-Amélie le Maistre (1770-1801), fille de Pierre-Albert-Joseph, écuyer, seigneur d'Anstaing, et d'Isabelle Van Zeller. Il épouse en secondes noces en 1805 sa cousine (ci-dessous) Reine Ferdinande Eugénie de Lencquesaing[9].
- Marie Louise Joseph de Lencquesaing (1737- ) épouse en 1755 son cousin (ci-dessous) Charles Louis François de Lencquesaing.
- Reine Ferdinande Eugénie de Lencquesaing (1771- ) épouse en 1805 son cousin (ci-dessus) Louis Dominique Joseph de Lencquesaing.
- Louis Dominique Eustache de Lancquesaing (né et baptisé à Saint-Omer le - 1805), seigneur de Laprée (château de Laprée), de Chocques, Mesplau, écuyer. Grand bailli d'épée héréditaire du bailliage de Saint-Omer, il est confirmé dans cette charge par lettres de provision du , installé dans cette charge le à la suite de difficultés. Ancien capitaine au régiment de Navarre, il devient bourgeois de Lille par achat le , puis échevin de Lille en 1772 et 1773. Il meurt à Lille le , à 70 ans, est enterré au cimetière d'Esquermes. Il épouse à Lille le Marie Cécile Joseph Aronio (1734-1802), fille de Philippe Louis Aronio, écuyer, seigneur de Lestrée, Heldinghe, bourgeois de Lille, et de Marie Lucrèce Joseph de Fourmestraux, dame du Hem (1734-1802), enterrée au cimetière d'Esquermes[7],[8]
- Dominique Jean-Jacques de Lencquesaing (1706-1776), seigneur de Laprée. Baptisé à Aire le , il meurt à Laprée le , à 70 ans. Il achète le à Louis de Beaufort, la charge de grand bailli d'épée de Saint-Omer, reçoit ses lettres de provision le et prête serment devant le Conseil provincial d'Artois le . Il épouse au château de Molpas (sur Mérignies), par contrat du , Marie-Joseph-Eugénie du Puich (1709-1748), fille de Jacques-François, seigneur de Mesplau, et de Marie-Eugénie Dubois. Née à Béthune, le , elle meurt à Laprée le [6].
- Charles Ignace Joseph de Lencquesaing (1677-1732) épouse en 1706 Marie Thérèse Lochtemberg.
- Charles Louis François de Lencquesaing (1709-1787) épouse en 1755 sa cousine (ci-dessus) Marie Louise Joseph de Lencquesaing.
- François Jean Jacques de Lencquesaing (1670-1720), écuyer, seigneur de Laprée, est baptisé à Aire-sur-la-Lys le , devient mayeur d'Aire et meurt à Aire le , à 49 ans, est enterré dans la chapelle Saint-Liévin de la collégiale Saint-Pierre d'Aire comme son père. Le , il épouse Marie Louise de Rogier, fille de Jean-Baptiste-Dominique, seigneur d'Houdauville, La Bretagne Picquenwalle, avocat au Parlement de Paris et de Marie-Anne Desremieux. Née à Saint-Omer le , elle meurt en 1710, à 27 ans, est enterrée dans la chapelle Notre-Dame Pannetière de la collégiale Saint-Pierre d'Aire[5].
- Jean-Jacques de Lencquesaing II (1629-1683) est baptisé à Aire-sur-la-Lys le , nommé receveur du domaine du roi au quartier d'Aire le , puis désigné receveur général des aides d'Artois par lettres données à Bruxelles le aux gages de 600 livres du prix de 40 gros monnaie de Flandre, mayeur d'Aire, anobli par lettres patentes données à Madrid le par Philippe V, roi d'Espagne, registrées en la chambre des Comptes de Lille[3], attributaire donc de la terre de Laprée en 1669. il meurt à Aire le , à l'âge de 54 ans, est inhumé dans la chapelle Saint-Liévin de la collégiale Saint-Pierre d'Aire. Par contrat passé à Aire le , il épouse Marie Anne Durietz (1644-1711), fille de Nicolas, conseiller et avocat fiscal des ville et bailliage d'Aire et de Marguerite-Jeanne Vaillant. Elle naît à Aire le et meurt en 1711, à 66 ans, est inhumée dans la chapelle Notre-Dame de l'église Saint-Denis de Saint-Omer le 18 mai 1711[4].
Châteaux
Le château de Laprée à Quiestède a été construit dans les années 1740 sur les plans du géomètre arpenteur Jean-Louis Chipart par Dominique-Jean-Jacques de Lencquesaing, grand-bailli de Saint-Omer, sur une terre acquise par son grand-père Jean-Jacques II en 1669. Depuis 1669, la terre de Laprée n'a jamais été vendue et s’est transmise dans la famille de Lencquesaing, presque toujours de père en fils aîné.
À partir de la fin du XVIIIe siècle, la famille de Lencquesaing partage son temps entre le château de Laprée, celui de Molpas à Mérignies (hérité des Dubois de Chocques) et l'hôtel Petipas de Walle à Lille (122, rue de l'Hôpital-Militaire).
À la fin du XIXe siècle, elle partage son temps entre son château de Laprée, son appartement de l'avenue de Suffren à Paris et sa villa à Cannes qu'elle louait pendant la saison d'hiver.
Dans la première moitié du XXe siècle, il faut ajouter la villa des Roses et la villa La Côte à Longuenesse.