Fausse agression antisémite du RER D

From Wikipedia, the free encyclopedia

La fausse agression antisémite du RER D est un faits divers en banlieue parisienne, en France, dans lequel une jeune femme, Marie-Léonie Leblanc, déclare le à la police avoir été victime d'une agression à caractère antisémite sur la ligne D du RER, entre Louvres et Garge (Val-d'Oise). Elle prétend avoir été agressée avec son bébé par un groupe de jeunes hommes africains ou maghrébins la croyant juive, sans réaction de la vingtaine de témoins. Dès le lendemain soir, une vague d'indignation se développe dans le personnel politique, jusqu'au président de la République, Jacques Chirac, et dans le milieu associatif antiraciste, et le récit de la victime bénéficie d'une importante couverture médiatique. Pourtant, dans les jours qui suivent, elle reconnaît avoir tout inventé, s'être infligé elle-même les blessures, superficielles, et avoir elle-même dessiné les croix gammées sur son ventre, disant qu'elle désirait ainsi pousser son compagnon à s'occuper d'elle.

Postérité

L'affaire fait l'objet d'un docufiction[1] d'Éric Decouty et Vassili Silovic, intitulé L'invraisemblable affaire du RER D, produit par Point du jour et diffusé dans la case Lundi Investigation de Canal+ en [2],[3].

L'affaire a aussi inspiré en une pièce de théâtre de Jean-Marie Besset, RER[4],[5], et en un film d'André Téchiné, La Fille du RER[6],[7],[8].

Enfin, en , le rappeur Médine en tire la chanson RER D sur son album Arabian Panther[9],[10],[11].

Références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI