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Né dans l’Estrémadure le [2], il entre dans la Compagnie de Jésus en 1761[1]. Lors de l’expulsion des Jésuites d'Espagne, il est déporté en Italie[1] et s’y livra à l’étude des lettres. Il publie successivement: l' Hymnodia hispanica, en 1786[1]; une édition des textes du poète Dracontius en 1791; une édition de l’Historia Evangelica d’Aquilinus Juvencus, prêtre espagnol en 1792; une de Prudence, 2 vol. in-4°; une de Coelius Sedulius en 1794, in-4°; une de Saint Isidore de Séville, 1797-1803, 7 vol. in-4°[1]; une du Missel gothique, 1804, in-folio. Arévalo jouit de toute la confiance du cardinal Lorenzana[1], qui, en mourant, le nomme son exécuteur testamentaire. En 1800, Arévalo est décoré du titre d’hymnographe pontifical. Lorsque le cardinal di Pietro est obligé de quitter Rome en 1809, il nomme Arévalo théologien de pénitencerie, en remplacement d’Alfonso Muzzarelli, lui aussi déporté[1]. Arévalo occupe cette place jusqu’au . Il retourne alors en Espagne et rentre dans la Compagnie[1]. Il est vice-provincial de Castille en 1820 et meurt à Madrid le .