Il consacre toute sa carrière à la communication au Vatican, à l'exception d'une interruption de 1984 à 1990 lorsqu'il est Supérieur provincial des Jésuites de la province d'Italie, après son unification.
En 1991, il est nommé directeur des programmes de Radio Vatican, puis promu en 2005 comme directeur général, succédant ainsi à Pasquale Borgomeo. Il devient concomitamment, en 2001, directeur général du Centre de télévision du Vatican (CTV), fonction qu'il occupe jusqu'au , date à laquelle il est remplacé par Dario Edoardo Viganò[4]. Il quitte la direction de Radio Vatican, dans le contexte de la réorganisation des services de communication du Saint-Siège et de l'émergence du secrétariat pour la communication, le [5].
Même si le père Lombardi est plus classique et sobre que son prédécesseur, ces fonctions font de lui l'un des hommes les plus en vue du Saint-Siège[9]. Depuis le , le Bureau de presse du Saint-Siège est en effet chargé de diffuser les nouvelles relatives aux actes du souverain pontife et à l'activité du Saint-Siège, mais bénéficie d'une autonomie opérationnelle[10].
À la suite de la renonciation du papeBenoît XVI le , il tient une conférence de presse quotidienne jusqu'à la fin du conclave qui élit le pape François. Le père Lombardi s'exprime avec facilité en italien, français, allemand et anglais, mais aussi moins couramment en espagnol et portugais.
Son retrait, effectif le , est annoncé le . Il est remplacé par le vice-directeur, Greg Burke[11].
Président de la Fondation vaticane Joseph-Ratzinger – Benoît-XVI
Il est nommé président de la Fondation vaticane Joseph-Ratzinger – Benoît-XVI le par le cardinal Pietro Parolin[12].
↑Jean Sévillia, « Comment le Vatican est gouverné », Le Figaro magazine, 9 mai 2009.
↑Si les deux hommes se téléphonent souvent, Federico Lombardi, de son propre aveu, ne voit cependant le pape qu’une fois par mois. Cf. Jean Sévillia, « Comment le Vatican est gouverné », Le Figaro magazine, 9 mai 2009.
12Interview du Père Lombardi, traduction en français d'après l'interview originale publiée en allemand dans le quotidien autrichien Kurier le 2 mai 2010.