Federico Mazzucchelli
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| Naissance | Brescia |
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| Décès |
(à 57 ans) Milan |
| Activité |
| Membre de |
Mazzucchelli (d) |
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Federico Mazzuchelli (Brescia, - Milan, ) est un comte italien né à Brescia en Lombardie. Homme politique, il est aussi un écuyer notoire qui publia en 1802 un traité d'équitation, Elementi di cavallerizza.
Né en 1747, plus jeune fils du comte Gianmaria Mazzuchelli Federico Mazzuchelli est le descendant d’une des familles les plus importantes de Brescia. Il fait ses études à Rome montrant dès son plus jeune âge une passion pour l’équitation. Dans une lettre datant de cette époque et adressée à son père, il se plaint « qu’à force de monter à cheval, tous ses pantalons sont usés ». Il lui demande de verser une provision au fournisseur de cuirs afin qu’il lui porte un nouveau lot de pantalons en cuir noir[1].
Plus âgé, Federico Mazzuchelli est un ardent Jacobin si bien qu’en , il est arrêté alors qu’il est en train de quitter le théâtre de sa ville natale pour avoir participé à des réunions politiques. Avec Carlo Arici, qui lui-même se disait ex-noble, Mazzuchelli est en fait le chef le plus résolu du parti Jacobin qui se retrouvait à Brescia dans un cercle appelé Bon Amis. Il fut condamné à rester en prison dans le Château de San Felice jusqu’à la fin septembre. La prison ne décourage pas sa passion politique. Trois années plus tard, alors que Napoléon approche, en qualité de président du Comité de Supervision et de Police, il signe une proclamation en faveur d’une Italie libre dans laquelle il exhorte à l’unité de l'Italie dans une république. Il espérait réaliser celle-ci avec l’aide de Bonaparte . L’histoire ne fut pour lui que désillusions. Il se retira de toutes fonctions politiques et retourna à ses chevaux tant aimés. Il meurt le . Même sa mort advint sous le signe de l’équitation, il décède, en train de monter, d’un accident apoplectique brutal[1].
