Felix Agbor Balla
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Felix Agbor Balla, de son vrai nom Felix Agbor Anyior Nkongho, né le à Kumba, est un avocat camerounais, spécialiste des droits de l'homme.
Président de l'Association des avocats du département du Fako, vice-président de l'Association des avocats africains chargée de l'Afrique centrale, fondateur et président du Centre pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique (CDHDA) et fondateur du cabinet d'avocats Agbor Nkongho[1], il est l'un des principaux membres du Consortium de la société civile anglophone du Cameroun (CSCAC), mouvement interdit par les autorités camerounaises[2],[3].
Naissance, études et militantisme
Originaire de la Manyu, un département de la région du Sud-Ouest du Cameroun, Felix Agbor Balla naît le à Kumba dans la même région. Pendant son enfance, il fréquente une école primaire de la Convention baptiste du Cameroun (CBC) à Buéa, avant d'intégrer le St. Joseph's College dans le village de Sasse, où il obtient un O-level. Il poursuit ses études au Cameroon College of Arts and Science (CCAS) à Kumba, puis aux cours du soir du GCE de Musole après avoir été renvoyé du CCAS de Kumba pour un écrit subversif connu sous le nom de Lavoir, dénonçant les abus et les mauvaises actions des administrateurs scolaires, ce qui a marqué le début de son activisme dans sa jeunesse. Felix Agbor Balla décrit son exclusion comme une « bénédiction », car cela lui a permis de rencontrer l'écrivain Bate Besong[4].
Il étudie à l'Université de Yaoundé I et obtient un diplôme LLB en droit privé anglais. Il étudie également au Nigerian Law School, à l'Université libre de Bruxelles, à l'Université de Notre Dame-du-Lac et à l'Université de Leipzig[5],[6].
Carrière
Il travaille comme chercheur au Centre de droit international en Belgique, comme assistant juridique à la Cour pénale internationale (CPI) de la Sierra Leone et comme responsable des droits de l'homme au bureau des Nations unies en Afghanistan[7], et en République démocratique du Congo (RDC)[8],[9].