Fernand Granier
poète français
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Fernand Granier, né le à Sète où il est mort le est un poète et instituteur français du XXe siècle.
Biographie
Fernand Joseph Baptiste Granier, né le à Sète, est le fils de Pierre Granier, marin (1856-1932) et de Josèphe Cazanobe (1869-1932)[1].
Après un ajournement pour finir ses études, il est exempté du service militaire en 1923 pour faiblesse générale[2] et devient instituteur à Graissessac.
Jean Dupuy rapporte dans Le Petit Méridional que « de bonne heure, la poésie l'avait attiré », qu'il avait fondé une petite revue à l'École normale de Montpellier, Le Lotus Bleu ou il publie ses premiers sonnets. Il parle d'un « poète sincère, vibrant, très personnel [...] qu'il a souffert et que beaucoup ne l'ont pas compris ».
Il collabore à de nombreuses revues méridionales et parisiennes comme La Vie montpelliéraine, Le Petit Méridional, Septimanie ou Comœdia. Il avait publié dans ce quotidien une Lettre des Provinces sur Sète, sa ville natale[3].
En 1923, il publie un recueil de poésie, Les Glaives, les rubis, que les critiques accueillent favorablement[4]. Le poète Edmond Haraucourt en dit : « J'aime la clarté, la couleur et le rythme ; j'aime tout ce que vous avez, car vous avez tout ce que j'aime »[5].
Fernand Granier meurt célibataire, le , au 19 rue jean Jaurès à Sète[6].
Œuvres principales
- Crépuscule, poème, musique de Pierre Servel, 1920
- Les Glaives, les rubis, poèmes, 1923[7]
- Sous le ciel bleu, poème, musique de Pierre Servel, 1925