Fernand Granier

poète français From Wikipedia, the free encyclopedia

Fernand Granier, né le à Sète où il est mort le est un poète et instituteur français du XXe siècle.

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 25 ans)
SèteVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Fernand Granier
autoportrait dans Comœdia (3 mars 1927)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 25 ans)
SèteVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Fermer

Biographie

Fernand Joseph Baptiste Granier, né le à Sète, est le fils de Pierre Granier, marin (1856-1932) et de Josèphe Cazanobe (1869-1932)[1].

Après un ajournement pour finir ses études, il est exempté du service militaire en 1923 pour faiblesse générale[2] et devient instituteur à Graissessac.

Jean Dupuy rapporte dans Le Petit Méridional que « de bonne heure, la poésie l'avait attiré », qu'il avait fondé une petite revue à l'École normale de Montpellier, Le Lotus Bleu ou il publie ses premiers sonnets. Il parle d'un « poète sincère, vibrant, très personnel [...] qu'il a souffert et que beaucoup ne l'ont pas compris ».

Il collabore à de nombreuses revues méridionales et parisiennes comme La Vie montpelliéraine, Le Petit Méridional, Septimanie ou Comœdia. Il avait publié dans ce quotidien une Lettre des Provinces sur Sète, sa ville natale[3].

En 1923, il publie un recueil de poésie, Les Glaives, les rubis, que les critiques accueillent favorablement[4]. Le poète Edmond Haraucourt en dit : « J'aime la clarté, la couleur et le rythme ; j'aime tout ce que vous avez, car vous avez tout ce que j'aime »[5].

Fernand Granier meurt célibataire, le , au 19 rue jean Jaurès à Sète[6].

Œuvres principales

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI