Fernand de Barrau

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Fernand de Barrau, né le à Carcenac (commune de Salmiech) et mort le à Gaillac-d'Aveyron[1], est un homme de lettres aveyronnais. Il est le fils d'Adolphe de Barrau.

Décès
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Faits en bref Naissance, Décès ...
Fernand de Barrau
Biographie
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Jean de Barrau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Blason.
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Biographie

Études

En 1872 il est admis à l'école nationale des chartes[2].

Licencié en droit en 1874, il exerce d'abord la profession d'avocat[2].

Journalisme

De 1886 à 1901, il est le rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron[2],[3]. Monarchique et catholique, il annonce lors de sa prise de fonctions : « Le Journal de l'Aveyron, qui entre dans sa quatre-vingt-deuxième année, change aujourd'hui de rédacteur : il ne changera pas de principes. Avant nous, il était monarchiste et catholique ; à son âge, on ne se corrige pas ; ses abonnés le trouveront toujours catholique et monarchiste »[2].

Ce journal est le plus ancien des journaux aveyronnais et l'un des plus importants du département[4].

Publications

Histoire

  • L'Époque révolutionnaire en Rouergue, étude historique, 1789-1801[5] (avec ses oncles Hippolyte et Eugène de Barrau)
  • Galerie des préfets de l'Aveyron[6], 7 volumes, 1905-1907 (du préfet Sainthorent premier préfet de l'Aveyron en 1800 au préfet Nau de Beauregard nommé en 1868[7]. « C'est toute la vie de notre province pendant un siècle qui est ainsi résumée dans ses aventures, sa société, ses grands hommes, son développement économique, ses intrigues politiques. (...) »[7])
  • Amans-Alexis Monteil (1769-1850), 1909[8]
  • MgrAffre, archevêque de Paris : 1793-1848, 1909[8]

Agriculture

  • Manuel élémentaire et pratique d'agriculture à l'usage des cultivateurs du département de l'Aveyron, 1902[9]
  • Les semis de prairies artificielles dans le département de l'Aveyron, 1905[10]

Traductions

  • Il traduit de l'italien Spuma del mare du romancier italien Salvatore Farina, traduction qui faillit paraître dans la Revue des Deux-Mondes, et une comédie italienne en trois actes de Ghislanzoni intitulée Tuti Ladri
  • de l'espagnol plusieurs romans de Fernand Caballero
  • de l'allemand Treve Liebe de son ami Johann Nepomuk von Alpenburg

Chroniques

  • Il rédige des chroniques dans plusieurs journaux locaux, notamment dans le domaine agricole pour la Croix de l'Aveyron, l'Union Catholique, l'Ami de Vezins, l'Ami de Ségur[8]

Distinctions

Sociétés savantes

Prix

  • En 1901, 1er prix départemental en Aveyron pour son manuel d'agriculture
  • En 1914, lauréat du prix Cabrol décerné par la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron pour ses travaux[11]

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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