Le festival naît en 1994 en Haute-Saône sur le Plateau des mille étangs[1]. Depuis sa création, il s'appuie sur des partenariats locaux forts qui en assurent le devenir culturel et artistique[2]. Le festival fête ses 30 ans en 2023[3].
Le festival met en valeur le patrimoine architectural local par des mises en lumière et des scénographies. Evénement nomade, les éditions sont construites à partir d’un choix d’églises et de chapelles pour la plupart au 18e siècle et représentatives de l’identité du Pays des Mille Etangs[4],[5].
En 2003, le festival élargit son rayonnement en ouvrant sa programmation à des sites culturels et patrimoniaux remarquables des Vosges du Sud:
Le festival programme de nombreux artistes de la nouvelle scène baroque. Il met en place des résidences. Par le passé, il a été à l'initiative de créations contemporaines[6].
Les résidences
Le festival Musique et Mémoire propose un dispositif d'accompagnement des ensembles de la scène baroque sur des durées de 3 ans. Les musiciens ont ainsi le de temps de développer des productions originales, de réaliser des enregistrements, d'approfondir leurs recherches musicales, d'intervenir pour des médiations[7],[8],[9].
Le festival maintient des partenariat avec des musiciens de la première heure comme l'organiste Jean-Charles Ablitzer[14]
Les commandes musicales
De 2000 à 2013, le festival soutient la création de composition contemporaines à destination d'artistes de la scène baroque. Ce soutien permettra la création des œuvres suivantes:
Serge Lemouton, séquences instrumentales et vocales - création par l’ensemble Allégorie, [15].
Dominique Vasseur, Nasce la pena mia pour voix et ensemble instrumental, Lachrimae I – II – III – IV – V, 5 pièces brèves pour flûte traversière basse ou traverso d’après le thème de la Pavane Lachrimae de John Dowland, création par l’ensemble Continum, [16].
Jacopo Baboni Schilingi, Prima sonata pour piano, clavecin et électronique, création par Anne Condamin et Jacopo Baboni Schilingi, .
Philippe Hersant, Stabat Mater à 10 voix, création par l’ensemble Vivete Felici, [17].
Jacopo Baboni Schilingi, Concubia nocte pour voix solo et électronique , création par Anne Delafosse-Quentin et Jacopo Baboni Schilingi, [17].
Pierre Adrien Charpy et Moussa Héma, A nos ancêtres, à nos enfants pour soprano, balafon, viole de gambe, orgue et clavecin création par Moussa Héma et l’ensemble Da Pacem, 1ère version et 2ème version [19].
François Rossé, Kritz pour viole de gambe solo création par Sylvie Moquet, [20].
Jacopo Baboni Schilingi, Ultima nocte pour soprano, haute-contre et électronique, création par Anne Delafosse-Quentin et Paulin Bündgen, jeudi 21 et vendredi [17].