Fils d'un tonnelier, il devient apprenti lithographe à Chartres en 1834. Établi comme imprimeur et graveur-lithographe à Paris, il épouse à Cambrai, le [3], Mélanie Félicie Eugénie Josèphe Cordier, fille d'un pharmacien et sœur du sculpteur Charles Cordier.
En 1852, Firmin Gillot invente le procédé de la paniconographie - aussi dénommée «gillotage » - pour laquelle il prend un brevet (photogravure en relief). Grâce à cette technique, le dessin au trait peut être dupliqué et imprimé en plusieurs exemplaires sur du papier[4]. Plus tard, il inventa un nouveau procédé, également en relief, mais non photographique. L’image lithographique est transformée en une image typographique sur zinc, par morsure à l’acide.
Perfectionnant l'invention paternelle, son fils Charles Gillot développa en 1877 le procédé du gillotage photomécanique, qui devait rapidement dominer la publication de magazines et livres illustrés de l'époque comme Le Charivari, Le Rire, L'Assiette au beurre, Gil Blas, et bien d'autres périodiques illustrés.
↑Archives départementales du Nord, état-civil numérisé de la commune de Cambrai, M 1843-1849, acte no114 de l'année 1847 (vue 685/1008 de la numérisation).