Flashback (série télévisée)
série télévisée française
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Flashback est une série télévisée française réalisée par Vincent Jamain et Stephen Cafiero, et diffusée en Belgique depuis le sur RTL TVI et en France depuis le sur TF1.
Charlotte Robb
Louise Bezombes
Vinciane Mokry
Julie-Anna Grignon
Constance Gay
(Distribution principale)
| Type de série | Série télévisée |
|---|---|
| Genre | Comédie policière |
| Création |
Clélia Constantine Charlotte Robb Louise Bezombes Vinciane Mokry Julie-Anna Grignon |
| Acteurs principaux |
Michaël Youn Constance Gay (Distribution principale) |
| Musique | Yannis Dumoutiers |
| Nb. de saisons | 2 |
| Nb. d'épisodes | 12 |
Production
| Durée | 52 minutes |
|---|---|
| Production |
Anthony Lancret Pierre Laugier Lola Manaï |
| Société de production |
Itinéraire Productions TF1 UGC Fiction Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma |
Diffusion
| Pays d'origine |
|
|---|---|
| Chaîne d'origine | RTL TVI |
| Diff. originale | – en production |
Cette comédie policière, qui est une coproduction d'Itinéraire Productions, TF1, UGC Fiction et Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma, reçoit la Mention spéciale du jury au Festival de la fiction de La Rochelle 2024.

Synopsis
Saison 1
En 2024, Elsa Letellier, agent de la police scientifique de Lyon[1], apprend qu'il a été décidé de clore définitivement l'enquête sur le meurtre de son père, assassiné en service il y a 30 ans le jour du sixième anniversaire de sa fille[2],[3]. Elle récupère la boîte contenant les scellés de 1994 et y retrouve la montre de son père. Elle décide de porter cette montre mais, quelques jours plus tard, elle se fait poignarder dans une ruelle sombre et l'incroyable se produit, car le mécanisme de la montre la projette dans le passé par un phénomène inexpliqué[2],[4].
Après ce saut temporel, Elsa se réveille dans la même ruelle, sans blessure et entourée de policiers appelés pour une agression : parmi eux, son père Josselin Letellier, vivant et jeune. Elle comprend qu'elle est en 1994, 3 mois avant l'assassinat de son père[2],[5].
Pour détourner l'enquête d'elle, elle s'invente une vie dans l'urgence. Devenue Elsa Beyoncé [5], une policière québécoise, elle réussit à s'incruster dans les enquêtes de Josselin et de son collègue Benoît[4].
Si la petite fille a gardé un souvenir idyllique de son père, elle découvre un policier sexiste, qui abuse de blagues racistes et homophobes[5],[6] réduisant sa femme au rôle de femme au foyer dont la place est à la cuisine.
Par ailleurs, en tant qu'agent de la police scientifique de 2024, très respectueuse de la procédure[1],[7], elle est choquée par les pratiques de la police de 1994 : Josselin frappe les suspects à coup d'annuaire téléphonique[5] et ne prend aucune précaution pour éviter de « polluer la scène de crime », un concept que Josselin ne comprend même pas.
Elle retrouve en 1994 la Colette de 2024, la patronne de la brasserie où Josselin et ses collègues ont leurs habitudes et elle lui explique qu'elle vient du futur et qu'elle doit tout faire pour éviter l'assassinat de son père : stupéfaite, Colette trouve cela difficile à croire mais Elsa arrive à la convaincre.
Mais les choses se gâtent quand elle comprend que Colette a eu une liaison avec Josselin[1],[8].
De leur côté, Josselin et Benoît comprennent que celle qu'ils surnomment « Caribou » ment sur son identité[1] : ils interrogent la police canadienne et Interpol et découvrent qu'il n'y a aucune trace nulle part d'une policière appelée Elsa Beyoncé. Ils finissent par suspecter qu'elle est une « bœuf-carottes » envoyée par l'IGPN pour enquêter sur eux. Ils sont effectivement dans le viseur de l'IGPN, à la différence ce n'est pas Elsa qui les traque mais bien Nadir, le collègue de Josselin et Benoît[1].
Dans le cadre de ses recherches sur la mort prochaine de son père, Elsa comprend que son père subit le chantage d'un mafieux russe appelé Zorine et qu'il falsifie des scellés pour son compte[1]. Josselin tombe dans un piège tendu par un sbire de Zorine, Elsa s'interpose et prend la balle destinée à Josselin[1] mais sa montre se déclenche et elle revient brusquement en 2024.
Elle se précipite chez sa mère pour vérifier si elle a réussi à sauver son père : celui-ci l'attend avec un gâteau d'anniversaire mais Elsa apprend que, dans ce nouveau présent, sa mère et son frère sont morts depuis des années. Elsa lâche aussitôt : « OK, faut que j'y retourne. »[9].
Saison 2
Elsa retourne chez Colette du présent et lui demande pourquoi sa mère est morte. Elle se résout à repartir dans le passé. Elsa se retrouve en 1996 et se présente devant Josselin qui est abasourdi de la revoir alors que 2 ans avant il l'avait vu mourante. Elsa lui explique qu'elle était en mission secrète pour une autre organisation. Celui-ci s'en contente mais lui explique qu'il a dû raconter à tout le monde qu'elle était partie rejoindre son père gravement malade au Canada.
Pendant ces 2 ans d’absence, les choses ont changé. Josselin a été rétrogradé suite à son repentir et Anouck l'a quitté et a repris des études de psycho.
Distribution principale
- Constance Gay : Elsa Letellier, agent de la Police scientifique de Lyon - Elsa Beyoncé dans le passé
- Michaël Youn : Josselin Letellier, le père d'Elsa
- Julien Pestel : Benoît Berthaud, collègue de Josselin, devenu inspecteur principal en saison 2
- Olivia Côte : Colette, la patronne de la brasserie
- Malek Lamraoui : Nadir, collègue de Josselin et Benoît
- Vanessa David : Anouk Letellier, la mère d'Elsa et femme de Josselin
- June Benard-Gourion : Elsa enfant
- Sam Karmann : commissaire Claude Perroni
- Miglen Mirtchev : Vladimir
- Lionel Erdogan : commissaire Clément Garnier (saison 2)
- Caroline Anglade : Carole Tourneur (du service de l'identité judiciaire) (saison 2)
Invités
Saison 1
- Jacques Douplat : Gégé (épisodes 1, 2, 3 et 5)
- Lucie Rébéré : Johanne Dury (épisode 1)
- Hugo Brunswick : Thomas Dury (épisode 1)
- Thomas Rortais : Fabrice Dury (épisode 1)
- Lohi Coffinot : Hugo à 16 ans, en 1994 (épisodes 2, 3 et 6)
- Axel Naroditzky : Dylan (épisode 2)
- Chicandier : un paparazzi (épisode 2)
- Joanna Bard : Sheryl (épisode 2)
- George Grisbi : Bébert le faussaire (épisode 2)
- Côme Thieulin : Hugo, le frère d'Elsa (épisode 2)
- Marc Wilhelm : Richard Marchand (épisode 3)
- Lucas Noël : Grégoire Marchand (épisode 3)
- Romain Julliand : Martin Weber (épisode 3)
- Valérian Moutawe : Frédo (épisode 3)
- Pasquale d'Inca : André Lesueur (épisode 3)
- Paul Jeanson : Sébastien Munier (épisode 4)
- Évelyne Cervera : Odile Munier (épisode 4)
- Esther Gaumont : Alice Munier (épisode 4)
- Guillemette Crémèse : Nelly (épisode 4)
- Sidney Laurent-Grandpré : Mélissa (épisode 4)
- Franc Bruneau : Jésus (épisode 4)
- Bastien Bernini : Joël Véraillon (épisode 4)
- Camille Durand : une journaliste (épisode 4)
- Mathilde Cerf : Clara (épisode 4)
- Thierry Rousset : le chef du Petit Athènes (épisode 4)
- Bertrand Uzeel : le chef du Bombay Palace (épisode 4)
- Jérôme Sauvion : Jérôme Lausanne (épisode 4)
- Capucine Pinchon Paviol : Juliette (épisode 4)
- Albert Dufer : Emmanuel Mangin (épisode 5)
- Tom Guittet : Étienne Mangin (épisode 5)
- Déborah Grall : Chantal Maleck (épisode 5)
- Lise Gillet : Mélanie Lopez (épisode 5)
- Lena Shan Santamaria : Océane Herbert (épisode 5)
- Isabella Moutou : Kelly Diallo, la copine d'Hugo en 1994 (épisode 6)
- Sébastien Bonnet : Stéphane Vauban (épisode 6)
- Patrice Sandeau : le préfet Ramay (épisode 6)
- Johann Timour-Chah : Ezra Mortimer (épisode 6)
- Carinne Koeppel : Rebecca Saint-Ange (épisode 6)
- Mellie Melzassard : Lucas Saint-Ange (épisode 6)
Saison 2
- Lohi Coffinot : Hugo (épisode 1)
- Jacques Douplat : Gégé le clodo (épisodes 1 et 6)
- Inès Kermas : Sophie (épisode 1)
- Jamel El Gharbi : Steeve, alias Musclor (épisode 1)
- Samuel Dupuy : Denis (épisode 1)
- Siméon Poissonnet-Maillet : Serge (épisode 2)
- Frédéric Épaud : Bernard (épisode 2)
- Inès Doyen-Arab : Malia (épisode 2)
- Julie Kpéré : Awa (épisode 2)
- Aurélien Jacob : Pierrot-Le-Couz (épisodes 2 et 5)
- Yann Sundberg : Varan (épisode 2)
- Élise Diamant : Brigitte Garnier (épisodes 3, 5 et 6)
- Nicolas Ullmann : Patrice (épisode 3)
- Victor Le Blond : Sylvain (épisode 3)
- Ferdinand Redouloux : Jonathan (épisode 3)
- Anouchka Csernakova : Blanche (épisode 3)
- Dominique Mérot : Madame Debroux (épisode 3)
- Ronan Rouanet : Franck Vascon (épisode 4)
- Élise Gaiardo : Suzie Picon (épisode 4)
- Régis Van Houtte : John McSanders (épisode 4)
- Emmanuel Pudda : brigadier Durant (épisode 4)
- Giorgia Sinicorni : Lucia (épisode 5)
- Julien Crampon : Beaumont (épisode 5)
- Andréa Dolente : Roberto Locatelli (épisode 5)
- Vincent Desagnat : Bartoli (épisode 6)
- Siham Falhoune : Nathalie (épisode 6)
- Adèle Choubard : Ludivine (épisode 6)
Production
Genèse et développement
Cette comédie policière est une coproduction d'Itinéraire Productions, TF1, UGC Fiction et Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma, réalisée avec la participation de la région Auvergne-Rhône-Alpes, du Centre national du cinéma et de l'image animée, de RTL TVI et de Be-FILMS[10],[11],[12],[13],[14],[15].
La série est créée et écrite par Clélia Constantine, Charlotte Robb, Louise Bezombes, Vinciane Mokry et Julie-Anna Grignon, et réalisée par Vincent Jamain et Stephen Cafiero[10],[11],[16].
Elle est produite par Anthony Lancret, Pierre Laugier et Lola Manaï[10],[16].
Le réalisateur Vincent Jamain a glissé dans la série Flashback des clins d'œil à la série Navarro sur laquelle son père avait travaillé : quand Elsa débarque en 1994 au commissariat, les policiers regardent Navarro, et ils vont souvent manger dans une brasserie dont la spécialité est la blanquette de veau, comme le café de Ginou dans Navarro[17].
Le coproducteur Anthony Lancret précise : « Pour la petite anecdote, c'est un projet qu'on a mis dix ans à monter avec Pierre Laugier, mon associé, et donc au début, la série se passait dans les années 80. »[18].
À la question de savoir s'il y aura une saison 2, Anthony Lancret répond : « ça va dépendre des audiences. Il faut que ça plaise, que ça rencontre son public. En revanche, nous on se prépare, l'écriture de la saison 2 a été lancée. C'est une série qui peut durer. Il y a un gros cliffhanger à la fin de la saison 1 pour une suite potentielle. »[18].
Le , la chaîne TF1 se félicite des audiences de la série qui a réuni en moyenne 4.3 millions de téléspectateurs à J+7, grâce au différé, et jusqu'à 5.4 millions pour son lancement, soit la meilleure fiction du jeudi de la saison derrière HPI et confirme le tournage d'une saison 2 à partir de septembre 2025[9],[19].
Attribution des rôles
Les rôles principaux sont interprétés par Constance Gay et Michaël Youn[6].
Michaël Youn confie : « On se faisait la remarque avec Constance, il y avait plein de petites madeleines de Proust sur le plateau : des Rubik's Cube, des magazines Newlook, des Minitels, des paquets de cigarettes, des jeux vidéo de l'époque… C'était agréable parce qu'il y avait ce petit retour en arrière. »[6]. Au Festival de la Fiction de La Rochelle, l'acteur s'enthousiasme : « Le pitch est fou, quand même ! Et surtout, ce qui m'a plu et qui est très compliqué, c'est le tour de force de réussir à faire une série aux épisodes bouclés, avec à la fois un fil rouge feuilletonnant sur… plusieurs saisons ! »[4]. Il ajoute : « Moi, je suis l'antihéros. Un con sympathique, mais un con quand même, misogyne, homophobe, raciste, voleur, etc. Un vrai flic des années 90 ! »[4].
Constance Gay relate les inconvénients rencontrés par son personnage qui voyage dans le temps de 2024 à 1994 : « Elle veut relever des empreintes, il n'y a pas de lampe UV. Elle veut téléphoner, il n'y a pas de portable. Elle veut noter un code, il n'y a rien pour le retenir… Alors, rassurez-vous, ceux qui disent 'c'était mieux avant', on a quand même bien avancé ! La société est beaucoup plus simple aujourd'hui. »[6]. À propos de la relation entre le père et la fille en 1994, Constance Gay explique que « c'était un peu dur à construire au début, parce qu'il y avait cette part d'admiration vis-à-vis de lui, et en même temps, ce rejet et cette hallucination quant à ses avis politiques, sexistes, etc. Elle pensait trouver un mec flamboyant, et elle retrouve un gros beauf ! »[4].
Tournage
Le tournage de la série a lieu dans la région de Lyon dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes en novembre et décembre 2023, puis de mars à mai 2024, principalement à Lyon, Villeurbanne, Écully, Chaponost, Meyzieu, Ternay, Lentilly et Les Halles[20],[3].
Vincent Jamain, l'un des réalisateurs explique : « Il y a des quartiers de Lyon qui restent un peu dans le passé et qui ne sont pas transformés. Il y a une partie préservée. »[3]. Selon Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma, Lyon réunissait donc de nombreux critères pour accueillir la mise en scène des deux époques de la série, 1994 et 2024[3].
Concernant le commissariat, les scènes en extérieur ont été filmées devant le commissariat de Saint-Just dans le 5e arrondissement de Lyon alors que les bureaux de la police judiciaire ont été recréés en studio dans un immeuble situé à Villeurbanne[3].
Les séquences du bar de Colette ont été tournées dans un restaurant de spécialités lyonnaises situé dans le 6e arrondissement de Lyon, « Chez les garçons », choisi pour son cadre[3].
À Lyon, d'autres scènes ont été tournées au passage Ménestrier (où Elsa se fait poignarder juste avant d'être projetée en 1994), au Café Bellecour, au Café Comptoir Abel (rebaptisé « Chez Gino » dans la série), à l'hôtel Saint-Michel, à la passerelle Saint-Georges, au quai Fulchiron, à la passerelle Saint-Vincent, au cinéma Paradiso, à l'hôpital Pierre Garraud (transformé en hôpital psychiatrique pour les besoins de la série) et au lycée Saint-Just[3].
Les scènes tournées dans la maison de la famille Le Tellier ont été tournées dans une maison existante à Chaponost[3].
La scène de crime située dans des champs ornés de « crop circles » a été tournée à Quincieux, et l'enquête menée au camping « Cosmoland », basé sur le thème des extraterrestres, a été tournée au camping Au coeur des monts implanté aux Halles[3].
D'autres scènes ont été tournées aux alentours de Lyon dans une entreprise à Ternay, à l'École Centrale de Lyon située à Écully, dans une maison à Lentilly, à l'Auberge Relais du Pitaval à Brullioles et dans une maison à Charbonnières-les-Bains[3].
La seule scène tournée en dehors de Lyon et du département du Rhône est celle du terrain de moto-cross, qui a été tournée sur la piste du Creux Marceau à Beynost, dans le département de l'Ain[3].
Plus de 300 figurants originaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont participé au tournage[3].
Michaël Youn souligne le malaise ressenti sur le plateau lors de certaines répliques de la série : « Parfois, quand on tournait, il y avait des blagues racistes, sexistes ou même homophobes, parce que c'était le ton de l'époque. Et on voyait bien que l'équipe technique, qui est notre premier public, grinçait des dents. »[6],[21]. « Parfois, j'avais honte sur le plateau ! À tel point que j'étais obligé de dire : C'est dans le script. Mais c'était aussi génial de jouer avec les codes, avec les décalages générationnels, et de mettre les pieds dans le plat de tout ce qui – heureusement – n'est plus possible aujourd'hui. C'est hyper-intéressant de voir à quel point, quand même, on a fait du chemin… et c'est toute la gageure de la série : montrer comment on peut changer les mentalités »[4].
Concernant la ville de Lyon, l'acteur précise : « J'étais surpris de si mal connaître Lyon. Je pensais que c'était une ville dure et une ville grise. Alors que c'est une ville magnifique ! »[22].
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre français : Flashback
- Réalisation : Vincent Jamain et Stephen Cafiero[10],[16],[20]
- Scénario : Clélia Constantine, Charlotte Robb, Louise Bezombes, Vinciane Mokry et Julie-Anna Grignon[10],[16]
- Production : Anthony Lancret, Pierre Laugier et Lola Manaï[10],[16]
- Musique : Yannis Dumoutiers[10],[16],[20]
- Photographie : Pierre Baboin[10],[16]
- Montage : Pascal Jauffrès, Emmanuel Turlet, Bertrand Maillard et Emmanuel Douce[10],[16]
- Décors : Pierre-Julien Journet et Olivier Rohart-Santini[10],[16]
- Son : Vincent Piponnier et Alexis Viola[10],[16]
- Coiffure : Pascal Jehan[16]
- Maquillage : Chloé Briand[16]
- Costumes : Pauline Berland
- Directeur de production : Stephane Bourgine
- Sociétés de production : Itinéraire Productions, TF1, UGC Fiction et Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma[10],[16],[20],[13],[14]
- Genre : Comédie policière
- Pays de production :
France - Langue originale : français
- Format : couleur
- Nombre de saisons : 2
- Nombre d'épisodes : 12
- Durée : 52 minutes
- Date de projection en festival :
- Festival de la fiction de La Rochelle : , en présence de Michaël Youn, Constance Gay et de membres de l'équipe de la série[10],[16],[23],[24]
- Dates de première diffusion en télévision :
Accueil
Audiences et diffusion
Saison 1 (2025)
En Belgique
En Belgique, la première saison est diffusée le mercredi à 20 h 55 sur RTL TVI par salve de deux épisodes du au .
| Épisode | Diffusion | Audience moyenne | Réf. | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Jour | Horaire | Nombre de téléspectateurs |
Classement | ||
| 1 | Mercredi | 20 h 55 - 21 h 50 | 193 234 | 2e | [25] |
| 2 | 21 h 55 - 22 h 50 | ||||
| 3 | Mercredi | 20 h 55 - 21 h 50 | 165 505 | [28] | |
| 4 | 21 h 55 - 22 h 50 | ||||
| 5 | Mercredi | 20 h 55 - 21 h 50 | 155 590 | [29] | |
| 6 | 21 h 55 - 22 h 50 | ||||
| Moyenne de la saison | 171 443 | ||||
- Les chiffres d'audience les plus hauts
- Les chiffres d'audience les plus bas
En France
En France, la première saison est diffusée le jeudi à 21 h 10 sur TF1 par salve de deux épisodes du 3 au .
| Épisode | Diffusion | Audience moyenne | Réf. | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Jour | Horaire | Nombre de téléspectateurs |
Part de marché (sur les 4 ans et plus) |
Part de marché (FRDA-50) |
Classement[Notes 1] | ||
| 1 | Jeudi | 21 h 10 - 22 h 10 | 4 550 000 | 24,7 % | 32 % | 1er | [30] |
| 2 | 22 h 10 - 23 h 15 | 3 550 000 | 25,4 % | 31,1 % | |||
| 3 | Jeudi | 21 h 10 - 22 h 10 | 3 590 000 | 20,2 % | 27,2 % | [31] | |
| 4 | 22 h 10 - 23 h 20 | 2 990 000 | 22,3 % | 28,5 % | |||
| 5 | Jeudi | 21 h 10 - 22 h 10 | 3 340 000 | 18,5 % | 24 % | [32] | |
| 6 | 22 h 10 - 23 h 20 | 3 010 000 | 21,3 % | 24,8 % | |||
| Moyenne de la saison | 3 510 000 | 22,1 % | 27,9 % | 1er | [33] | ||
- Les chiffres d'audience les plus hauts
- Les chiffres d'audience les plus bas
Saison 2 (2026)
En France
En France, la deuxième saison est diffusée le jeudi à 21 h 10 sur TF1 par salve de deux épisodes du 9 au .
| Épisode | Diffusion | Audience moyenne | Réf. | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Jour | Horaire | Nombre de téléspectateurs |
Part de marché (sur les 4 ans et plus) |
Part de marché (FRDA-50) |
Classement[Notes 1] | ||
| 1 | Jeudi | 21 h 10 - 22 h 15 | 2 790 000 | 16,8 % | 23,8 % | 1er | [34] |
| 2 | 22 h 15 - 23 h 30 | 2 040 000 | 17,9 % | 26,9 % | |||
| 3 | Jeudi | 21 h 10 - 22 h 10 | 2 590 000 | 15,4 % | 26,7 % | 2e | [35] |
| 4 | 22 h 10 - 23 h 25 | 2 120 000 | 17,4 % | ||||
| 5 | Jeudi | 21 h 10 - 22 h 10 | 2 370 000 | 13,1 % | 17,6 % | [36] | |
| 6 | 22 h 10 - 23 h 10 | 2 090 000 | 14,3 % | ||||
| Moyenne de la saison | 2 340 000 | 15,8 % | 23,3 % | [37] | |||
- Les chiffres d'audience les plus hauts
- Les chiffres d'audience les plus bas
Distinction
- Festival de la fiction de La Rochelle 2024 : Mention spéciale du jury[16],[24]
Accueil critique
Accueil critique de la saison 1
Pour le site cineserie.com, « Cette comédie policière familiale fait voyager dans le temps avec émotion et subtilité. Même si l'idée n'est pas nouvelle, elle fonctionne plutôt bien. Le spectateur se prête aisément à la convention de base et s'amuse des rapports conflictuels entre le père de 1994 avec sa fille venue de 2024 et du regard porté l'un sur l'autre. La confrontation des deux époques est maligne, aussi bien en termes de décors, que de situations, de vocabulaire et de dialogues. Une belle surprise ! »[38].
Alexandre Letren, du site VL-Media, souligne que « Flashback joue avec les codes de la série policière traditionnelle, mélangés avec le thème du voyage dans le temps » et se dit « plutôt convaincu par cette proposition bien plus réussie que la tentative de voyage dans le temps made in Kev Adams avec @venir. »[17].
Vanessa Vansuyt, du magazine Moustique, est elle aussi plus convaincue par cette expérience du voyage dans le passé que par celle de Kev Adams : « Le casting est absolument parfait. Dans le rôle d'Elsa, on retrouve Constance Gay qui nous avait séduits dans Unité 42. Et pour incarner Josselin - le père - c'est l'incroyable Michaël Youn. Multifacette, il livre ici une prestation à la hauteur, incarnant à merveille ce flic bourru qui s'inspire des personnages joués par Belmondo et Delon. »[39].
Pour Jean-Christophe Nurbel, du site Bulles de culture, « le point de départ original, le fil rouge intrigant autour du meurtre du père, l'amusant duo conflictuel père/fille et la réalisation soignée font de ce Flashback une série policière drôle, prenante et agréable à suivre. »[18].
Thomas Destouches, de Télé-Loisirs, estime que « Flashback est une réussite, de la première séquence (drôlissime) à la dernière scène (bouleversante). Une conclusion qui vous donnera furieusement envie de voir la suite… Dynamique, drôle et bourrée de références, sous lesquelles elle n'est d'ailleurs jamais écrasée, Flashback est un divertissement ultra-prenant. Mais c'est aussi une série très émouvante et dégageant une véritable tendresse, abordant avec plus de finesse qu'il n'y paraît les rapports entre un père et sa fille, incarnés par un duo dont l'alchimie a été immédiate. »[2].
Pour Le Figaro TV Magazine, « Délectable, l'affrontement s'avère aussi incroyablement émouvant. La petite fille en Elsa affleure en permanence. Son admiration d'abord, buvant les paroles de son papa retrouvé. Son visage qui s'éclaire, radieux, aux rares moments de complicité partagés. Sa joie enfantine à revoir sa chambre et les boys bands de son adolescence. Il y a encore le voile de tristesse dans les yeux de Coco (Olivia Côte, toujours d'une belle humanité), confidente d'Elsa, qui apprend au détour d'une conversation, qu'elle vivra toujours dans le même appartement minable 30 ans plus tard… Et tant d'autres instants tendres et chaleureux au fil de ces six épisodes. »[40].
Accueil critique de la saison 2
Pour la saison 2, Alexandre Letren, du site VL-Media, est « toujours suspendu à cette série particulièrement réussie, tant dans les histoires que les personnages ou l'humour, un peu moins lourd qu'il ne pouvait apparaître en saison 1. Le binôme fonctionne vraiment bien entre Constance Gay et Michael Youn et la relance en milieu de saison change toute la donne. »[41].
Télé-Loisirs apprécie également beaucoup la saison 2 : « Dès les premières images, le plaisir de retrouver la série est au rendez-vous, cette saison 2 confirmant l'alchimie évidente entre Constance Gay et Michaël Youn. Même énergie, même gourmandise à enchaîner les joutes verbales aux réparties incisives et drolatiques, définitivement, ces deux-là étaient faits pour jouer ensemble ! Sans oublier l'indispensable Julien Pestel dans le rôle de Benoît. Outre la comédie, ces nouveaux épisodes se distinguent par leur équilibre constant entre l'enquête policière et l'intrigue familiale, donnant lieu à de touchantes parenthèses d'émotion. La réalisation réussit à absorber les mille écueils du voyage dans le temps, offrant aux téléspectateurs un divertissement réjouissant… mais pas seulement. »[42].
Télérama se montre plus réservé : « L'humour de la série repose toujours sur le contraste entre le flic bourrin joué par Michaël Youn et l'enquêtrice moderne interprétée par Constance Gay. Tout n'est pas toujours très fin dans cette version policière de Retour vers le futur vs. Les Visiteurs. Mais certaines scènes nous arrachent un sourire et la reconstitution des années 1990 s'avère plutôt bien fichue. Pas sûr qu'on signe pour une saison 3, en revanche… »[43].
Sud Ouest « adore toujours autant le duo décalé que forment Constance Gay et Michaël Youn, toujours excellents dans leur rôle d'Elsa et Josselin. Il est difficile aussi de passer à côté des performances de Vanessa David dans la peau de la mère Anouk, d'Olivia Côte, l'amie Coco, et de Julien Pestel, campant Benoît, le nouveau supérieur niais et peu courageux de Josselin. On rigole beaucoup devant ces personnages hors du commun et de la façon dont sont comparées les deux époques. Cette seconde saison est encore une réussite. »[44].