Florence Thomas
écrivaine française et colombienne
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Florence Marie Therèse Thomas (née à Rouen en 1943) est une psychologue, pigiste, autrice et militante féministe colombienne et française.
Carrière
Elle est considérée comme une des personnes les plus influente quant au droit des femmes en Colombie[1].
Parmi ses œuvres les plus marquantes on trouve Conversaciones con Violeta, El macho y la hembra reconstruidos, Había que Decirlo y Conversaciones con un hombre ausente. En 2005 elle obtient le prix national de journalisme Simón Bolívar du meilleur article d'opinion[2]. En 2017, elle est décorée de la Légion d’Honneur[3]. En 2024, elle écrivait pour le journal El Tiempo[4].
En 2011 elle acquiert la nationalité colombienne[1]. En 2009, elle participe au livre Manual de ateología accompagnée d'autres personnalités dans lequel ils manifestent leur athéisme.
Elle voyage en Colombie où elle travaille avec l'Université nationale de Colombie après avoir été recrutée par la professeure Rosa Tanco en 1967. Le premier cours qu'elle donne est sur le même thème que sa maitrise : la psychologie sociale. Ses premiers cours se font en français avec un traducteur en espagnol.
Depuis que le groupe d'enquête Mujer y sociedad (en français : « Femme et société ») a questionné l'ambiance patriarcale de l'université et que cette dernière a refusé les débats aux sujets en lien avec les femmes, avec les professeures Yolanda Puyana, María Imelda Ramírez y Yolanda López elles abordent des thèmes en lien avec le travail social pendant que la professeure Giomar Dueñas s'intéresse à l'histoire[style à revoir].
Le groupe commence à étudier le genre plus que seulement les femmes dans les années 1990.
Elle est aussi professeure à Universié Pédagogique Nationale (es) où elle créer des liens avec des groupes de femmes, notamment la professeure Socorro Ramírez.
Biographie
Une de ses professeure de philosophie au Lycée Jeanne-d'Arc est la première personne à lui parler de la pilule contraceptive en disant à ses élèves « Mesdames, j'ai en mes mains votre libération ». Cette professeure était elle même élève de Simone de Beauvoir[5].
Elle étudie la psychologie à Rouen et Paris. Elle sera plus tard diplômée d'une maîtrise en psychologie.