Florencia Guimaraes García
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Florencia Agustina Guimaraes García (née à Buenos Aires le ) est une photographe, activiste et fonctionnaire argentine.
Elle est l'une des promotrices de la Marche des fiertés de La Matanza en 2016[1].
Fonctions
Florencia Guimaraes García est née le à Buenos Aires, en Argentine, dans le quartier de La Boca, d'une jeune mère ; elle est élevée par sa grand-mère, avec sa mère et son frère. Elle grandit à La Matanza, où elle vit une enfance hostile en raison de son identité sexuelle et travaille comme prostituée jusqu'à l'âge adulte[2],[3], période durant laquelle elle signale des arrestations et des abus répétés de la part des forces de police[4].
Elle commence sa formation d'adulte[Laquelle ?] tout en suivant une formation de maquilleuse professionnelle et de photographe, jusqu'à ce qu'elle parvienne à abandonner la prostitution[5].
Le , elle épouse un vétéran de la guerre des Malouines[6].
Elle fait partie de l'organisation Furia Trava, est présidente ad honorem du centre de jour La casa de Lohana et Diana, conseillère du Conseil de la magistrature de la Ville de Buenos Aires, responsable du Programme d'accès aux droits de la population travestie et trans dans la Maison de la Justice de la Femme de la ville de Buenos Aires, et ex-directrice de Diversité Sexuelle du Secrétariat de Femmes, section Politiques de genres et diversité sexuelle au sein du partido de La Matanza[7],[8],[9],[10],[11].
Militantisme
Florencia est une militante trans/travestie, abolitionniste et transféministe[12]. À travers sa profession de photographe, elle a dépeint la vie de la communauté travestie/trans. Elle a également mené une lutte pour la réglementation de la loi Diana Sacayan, le quota de travail pour les personnes travesties/trans et la loi de réparation historique pour les personnes travesties/trans de plus de 40 ans qui ont subi des violences institutionnelles en raison de leur identité de genre.
Elle est l'une des promotrices du terme « travesticide social » (travesticidio social) pour nommer les mauvais traitements subis par la communauté travestie/trans[13], et la principale promotrice de la Marche contre les travesticides.
Elle revendique l'identité travestie[14] et milite pour l'abolition de la prostitution[15].
Elle a également enseigné des cours sur la diversité et contre la violence contre les personnes LGBTQI+, avec María Rachid et Diana Maffía au Centre de formation judiciaire de la ville autonome de Buenos Aires[16].
Références
- ↑ (es) « Marcha en La Matanza: “nuestro orgullo no es mercancía cis” », Sudestada, (consulté le )
- ↑ (es) « Detrás de las lentejuelas », SOY, Página/12, (consulté le )
- ↑ (es) La Nación, « Una activista trans, crítica con el trabajo sexual, le contestó a Sofía Gala », La Nacion, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) « Memoria travesti-trans: Reconocer, reparar y nunca olvidar », editorialsudestada.com.ar, Editorial Sudestada, (consulté le )
- ↑ (es) « Florencia Guimaraes: "desde muy chica mi expresión de género era muy visible" », AM750, (consulté le )
- ↑ « Es travesti y está casada con un veterano de Malvinas: "Estoy orgullosa de ser trava” », Infobae, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) María Alicia Alvado, « El 16% de las personas trans muertas en 2019 fueron víctimas de crímenes de odio », Télam, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) « La Casa de Diana y Lohana: un espacio de encuentro y contención », rescoldo.com.ar, (consulté le )
- ↑ (es) « Resolución de Presidencia Nº 1223/2019 », Consejo de la Magistratura de la Ciudad Autónoma de Buenos Aires, (consulté le )
- ↑ (es) « Convenio por la integración laboral, El acuerdo busca la integración social y laboral de las personas LGTBIQ+ », Centro de Justicia de la Mujer, (consulté le )
- ↑ (es) « “Las travestis y trans están en un grito de auxilio constante” », Revista Cítrica, (consulté le )
- ↑ (es) « Florencia Guimaraes: “Hay que abogar por un feminismo desobediente” », Sudestada, Editorial Sudestada, (consulté le )
- ↑ (es) « Florencia Guimaraes: “Nuestro colectivo sufre un verdadero travesticidio social” », marcha.org.ar, (consulté le )
- ↑ (es) « Quién decide cuán travesti soy », cosecharoja.org, Cosecha Roja, (consulté le )
- ↑ (es) « Florencia Guimaraes, abolicionismo travesti », Radio Kermes, (consulté le )
- ↑ (es) « JORNADAS DE CAPACITACIÓN SOBRE DIVERSIDAD - VIOLENCIAS CONTRA LAS PERSONAS LGTBIQ+ MÓDULO I: DIVERSIDADES Y POLÍTICAS PÚBLICAS », Centro de Formación Judicial de la Ciudad Autónoma de Buenos Aires (consulté le )